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Israël rendra le Golan si la Syrie stoppe son soutien au terrorisme

Le Flash info du Jerusalem Post édition française

jeudi 24 avril 2008
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Des officiels diplomatiques occidentaux ont signalé mercredi 23 avril que les rapports émis par les publications syriennes, selon lesquels Israël aurait fait passé le message à Damas que l’Etat juif serait prêt à se retirer des hauteurs du Golan dans le cadre d’un accord de paix, font abstraction d’un élément majeur au niveau des conditions requises par Israël du côté syrien.

Selon ces officiels, qui ont confirmé l’existence de messages échangés entre Jérusalem et Damas par l’intermédiaire des bureaux du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan depuis plusieurs mois, Israël a fait clairement savoir que tout accord de paix nécessitera de la part de la Syrie la fin de son soutien au Hamas, ainsi que mettre dehors son leader politique Khaled Mashaal -actuellement en exil à Damas-, cesser son soutien au Hezbollah, et mettre des distances avec l’Iran.

Erdogan doit tenir une réunion avec le président syrien Bashar Assad à Damas samedi 26 avril. Les rapports de mercredi ont été publiés sur le site Champress, un site internet d’informations syriennes, ainsi que dans le journal syrien Al-Watan, un journal qui se dit indépendant mais qui est tout de même assez proche du gouvernement Assad.

Le rapport publié sur Champress a cité des sources diplomatiques anonymes, disant que la médiation turque avait réussi et qu’Erdogan avait informé Damas qu’il gagnerait le retrait complet du Golan de la part du Premier ministre Ehoud Olmert, en échange d’un accord de paix avec la Syrie.

Al-Watan a cité des “sources informées » à ce sujet, notant qu’Erdogan avait contacté Assad mardi matin 22 avril pour lui faire part des mêmes informations. Aucun rapport n’a spécifié quelle part du Golan Israël serait prêt à donner. De son côté, le gouvernement syrien a confirmé ces rapports mercredi soir 23 avril.

Propos consternants tenus par un diplomate libyen à l’ONU sur Israël

La France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et d’autres membres ont quitté une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU mercredi 23 avril après que la Libye a comparé la situation à Gaza aux camps de concentration nazis pendant la Seconde guerre mondiale. Il s’agit d’un geste de protestation rare de la part de membres du Conseil de sécurité de l’ONU à l’égard d’un autre membre.

Les membres du Conseil étaient en train de discuter la possibilité de publier un communiqué de presse sur les événements récents au Proche-Orient mercredi en fin d’après-midi, après que la sous-secrétaire Angela Kane ait décrit l’escalade de violences et le difficultés humanitaires croissantes rencontrées par les habitants de Gaza, sans oublier les tirs de roquette contre Israël.

Selon les récits de plusieurs diplomates, l’ambassadeur libyen délégué à l’ONU Ibrahim Dabbashi a ensuite pris la parole et conclu un long discours sur les malheurs des Palestiniens en comparant la situation de Gaza aux camps de concentration nazis sous la Seconde guerre mondiale.

L’ambassadeur français Jean-Maurice Ripert, ainsi que les diplomates britannique, américain, belge et costaricain ont alors immédiatement quitté la pièce, ont raconté des diplomates. L’ambassadeur sud-africain Dumisani Kumalo, l’actuel président du conseil, a ensuite ajourné la réunion.

Pollard et Kadish n’étaient pas les seuls espions, selon un spécialiste des renseignements

Jonathan Pollard et Ben-Ami Kadish, arrêté mardi soir 22 avril faisaient partir d’un large réseau d’espions, a déclaré un analyste spécialisé dans les services de renseignement mercredi 23 avril.

« Pendant des années, Israël a été impliqué dans de l’espionnage technologique auprès des Etats-Unis », a ainsi déclaré Yossi Melman. « Kadish et Pollard n’étaient certainement pas les seuls. »

Frappes aériennes de Tsahal dans la bande de Gaza

Un civil palestinien a été tué et trois membres du Djihad islamique armés ont été blessés jeudi 24 avril dans une frappe aérienne de Tsahal à Khan Yunès, dans la bande de Gaza, a annoncé le Djihad islamique.

Selon le rapport, un des hommes blessés se trouverait dans un état critique.

Pendant ce temps, des sources palestiniennes ont affirmé qu’un civil avait été tué dans une frappe aérienne de Tsahal sur la ville de Beit Hanun, toujours dans la bande de Gaza.

Tsahal a confirmé jeudi matin avoir visé puis touché des hommes armés dans deux incidents séparés.

Abbas devrait demander à Washington de faire pression sur Israël

En prélude à la visite du président de l’Autorité palestinienne (AP) à Washington, Mahmoud Abbas a souligné lors d’un entretien avec la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice mercredi 23 avril que le temps était compté si l’objectif décidé en novembre lors de la Conférence d’Annapolis n’était pas atteint, selon le principal négociateur palestinien, Saeb Erekat.

Erekat a ajouté qu’Abbas avait déclaré à Rice que davantage de pression devait être exercé sur l’Etat juif pour qu’il stoppe l’expansion des implantations en Judée-Samarie.

« Cinq mois après Annapolis, le fossé est encore large entre Palestiniens et Israéliens », a souligné Erekat.

Abbas souhaite un accord-cadre de paix d’ici le mois de janvier 2009 avec des étapes précises conduisant à la création d’un Etat palestinien, et non pas une simple « déclaration de principes » telle que l’auraient suggéré certains responsables israéliens.

Réunion Bush-Abbas programmée pour jeudi

Le président américain George W. Bush a entamé mercredi 23 avril une série d’entretiens consacrés à la situation au Proche-Orient par une rencontre avec le roi Abdallah II de Jordanie à la Maison Blanche.

Selon l’ambassade de Jordanie, le souverain hachémite s’est rendu à Washington à l’invitation du président américain.

Et jeudi 24 avril, c’est au tour du président de l’Autorité palestinienne (AP) Mahmoud Abbas d’être reçu par le chef de la Maison Blanche.

Netanyahou avait lui aussi proposé le retrait du Golan

Quand Binyamin Netanyahou était Premier ministre, il était prêt à faire des « concessions territoriales colossales » des hauteurs du Golan, a déclaré jeudi 24 avril le général réserviste de division Ze’ev Livne, qui était l’attaché militaire de Netanyahou à l’époque.

“Il voulait faire des concessions colossales afin d’aboutir à un accord de paix, mais cela est resté sans succès et n’a pas été réalisé », a déclaré Livne sur les ondes de Galei Tsahal. « J’espère que ça se réalisera dans le futur », a-t-il dit.

Selon Livne, les négociations entre Israël et la Syrie pendant le mandat de Netanyahou en tant que Premier ministre, avait été arbitré par Ron Lauder.

Mercredi 23 avril, le ministre syrien des Expatriés Buthaina Shaaban a dit à la télévision Al-Jazeera qu’Olmert avait informé la Turquie qu’Israël était prêt à rendre le Golan en échange d’un accord de paix.

Les industries aérospatiales israéliennes retardent le lancement d’Amos 3

Le lancement du satellite de communications d’Israël Amos 3, qui devait avoir lieu aujourd’hui jeudi 24 avril à 8 heures du matin -heure locale- au Kazakhstan, à été reporté en raison de difficultés techniques.

Les Industries aérospatiales israéliennes (IAI) ont annoncé que le lancement serait retardé d’au moins une journée en raison d’un problème détecté dans le système de lancement du satellite. Le Beit Hanassi a donc annulé une grande réception qui devait être tenue par le président Shimon Peres pour fêter le lancement.

Le satellite, qui devrait rejoindre Amos 1 et Amos 2 dans l’espace, est chargé de fournir une diffusion de haute qualité des services de communications à la fois en Europe, au Moyen-Orient, et sur la côte Est des Etats-Unis.

Le satellite a été construit par la division spatiale MBT de l’IAI. Il doit remplacer Amos 1, qui était censé durer initialement 11 ans, mais qui a finalement été utilisé pendant 12 ans.

INTERNATIONAL

Journée compromettante pour la Syrie et la Corée du Nord

Des officiels des services de renseignements américains montreront aux membres du Sénat et la Chambre des représentants américains une vidéo ainsi que d’autres preuves étayant l’accusation selon laquelle la Syrie était en train de construire un réacteur nucléaire alimenté au plutonium, et ce avec l’aide de la Corée du Nord, avant que des avions israéliens ne bombardent le site le 6 septembre 2007.

Des officiels des renseignements qui ont déjà eu accès aux preuves considèrent que celles-ci sont « irréfutables », a déclaré un officiel américain, ajoutant qu’elles émanaient de sources différentes, et qu’elles ne provenaient pas seulement des services de renseignements israéliens. L’officiel en question s’est exprimé sous couvert de l’anonymat mercredi 23 avril, à cause du caractère sensible du dossier.

Le directeur de la CIA, Michael Hayden, ainsi que d’autres officiels appartenant aux services de renseignements, doivent ainsi « briefer » jeudi le Congrès américain sur les preuves liées au bombardement de ce qui n’est en fait, selon les allégations syriennes, qu’une « usine syrienne désaffectée ». Le briefing doit de faire auprès de six comités, comprenant ceux des renseignements du Sénat ainsi que ceux de la Chambre des représentants.

La conception du réacteur syrien est similaire à celle du réacteur nord-coréen de Yonbyon, qui par le passé a produit de petites quantités de plutonium, a soutenu l’officiel, notant cependant que la présence d’uranium- soit du fuel pour un réacteur nucléaire- n’a pas été prouvée sur le site.

Ahmadinejad met en garde la Syrie contre un alignement américain

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a mis en garde la Syrie jeudi 24 avril contre la « tentation » de s’aligner aux côtés des Etats-Unis. “Nous devons être prêts à menacer les plans des Etats-Unis dans la région”, a dit Ahmadinejad au ministre syrien des Affaires étrangères Walid Moallem, à Téhéran.

Selon l’Agence de presse des étudiants iraniens, le président a déclaré que « les Américains sont au bord de la destruction » et que « quiconque qui s’aligne à leurs côtés sera destiné au même sort ». Selon les bureaux du président iranien, Ahmadinejad aurait appelé lors de sa réunion avec Moallem tous les pays du Moyen-Orient à “augmenter leur niveau d’alerte face aux complots fomentés par les ennemis et à organiser des plans pour leur faire échec. »

Moallem aurait mentionné lors de l’entretien la « situation délicate » des Palestiniens, notant que « malgré le blocus sur Gaza et la poursuite de l’agression israélienne, les Gazaouis ont réussi à poursuivre la résistance sous le leadership du Hamas ». De plus, a-t-il ajouté, « les mouvements des membres du Hamas ont gagné en force ».

Le ministre syrien des Affaires étrangères a aussi accusé les Etats-Unis de faire des accusations sans fondement afin de créer des conflits internes régionaux et de diviser les nations au Moyen-Orient.

Malaisie : la délégation iranienne contrainte de quitter le Salon de la Défense pour avoir exposé des missiles

Le vice-Premier ministre malaisien a annoncé jeudi 24 avril que les autorités ont demandé à l’Iran de quitter le salon international de la défense qui se tient actuellement dans la capitale de Kuala Lumpur.

Najib Razak a précisé que des firmes iraniennes y exposaient des produits en rapport avec des missiles, ce qui est « choquant » et contrevient aux règles des Nations unies.

Le vice-Premier ministre malaisien a ajouté que les autorités de son pays « n’avaient d’autre choix » que de demander à l’Iran de quitter les lieux.

Le salon « Defense Services Asia » est une manifestation annuelle. Il a ouvert ses portes lundi 21 avril avec des centaines d’exposants venus de cinquante pays.

Accord passé entre l’AIEA et l’Iran, un « tournant » selon El-Baradeï

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a annoncé mercredi 23 avril un accord avec l’Iran destiné à répondre aux allégations selon lesquelles Téhéran a tenté de développer des armes atomiques sous couvert d’un programme nucléaire civil. Pour le directeur général de l’agence onusienne Mohammed El-Baradeï cet accord marque « un tournant ».

Le directeur général adjoint de l’AIEA Olli Heinoven s’était entretenu lundi 21 et mardi 22 avril avec de hauts responsables iraniens. « Un accord a été conclu lors des réunions à Téhéran sur une procédure visant à clarifier » les supposées études sur les armes nucléaires au cours du mois de mai prochain, a annoncé la porte-parole de l’AIEA Melissa Fleming.

Depuis Sarajevo, où il venait recevoir un prix, El-Baradeï a dit espérer que d’ici là « nous serons en position d’obtenir l’explication et la clarification de l’Iran sur ces supposées études ». « C’est, de mon point de vue, un pas positif », a-t-il ajouté, alors que le 13 avril dernier, le chef du programme nucléaire iranien, Gholam Reza Aghazadeh, avait brutalement annulé une rencontre avec le patron de l’AIEA.

Cette question est « le seul sujet d’enquête qui nous reste sur les activités nucléaires passées et présentes de l’Iran », a-t-il ajouté.

Les retraits britanniques d’Irak vont rester gelés encore plusieurs mois

Les retraits de soldats britanniques d’Irak vont rester gelés encore plusieurs mois, a précisé jeudi 24 avril Des Browne, le ministre britannique de la Défense. Devant les parlementaires britanniques, Browne a déclaré que toute réduction du contingent de 4 000 soldats en Irak n’aurait lieu que « si les conditions le permettent ».

Londres avait initialement prévu de retirer quelque 1 500 troupes de sa dernière base en Irak, aux abords de Bassorah, dans le sud du pays, mais le retrait a été gelé au début du mois d’avril à la suite du regain de violences des milices chiites.

« Tant que la situation sur le terrain continue d’évoluer rapidement et que les commandants de l’armée continuent d’évaluer l’environnement changeant à Bassorah, la prudence veut que nous prenions le temps d’étudier en profondeur toute réduction supplémentaire », a expliqué Browne.

Il a toutefois ajouté que quelques réductions auraient vraisemblablement lieu lors du prochain tour de service de juin à début décembre 2008.

Le corps d’un Américain enlevé en 2006 retrouvé en Irak

Le corps d’un homme identifié comme un ancien soldat de l’armée américaine travaillant pour une société privée de sécurité en Irak a été retrouvé samedi 19 avril, plus d’un an après son enlèvement, a-t-on appris jeudi 24 avril.

Le corps de Jonathan Cote « se trouve aux Etats-Unis et sera rendu à sa famille », indique un communiqué d’un agent du FBI Richard Kolko. Le père de la victime indique sur son site internet que son fils de 25 ans a été retrouvé mort samedi, et que la famille n’a pas encore reçu les résultats de l’autopsie.

Jonathon Cote avait été enlevé le 16 novembre 2006 avec trois Américains et un Autrichien. Tous travaillaient pour le groupe Crescent Security.

L’Associated Press avait reçu une cassette vidéo début janvier 2007 dans laquelle Jonathon Cote et les autres employés de Crescent Security parlaient brièvement et semblaient en bonne santé.

Irak : deux soldats américains tués dans un accident de la route à Bagdad

Deux soldats américains ont été tués dans un accident de la route non lié aux combats au nord de Bagdad, a annoncé le commandement américain jeudi 24 avril.

Dans son communiqué, l’armée précise que les deux soldats ont été tués quand leur véhicule s’est retourné dans la province de Salahuddin.

Un troisième soldat ainsi qu’un interprète ont été blessés dans l’accident. Une enquête a été ouverte pour en déterminer la cause.

Tunis et Alger déterminés à renforcer leur coopération militaire

La Tunisie et l’Algérie ont affiché leur « détermination à dynamiser davantage leur coopération militaire et à en élargir les domaines pour le bien des deux peuples », à l’occasion de la quatrième session de la commission militaire mixte dont la presse tunisienne fait état jeudi 24 avril.

Cette volonté a été exprimée lors d’une réunion mercredi 23 avril entre le ministre tunisien de la défense, Kamel Morjane et le chef de la délégation algérienne, le général Mohamed Zenakhri.

L’impulsion de la coopération bilatérale notamment dans les domaines de la formation et de l’entraînement militaires, de l’échange de délégations, d’expertises et de conférenciers, ainsi qu’en matière de santé militaire et de la science géographique, étaient à l’ordre du jour des réunions qui ont duré deux jours (mardi 22 et mercredi 23 avril) dans la capitale tunisienne.

La Tunisie et l’Algérie qui partagent une longue frontière de quelque 1 100 kilomètres, sont confrontées, au même titre que les autres pays de la région, à la menace de groupes terroristes agissant au nom de la branche d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

McCain opposé à une loi sur l’égalité salariale

Le sénateur républicain John McCain s’est dit opposé mercredi 23 avril à une loi imposant l’égalité salariale entre les hommes et les femmes, au motif que cela conduirait à une multiplication des poursuites judiciaires.

La loi a été rejetée par le Sénat mercredi soir, à 56 voix contre 42, bien que le président de la chambre, le démocrate Harry Reid, en ait repoussé le vote pour permettre aux deux candidats à l’investiture démocrate, Barack Obama et Hillary Clinton, de revenir de Pennsylvanie où se tenait la veille une primaire. Il fallait 60 voix pour son adoption.

McCain n’a, lui, pas assisté au vote, préférant se rendre à la Nouvelle Orléans en Louisiane pour mener campagne en vue de l’élection présidentielle du 4 novembre prochain.

« Je suis tout a fait favorable à l’égalité salariale entre hommes et femmes, mais ce genre de loi, comme tout ce que proposent mes amis de l’autre côté de l’allée [les démocrates], ouvre la voie à des poursuites pour tout un tas de problèmes », a déclaré le candidat républicain. « C’est accorder au gouvernement un rôle bien trop important dans le fonctionnement d’entreprises privées ».

Wall Street en hausse de 0,34 % à la clôture de la bourse

L’indice Dow Jones des valeurs industrielles a terminé la séance de mercredi 23 avril à la bourse de New York à 12 763,22 points, en hausse de 42,99 points, soit 0,34 %, par rapport à la clôture de mardi 22 avril.

De son côté, l’indice Nasdaq des valeurs technologiques a gagné 28,27 points, soit 1,19 % à 2 405,21 points.

Le marché américain a été tiraillé mercredi entre les valeurs industrielles et technologiques d’une part - Boeing et Broadcom ont été favorisés par leur croissance à l’international - et les valeurs financières, comme MBIA, pénalisées par la crise du crédit.

Boeing a bondi de 4,5%, à 82,09 dollars, enregistrant la meilleure performance du Dow Jones. La demande à l’international sur le pôle aviation commerciale a compensé les effets du ralentissement aux Etats-Unis.

MBIA a de son côté dévissé de 34%, à la suite de la publication de résultats décevants. Broadcom a bondi de 16%, le groupe ayant publié un chiffre d’affaires au deuxième trimestre supérieur aux estimations de Wall Street.

FRANCE

Germaine Tillion, figure de la résistance, s’est éteinte

Le président français Nicolas Sarkozy assistera jeudi matin 24 avril à 10h30 -heure locale- aux obsèques de Germaine Tillion en l’Eglise du Saint-Esprit, dans le XIIe arrondissement de Paris, a annoncé mercredi 23 avril l’Elysée. Elle sera ensuite inhumée dans la plus stricte intimité.

Grand nom de l’ethnologie et figure de la Résistance, Germaine Tillion s’est éteinte samedi 19 avril à son domicile de Saint-Mandé (Val-de-Marne) à l’âge de cent ans.

Sondage : De Gaulle plus populaire que Sarkozy

Charles de Gaulle est le président de la République qui a le mieux représenté la France de son époque, selon un sondage CSA publié jeudi 24 avril dans Le Parisien et Aujourd’hui en France, qui classe le président français Nicolas Sarkozy en dernière position de ce classement des chefs d’Etat.

Ainsi, pour 88 % des Français, Charles de Gaulle a plutôt bien représenté la France de son époque. Il devance François Mitterrand (74 %), Georges Pompidou (69 %), Jacques Chirac (66 %), Valéry Giscard d’Estaing (56 %) et Nicolas Sarkozy (40 %).

Sarkozy interviewé en direct à la télévision française jeudi soir

Près d’un an après son élection, le président français Nicolas Sarkozy a choisi de s’exprimer jeudi soir 24 avril à la télévision pour expliquer son action et tenter de convaincre des Français très critiques à son égard que les résultats promis viendront.

Au plus bas dans les sondages, critiqué sur le pouvoir d’achat et plusieurs des réformes engagées, éclaboussé par une série de couacs au sein du gouvernement et handicapé par les mauvaises nouvelles sur le front de l’économie et de la croissance, le président a lui-même choisi d’anticiper de quelques jours l’anniversaire de son élection le 6 mai dernier.

Il répondra en direct de l’Elysée pendant une heure et demie, aux questions d’une équipe de cinq journalistes menée par les présentateurs des journaux télévisés de TF1, Patrick Poivre d’Arvor, et de France-2, David Pujadas.

Au cours de cet exercice, Sarkozy va essayer de « mettre en perspective » son action, c’est-à-dire d’expliquer les réformes engagées et les résultats qu’il en attend, selon l’Elysée. « Nous souhaitons [...] qu’il dépeigne la société française vers laquelle il veut nous conduire », a ajouté le porte-parole de l’UMP Dominique Paillé, un proche du chef de l’Etat.

Tibet : Raffarin dénonce une « très grave erreur politique » de Delanoë

La décision du maire de Paris Bertrand Delanoë de faire du Dalaï Lama un citoyen d’honneur de la ville de Paris est une « très grave erreur politique », a déclaré Jean-Pierre Raffarin, qui doit s’entretenir dans la journée avec les hauts dirigeants chinois, rapporte jeudi 24 avril le China Daily.

Pour l’ancien Premier ministre français, le geste du maire de Paris est en opposition totale avec les efforts du gouvernement pour améliorer les relations tendues avec Pékin, selon le quotidien chinois.

Le vice-président de l’UMP doit rencontrer le président chinois Hu Jintao et son Premier ministre Wen Jibao dans la journée.

Bilan d’un an de présidence Sarkozy : Marine Le Pen lui met « zéro »

Tirant le bilan d’un an de présidence pour le président français Nicolas Sarkozy, la vice-présidente du Front national a déclaré jeudi 24 avril mettre la note de « zéro » à la politique menée par le président qui, selon Marine Le Pen, « ne sait pas où il va ».

« Il n’y pas un seul domaine dans lequel on peut lui accorder un bon point », a-t-elle affirmé sur BFM-TV et RMC-Info. « Si j’avais de l’indulgence, je mettrai 1. Il n’en demeure pas moins que le constat est égal à 0 », a-t-elle observé.

Reprochant une « équipe absolument bringuebalante » et « pas de direction aux réformes », Marine Le Pen a estimé que le président de la République « ne sait pas où il va ». « Il est totalement impuissant à résoudre les problèmes sur lesquels il s’était engagé pendant sa campagne », a-t-elle avancé, évoquant par exemple la décision de ne pas faire de référendum sur l’adhésion de la Turquie à l’Europe.

Critiquant pêle-mêle son « engagement atlantiste délirant » en Afghanistan, des « économies sur les plus pauvres », « aucune vision industrielle » et des « promesses assez scandaleuses qu’il ne tient pas », elle a surtout accusé Sarkozy de mettre en place « les conditions d’une régularisation massive de clandestins, donc d’un nouvel appel d’air de l’émigration ».

« Ce peuple souffre [...] de cette absence de décisions » du président, a-t-elle estimé. « Ce que les Français attendent, ce sont des actes [...]. En réalité, il a trompé le peuple français sur ses objectifs et peut-être même aussi ses capacités ».

Union pour la Méditerranée : Ben Ali reçoit Henri Guaino

Le projet de l’Union pour la Méditerranée (UPM) cher au président français Nicolas Sarkozy, a été au centre d’une audience accordée jeudi 24 avril par le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali à l’envoyé spécial du chef de l’Etat français, Henri Guaino.

« Nous avons fait un tour d’horizon de cette question et des problèmes qui se posent », a déclaré Guaino à l’issue de l’entrevue, cité par l’agence de presse tunisienne TAP, sans préciser la nature de ces problèmes. La venue à Tunis du conseiller spécial de Sarkozy intervient à la veille de la visite d’Etat que ce dernier doit effectuer en Tunisie du lundi 28 au mercredi 30 avril.

Après avoir noté que « la Tunisie est très engagée [dans ce projet], aux côtés de la France, depuis le départ de cette initiative », Guaino s’est dit convaincu que les positions de Paris et Tunis sur la question « sont tout à fait identiques ».

« Nous allons pouvoir, ensemble, faire démarrer ce grand projet historique qui remet la Méditerranée au coeur des préoccupations européennes et redonne une dynamique à une grande volonté d’unité, qui reste très forte chez les peuples méditerranéens, par-delà tous les conflits et toutes les tragédies qui divisent cette région », a-t-il estimé.


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