Dani Dayan : « Parler de génocide à Gaza est une falsification de la vérité
Le massacre de quelque 1 200 Israéliens par le Hamas, le 7 octobre, a donné une résonance particulière à la commémoration, fin janvier, du 79e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, où plus de 1 million de juifs ont été assassinés. Mais, pour Dani Dayan, président de Yad Vashem, le mémorial de la Shoah à Jérusalem, il y a une « grande différence  » entre ces deux événements, car, désormais, « Israë l existe  ». Au cours d’un entretien en marge d’une conférence à Cracovie, en Pologne, sur la montée de l’antisémitisme – organisée par l’Association juive européenne et à laquelle Yad Vashem a apporté son parrainage –, il met en garde contre des slogans tels que « De la rivière à la mer, la Palestine sera libre  », entonné dans les universités américaines, et défend l’intervention armée israélienne à Gaza, où les victimes civiles se comptent par dizaines de milliers.
Article mis en ligne le 7 mars 2024