Bryan, l’élève courage de l’école Ozar Hatorah, se reconstruit auprès de sa famille
Ce vendredi, une pluie diluvienne obscurcit le ciel de la Côte d’Azur. À quelques kilomètres de Nice, dans sa famille, du côté d’Antibes, Aaron Bryan Bijaoui, 16 ans, se bat, depuis un an, par 300 jours d’ensoleillement, pour continuer à vivre depuis son face-à -face avec son bourreau, avec le meurtrier de sa « famille » toulousaine. « Je suis vivant mais… », confie l’adolescent, pourtant son regard est dans le vague…
Article mis en ligne le 11 mars 2013