La France et le conflit israélo-palestinien : Errare humanum est, perseverare diabolicum
*L’erreur est humaine, persévérer [dans son erreur] est diabolique.
Le bilan de l’action de Laurent Fabius au ministère des Affaires étrangères est globalement désastreux. En effet, depuis sa nomination à la tête du Quai d’Orsay, le 16 mai 2012, ce dernier a mené une politique hésitante, pleine de revirements et complètement déconnectée des réalités de ce monde.
Depuis presque quatre ans, et notamment au Moyen-Orient, la diplomatie française a multiplié les échecs, souvent très douloureux (attentats de janvier et novembre 2015), se limitant parfois à n’être, au mieux, qu’un agent commercial de l’industrie française de l’armement ou, au pire, une simple officine de propagande ridicule contre Vladimir Poutine ou Bachar el-Assad.
Article mis en ligne le 29 février 2016