François Hollande et « Bibi  » font ami-ami
« Entre eux, c’est cash.  » D’un côté, « Bibi  » Netanyahou, ex-ambassadeur à l’ONU, proaméricain et issu du Likoud, la droite israélienne. Une visite en terrain sensible De l’autre, Francois Hollande, héritier d’une gauche qui, depuis Mitterrand, a fait de l’amitié avec Israë l et de la reconnaissance de la Palestine ses totems. « Entre eux, c’est cash, pas besoin d’intermédiaire  », confie un proche collaborateur du chef de l’Etat. Pour Netanyahou, Hollande doit être accueilli en « grand ami d’Israë l  ». Une opération séduction dont personne n’est dupe côté français où la réputation de « Bibi  » n’est plus à faire. En novembre 2012, Netanyahou, alors en pleine campagne, avait fait de l’hommage aux victimes de Mohamed Merah à Toulouse un véritable meeting politique. Ce qui avait agacé Hollande, sidéré par la roublardise de son hôte.
Article mis en ligne le 17 novembre 2013