Obama démontre à Netanyahu qu’Israë l est vraiment seul.
Pour les alliés des Etats-Unis, le désistement d’Obama ouvre les portes à un véritable "Cauchemar sécuritaire", en redonnant du "poil de la bête" à un axe précédemment affaibli, embourbé, qui veut reprendre l’initiative, quand l’Amérique en manque terriblement. En Syrie, Iran et Liban, la décision du Président de chercher l’approbation du Congrès pour une frappe militaire est la preuve de sa faiblesse et de l’hésitation qui le caractérisent. A Jérusalem, également.
Article mis en ligne le 1er septembre 2013