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À l’approche des élections législatives israéliennes, près de 70 000 Israéliens vivant à l’étranger sont rentrés ou prévoient de revenir pour voter, un phénomène qui pourrait influencer les résultats dans un scrutin serré. En 2022, environ 36 000 voix étaient nécessaires pour obtenir un siège à la Knesset. Avec la croissance démographique et une participation électorale attendue en hausse, ce seuil pourrait atteindre entre 38 000 et 39 000 voix cette année.
Le secteur israélien des technologies de défense attire les acquéreurs internationaux. Les fusions-acquisitions y ont atteint 3,26 milliards de dollars au premier semestre 2026, contre 384 millions de dollars en 2025, selon un rapport du cabinet Frost & Sullivan cité par le Jerusalem Post. Un montant multiplié par 8,5, même si quelques transactions importantes expliquent une partie de cette progression.
Donald Trump a défendu lundi la campagne militaire américaine contre l’Iran, affirmant que Washington n’avait pas d’autre choix que d’intervenir. Lors d’un rassemblement électoral dans le Mississippi, il a invoqué les capacités balistiques iraniennes et la nécessité d’empêcher Téhéran d’obtenir l’arme nucléaire. « Nous n’avons pas commencé la guerre contre l’Iran. C’est l’Iran qui a commencé la guerre contre nous », a-t-il déclaré
Quel visage aura Israël au lendemain des élections ? Ce mardi 27 octobre, quelque 7,3 millions d’électeurs sont appelés à renouveler les 120 sièges de la Knesset, au terme d’une campagne dominée par les questions sécuritaires, les conséquences du 7 octobre et l’avenir politique de Benjamin Netanyahou.
À la veille des élections législatives israéliennes, l’Institut du patrimoine Ben Gourion dévoile un document inédit, rédigé et annoté par le premier chef du gouvernement israélien avant le scrutin de 1949. Éducation, intégration des nouveaux immigrants, recherche scientifique, place des citoyens arabes, responsabilité des dirigeants : 77 ans plus tard, les priorités de Ben Gourion résonnent étonnamment avec les débats politiques d’aujourd’hui.
Quelque 7,3 millions d’Israéliens sont appelés aux urnes jusqu’à 22h ; Herzog : « J’espère que ce sera une véritable fête pour la démocratie » ; Le chef de Shas, Aryeh Deri, vote à Jérusalem : « le judaïsme est en danger » À 6h29, heure à laquelle les terroristes du Hamas ont déclenché l’attaque du 7 octobre 2023, des proches des personnes tuées ou prises en otage ce jour-là se sont rassemblés sur la « Place des Otages » à Tel Aviv pour une minute de silence. Cette cérémonie a été suivie d’appels invitant les Israéliens à se rendre aux urnes, en mémoire de ceux qui ne peuvent plus exercer ce droit.
Naftali Bennett a appelé les Israéliens à se rendre aux urnes : « C’est un jour décisif pour l’avenir de notre pays. J’appelle le peuple à aller voter pour l’avenir du pays. » Il a conclu par un verset biblique : « L’Éternel donnera la force à son peuple ; l’Éternel bénira son peuple par la paix. »
Dans une école primaire de Tel-Aviv, une enseignante lance à ses élèves de CM2 : « Netanyahou est un menteur, il fait du chantage. Vous croyez que c’est autorisé par la Torah ? » Une scène révélatrice du climat politique qui règne en Israël, où l’affrontement entre pro et anti-Bibi déborde désormais largement les plateaux de télévision. La fièvre électorale n’épargne personne, pas même les salles de classe.
La BBC versera plus de 500 000 dollars à un productrice juive pour régler des accusations d’antisémitisme. Connue pour avoir produit le documentaire oscarisé « Mr Nobody Against Putin », Lucie Kon accusait la radio de l’avoir mise à l’écart en raison de sa religion juive, après l’attaque du 7-Octobre.
Une femme de 32 ans a été inculpée pour crimes de haine après avoir été accusée d’avoir agressé deux hommes juifs à quelques minutes d’intervalle, le 21 octobre, dans le quartier de Manhattan à New York. Identifiée comme étant Anna Mochalova, la suspecte fait entre autres face à deux chefs d’accusation d’agression aggravée par un mobile haineux, ainsi qu’à des poursuites pour menaces, harcèlement aggravé et possession illégale d’armes, selon des documents judiciaires consultés par CNN.
Originaire d’Umm al-Fahm, ville arabe du nord d’Israël, Youssef Jabareen appartient à une génération de responsables politiques qui ont fait de la défense des droits de la minorité arabe leur principal combat. Juriste de formation, titulaire d’un doctorat en droit de l’université de Georgetown, aux États-Unis, il enseigne le droit et les droits de l’homme à l’université de Haïfa avant de s’imposer sur la scène politique.
Un responsable iranien a affirmé à l’agence Reuters que la question nucléaire iranienne ne serait pas abordée lors des pourparlers de La Mecque. Ce responsable a déclaré qu’avant d’aborder ce sujet, les États-Unis devaient satisfaire aux exigences de Téhéran pour mettre fin à la guerre. La proposition iranienne, transmise à Washington via les médiateurs, prévoit la levée du blocus américain des ports iraniens, l’allègement des sanctions sur les exportations de pétrole iranien et la fin des hostilités sur tous les fronts régionaux.
Les Israéliens ont commencé à voter pour les premières élections législatives depuis l’attaque du 7-Octobre. Quelque 7,3 millions d’Israéliens sont appelés aux urnes jusqu’à 22h pour ce scrutin qui s’annonce serré entre la coalition de droite et d’extrême droite de Benjamin Netanyahu et le bloc principal de l’opposition emmené par un ancien chef de l’armée, le centriste Gadi Eisenkot.
Les Juifs américains et israéliens se rapprochent Les chercheurs des Fédérations juives d’Amérique du Nord constatent un sentiment croissant d’identité partagée des deux côtés de l’Atlantique Voici la première partie d’une analyse en deux volets basée sur l’ étude binationale de 2026 des Fédérations juives d’Amérique du Nord sur les Juifs américains et les Juifs israéliens .
Le Hezbollah prépare depuis trois mois une possible reprise des hostilités avec Israël, rapporte Reuters, citant des sources sécuritaires libanaises informées de ses activités. L’organisation aurait profité de l’accalmie observée depuis juin pour se réarmer et rétablir une partie de ses structures militaires.Selon deux sources sécuritaires libanaises interrogées par l’agence, ses efforts portent notamment sur l’acquisition d’explosifs et la fabrication de drones pouvant être envoyés contre les positions israéliennes.
À quelques jours des élections législatives qui doivent se tenir demain, 27 octobre 2026, une polémique a ravivé une fracture ancienne de la société israélienne. Le 17 octobre, Yinon Magal, animateur vedette de la chaîne 14 et fervent soutien de Binyamin Netanyahou, a qualifié Gadi Eisenkot de kof, le mot hébreu pour « singe », tout en affirmant que le chef du parti Yashar était manipulé par des élites ashkénazes. Magal a ensuite expliqué qu’il employait ce terme dans un sens figuré, celui utilisé dans les milieux mafieux pour désigner un homme de paille contrôlé par d’autres et non pour comparer Eisenkot à l’animal. L’explication n’a pas dissipé la controverse, de nombreux responsables politiques y ont vu une attaque raciste visant les origines marocaines d’Eisenkot.
Il faut juger les hommes à leur bilan, à la cohérence de leurs actions et aux bénéfices que le pays tout entier en a tirés. Sur ces trois critères essentiels, la stabilité des gouvernements de Netanyahou a permis un essor considérable d’Israël, au point de le hisser au rang de puissance régionale majeure.
Tsahal a réagi aux informations évoquant un désaccord entre le chef d’état-major et le Premier ministre sur une action susceptible de provoquer une confrontation avec l’Iran. « Tsahal se concentre sur ses missions et maintient un niveau d’alerte élevé sur tous les fronts, compte tenu des différentes menaces et de la sensibilité de la période », a déclaré le porte-parole de l’armée.
À l’approche des élections israéliennes, les cyberattaques contre les organisations du pays connaissent une forte augmentation, selon un rapport publié dimanche par l’entreprise israélienne de cybersécurité Check Point. Au cours des premières semaines d’octobre, les organisations israéliennes ont subi en moyenne 2 700 cyberattaques par semaine, soit une hausse de 55 % par rapport à la même période en 2025. Les attaques visant les institutions gouvernementales ont bondi de 82 %, atteignant environ 2 300 par semaine.
De hauts responsables d’Arabie saoudite, de Turquie et du Pakistan doivent rencontrer lundi les autorités iraniennes à Téhéran pour discuter de la sécurité régionale, selon Reuters. La délégation comprendra le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, le chef de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, ainsi que le chef du renseignement turc, Ibrahim Kalin.