Ces apprentis djihadistes venus de nos quartiers
Le démantèlement, samedi, d’une cellule islamiste radicale, soupçonnée d’une attaque antisémite en septembre, confirme une préoccupation ancienne des policiers et experts : en France, le premier risque terroriste n’est pas importé, mais représenté par des jeunes qui y ont grandi. "C’est toute la difficulté... Il ne s’agit pas de réseaux terroristes qui viennent de l’extérieur, il s’agit de réseaux qui sont dans nos quartiers. Il ne s’agit pas d’étrangers, il s’agit de Français convertis, de Français musulmans", a expliqué samedi soir Manuel Valls. lire aussi : Opération antiterroriste : Valls envisage d’autres interpellations
Article mis en ligne le 8 octobre 2012