Tambours de guerre… ou nouvelles exhibitions de muscles et de mots ?
L’Amérique a mis environ un mois à répondre au non-respect iranien de la date-butoir du 31 décembre 2009, avant d’accepter les propositions de transfert de son uranium enrichi vers des pays tiers. Cette première réplique correspond, essentiellement à un renforcement défensif de ses alliés, depuis Israë l jusqu’au Golfe arabo-persique.
Si l’on reprend le fil des opérations de communication de l’Administration Obama, ces derniers mois, on observe qu’il est guidé par le principe de précaution face aux menaces d’Ahmadinedjad. L’Amérique cherche aussi à se montrer compréhensive à l’égard de ses alliés et de leurs inquiétudes légitimes, face à sa trop grande propension à l’ouverture envers un ennemi défiant, retors et rusé :
on doit, tout d’abord, remonter aux grandes manÅ“uvres américano-israéliennes intitulées « Juniper Cobra  », en fin octobre, qui représentent le plus grand exercice commun de sanctuarisation du territoire israélien, par mer, air et moyens antibalistiques, jamais réalisé jusqu’à cette date. Ceci ajouté à l’implication états-unienne dans le programme de défense « Hetz 3  », la démonstration globale (…)
Article mis en ligne le 5 février 2010