Plutôt qu’une modération iranienne, une crise de l’extrémisme chiite
Le dernier discours, vendredi, du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a incorporé des éléments nouveaux à sa rhétorique classique : dans sa référence à la résistance et la « victoire divine de 2006  », il a eu recours à un symbole nouveau, celui de « la rencontre historique de Wadi Hujeir en 1920  » – c’est d’ailleurs dans cette localité du Sud que se déroulait la cérémonie au cours de laquelle il s’est prononcé samedi –, une rencontre nationaliste dirigée contre le Mandat français, et qui avait été parrainée alors par le mufti de Tyr, cheikh Abdel Hussein Charafeddine, auquel succédera l’imam Moussa Sadr.
Article mis en ligne le 18 août 2015