Qu’on ne nous parle plus d’islamophobie
Qu’on ne nous parle plus d’islamophobie
Nous sommes encore une fois face au mal.
Rien ne sert de chercher à atténuer cette radicale confrontation : le mal existe, il possède une substance, il nous dévore.
Devant la mort atroce du père Hamel, les mots sont épuisés. Après la Syrie et l’Irak, après le Pakistan, c’est désormais en France que l’on tue des chrétiens. Qu’on les tue en tant que chrétiens.
Etrange que, sur ce sujet, l’on n’entende pas tous les Plenel de France et du monde, eux les ennemis de l’islamophobie, dire ce qui saute pourtant aux yeux – enfin, pas aux leurs apparemment : la haine contre l’islam, pour perverse et inutile qu’elle soit, ne fait pas de morts, mais la haine que porte le fanatisme musulman au reste de l’humanité est bel et bien inexorable.
Article mis en ligne le 27 juillet 2016