Et les canons se sont tus…
Et après trente jours de guerre, de bruits, de désarrois, d’ébranlement, de fébrilité, de nervosité, d’impatience, de matraquage médiatique, (auquel, je reconnais avoir aussi contribué), de solidarité et d’entraide, d’inquiétude, de panique, d’angoisse, de vrombrissements d’avions, d’explosions, de sirènes d’alarme, d’abris et de chambres blindées, de feu et de sang, de chars, de poussière, de soldats, de destructions, de pleurs, de souffrance, de deuil…
Article mis en ligne le 7 août 2014