On ne dialogue pas avec les fous
Il ne faut pas se réjouir de la mort de quelqu’un, je sais. Mais lorsque j’ai appris que le cheikh Yacine avait fini par connaître le sort qu’il avait imposé à tant de victimes innocentes et à tant d’arabes palestiniens fanatisés, je n’ai pu m’empêcher de ressentir un instant d’allégresse. A chaque fois que je voyais cet immonde personnage déverser sa bile d’assassin, je me demandais : Se trouvera-t-il quelqu’un pour le faire taire ? C’est fait
Et j’ose le dire, ce n’est pas trop tôt. Si, plutôt qu’être une démocratie exemplaire, Israë l se conduisait comme une dictature arabe, il aurait été possible d’exaucer le voeu des foules cagoulées brandissant des mitraillettes et portant des ceintures d’explosif, qu’on a vues déferler dans la rue, et de faire des milliers de " martyrs " heureux. Ils aiment la mort : pourquoi ne pas exaucer leur attente ? C’est vrai, je sais, les volontaires pour le martyre n’entendent pas mourir seuls. Ils veulent tuer des hommes, des femmes, des enfants en se tuant. Sinon, ça n’est pas un martyre. Et c’est vrai aussi : Une démocratie occidentale ne peut se permettre de tirer sur une foule, même si icelle se compose d’assassins en (…)
Article mis en ligne le 31 mars 2004