L’antisémitisme : une analyse en forme de déni...
L’attentat de Créteil a été l’occasion d’un débat significatif dans le cadre d’une émisssion de FR5, C dans l’air, qui lui était justement consacrée, en même temps - fâcheux apparentement- qu’à "la vérité sur la violence". Les émissions qui se penchent sur le phénomène antisémite sont suffisament rares pour qu’on s’intéresse de façon appuyée à ce qu’elles nous donnent à voir et à entendre. En l’occurrence, on ne fut pas "déçu" ! A ce débat, qui voulait faire le "vrai" sur la violence, prenait part un sociologue, auteur de livres sur l’antisémitisme, Michel Wiewiorka, appelé à émettre un jugement d’expertise à son propos et supposé proche, par ses origines, de la sensibilité des Juifs - ce qui compte dans l’étiquetage médiatique de la représentativité des intervenants.
En fait de représentation de cette sensibilité, comme d’expertise, le télespectateur a eu droit à une version des faits qui nous donne à comprendre comment le grave problème qui nous préoccupe depuis 15 ans se retrouve désamorcé et annulé sur la scène publique et dans les sphères de la décision politique.
Verbatim
Pour souligner le caractère détonnant de (…)
Article mis en ligne le 19 décembre 2014
dernière modification le 18 décembre 2014