Mise à jour : Tunisie, volte-face : non le Hezbollah n’est pas une organisation terroriste...
La désignation du Hezbollah libanais comme organisation terroriste par Conseil des ministres arabes de l’Intérieur réuni à Tunis le 2 mars 2016 a été refusée par le Liban, l’Irak – qui se sont abstenus lors du vote- ou l’Algérie. La Tunisie qui s’était exprimée en sa faveur dans un premier temps est revenue sur sa décision compte tenu du tollé qu’elle avait provoqué dans la société tunisienne et dans nombre de partis politiques du pays. Les réactions continuent. Morceaux choisis :
La Tunisie, travaillée par un virulent antisionisme obsessionnel mais mue aussi par des intérêts financiers dans un pays en grande difficulté économique, avait souscrit à la déclaration de Tunis du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur. Puis était revenue sur sa décision comme nous l’avons rapporté ici.
Les réactions se multiplient et vont sans doute continuer à le faire. En effet, d’après les commentaires entendus ou lus dans les médias arabes, pour la Tunisie tout ce qui relève de l’anti-sionisme et d’une "cause palestinienne" mythique a une importance majeure, symbolisant, selon eux, un retour de "la fierté arabe". Le Hezbollah représentant, dès lors, (…)
Article mis en ligne le 5 mars 2016