Ne tirez pas sur le pianiste
Il est certes établi depuis les origines, que les Juifs ont dà » mal à écouter leur chef.
Rappelons nous les déboires de Moïse, dès la sortie d’Egypte.
Toutes proportions gardées, ce sont les mêmes vicissitudes que connaissent, aujourd’hui, le Premier ministre d’Israë l et le président du CRIF.
Or, quelles que soient les critiques que l’un et/ou l’autre méritent, sur la forme ou sur le fond, il faut leur reconnaître, au moins, le mérite du courage.
Il n’est pas évident d’accepter le pari de faire confiance au nouveau dirigeant palestinien qui s’illustra, naguère, par une thèse de doctorat que n’auraient pas renié les pires négationnistes et qui, encore durant la dernière campagne électorale, promettait le « droit au retour  » des réfugiés palestiniens.
Notons, sur ce point, toutefois, qu’il vient de déclarer qu’il veut pouvoir négocier l’endroit où ce droit s’exercera, alors qu’il n’y a aucune raison de refuser aux réfugiés Palestiniens le droit de revenir dans les limites du futur Etat palestinien.
Mais, malheureusement, il n’y a guère d’autre solution si l’on veut entrevoir, à moyen terme, un espoir de paix.
En tout état de cause, (…)
Article mis en ligne le 21 février 2005