Syrie : "Il n’y a pas de guerre civile, mais un génocide"
Bien sà »r, elle arrive avant l’heure. C’est désormais une habitude qui ne la quitte plus. Prudente, elle regarde autour d’elle, scrute les tables. Puis choisit la sienne, point trop près des autres, point trop isolée. Commande un café, allume une cigarette et attend, anxieuse.
Article mis en ligne le 5 juillet 2012