Dernier appel pour Kobané
Kobané va tomber. C’est une question d’heures. Peut-être de jours. Mais Kobané va tomber, victime des mauvais comptes d’un Erdogan qui joue avec le feu ou, plus exactement, avec le diable et qui, en demeurant l’arme au pied, en laissant sa puissante armée stationnée le long de la frontière turco-syrienne, à quelques kilomètres à peine de la ville déjà martyre, semble bien, entre les Kurdes et Daech, avoir choisi Daech.
Article mis en ligne le 14 octobre 2014