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Pessimisme palestinien en vue de la conférence d’Annapolis

service de Presse de l’ambassade de France en Israël

mercredi 10 octobre 2007
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Le Haaretz rend compte d’une vive polémique entre les membres de l’équipe palestinienne pour les pourparlers avec Israël, concernant la volonté du gouvernement Olmert de progresser dans le processus de paix. En effet, certains membres de cette équipe ont retiré une mauvaise impression de leur rencontre avec leurs homologues israéliens, avant-hier.

Les deux camps, Israéliens et Palestiniens, avaient décidé de garder le silence face aux médias et de ne rien dire sur le fond, mais il semblerait que les divergences, s’agissant de la teneur du document qui sera présenté lors de la conférence d’Annapolis, contribuent à instaurer un climat pessimiste, écrit le journal.

Un responsable palestinien impliqué dans les pourparlers explique que les désaccords entre Israéliens et Palestiniens découlent de leurs approches différentes vis-à-vis de la conférence.

Tandis que les Israéliens souhaitent que la conférence se termine avec un document marquant le point de départ des (futurs) pourparlers, les Palestiniens aspirent à une déclaration conjointe qui tracera, de la façon la plus claire, les lignes générales de l’accord permanent, notamment sur les questions des frontières permanentes, du statut de Jérusalem et des réfugiés palestiniens.

Les Palestiniens souhaitent que le document fasse mention des frontières du 4 juin 1967, tout en admettant des échanges de territoires avec Israël, d’une superficie qui n’excéderait pas 2% de la Cisjordanie.

Selon le journal, certains responsables palestiniens craindraient la fin de l’ère Abou-Mazen en cas d’échec de la conférence.

INTERIEUR

Grève des lycées

Le syndicat des professeurs de lycée a décrété une grève générale à durée illimitée à partir d’aujourd’hui dans le secteur juif, auquel devrait se joindre le secteur arabe dès mercredi prochain. Selon le Yediot, cette grève intervient à la suite de longues négociations entre ce syndicat et les ministères de l’éducation et des finances, durant plus de 18 mois, toujours sans résultat. Les professeurs exigent la signature d’un nouvel accord de travail qui comprendra une augmentation considérable de leurs salaires, la récupération de 8,5 heures scolaires hebdomadaires qui ont été supprimées, et la diminution du nombre d’élèves par classe, jugé trop élevé.

En Israël, les salaires dans l’éducation nationale sont extrêmement bas, le salaire moyen d’un professeur avec vingt ans d’ancienneté n’étant que de 5.610 shekels (environ 1000 euros) et celui d’un professeur débutant ne dépassant pas 2.853 shekels (autour de 500 euros), selon les données fournies par le Yediot.

Tsahal fera appel à la Cour Suprême contre la commission Winograd

Le Haartez rapporte que le parquet militaire a adressé une lettre à la commission Winograd, chargée d’enquêter sur la 2ème guerre du Liban, dans laquelle il réclame que cette commission lui fasse savoir en l’espace d’une semaine si elle compte envoyer des lettres de mise en garde à des officiers de Tsahal qui pourraient subir des préjudices suite à la publication du rapport définitif de la commission. Cette lettre du parquet militaire intervient à la suite d’informations publiées hier dans la presse, selon lesquelles la commission Winograd avait décidé de ne pas inclure dans son rapport définitif de conclusions personnelles à l’égard de personnes spécifiques, mais de se contenter de « recommandations structurelles ».

Le parquet craint en effet que même les recommandations structurelles finissent par porter préjudice aux officiers concernés, et demande donc que ces derniers soient prévenus par des lettres de mise en garde, conformément à l’engagement pris par la commission début septembre.

Selon le Haaretz, le parquet militaire menace de faire appel à la cour suprême si la commission maintenait son refus d’envoyer lesdites lettres. Or, si la cour suprême se mêle à cette affaire, les membres de la commission pourraient démissionner sans publier leur rapport définitif, note le journal.

Interrogatoire d’Ehud Olmert

Hier, vers 10h du matin, le premier ministre Ehud Olmert a reçu dans sa résidence officielle à Jérusalem les enquêteurs de la police pour son premier interrogatoire dans l’affaire de la privatisation de la Banque Leumi. Ehud Olmert est soupçonné d’avoir essayé en 2005, à l’époque où il était ministre des finances, de modifier les conditions de l’appel d’offre pour la vente de la banque Leumi afin d’aider son ami, l’homme d’affaire Frank Lowy, à gagner cet appel d’offre.

Le Yediot rapporte que suite à ce premier interrogatoire, la police estime qu’il n’y a pas pour l’heure assez de preuves pour l’inculper de faux et usage de faux. Or, note le journal, cette situation pourra changer demain, lorsque, avec la reprise de l’interrogatoire, les enquêteurs passeront à l’étape suivante où Olmert aura à confronter les témoignages recueillis contre lui.

Par ailleurs, le Haartez rapporte que le conseiller juridique du gouvernement, Meni Mazouz, a fait savoir son opposition aux propositions faites ces derniers jours par plusieurs hommes politiques, notamment par le ministre de la sécurité intérieure, Avi Dichter, et le ministre de la Justice, Daniel Friedman, appelant à la suspension des enquêtes contre le premier ministre tant qu’il est à son poste.

Enfin, la presse israélienne se fait l’écho de l’interview qu’à accordée hier Yaron Zelika, le trésorier-payeur général au ministère des finances, à la radio publique, où il s’en est violemment pris à des différentes personnalités dans le cadre de la lutte qu’il mène contre la corruption, notamment contre le premier ministre Ehud Olmert. Yaron Zelika, qui avait révélé l’affaire de la banque Leumi, a déclaré avoir choisi de collaborer dans cette affaire avec le contrôleur de l’état, Micha Lindenstrauss, et non pas avec Meni Mazouz, car il jugeait que ce dernier était « un homme faible », qui n’avait obtenu son poste en raison de cette faiblesse.


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