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France Isral : je t’aime... Moi non plus [un film de Grard Benhamou.]

Par Chantal Osterreicher | | Jerusalem Post Edition Franaise

vendredi 1er juin 2007
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Diffus en France sur la chane parlementaire et TV5. Dimanche 10 juin, 21 h
France Isral : je t’aime... Moi non plus Du lendemain de la Seconde Guerre mondiale la menace iranienne actuelle, le nouveau documentaire de Grard Benhamou raconte l’histoire d’une relation rebondissements trpidants : celle de la France et d’Isral.

« Après la guerre d’Algérie, la France a noué des relations diplomatiques avec de nombreux pays arabes, notamment l’Egypte, qui n’avait pas de bonnes relations avec la France à cause de l’opération Suez de 1956. Le début de la bascule de la relation française presque inconditionnelle vis-à-vis d’Israël a commencé après la guerre d’Algérie, mais ça a été très progressif. »

- Le rôle du général De Gaulle a été déterminant dans cette double relation.

  • Après la guerre d’Algérie, la France a noué des relations diplomatiques avec de nombreux pays arabes, notamment l’Egypte, qui n’avait pas de bonnes relations avec la France à cause de l’opération Suez de 1956.

Le début de la bascule de la relation française presque inconditionnelle vis-à-vis d’Israël a commencé après la guerre d’Algérie, mais ça a été très progressif.

En 1964 par exemple, il y a eu une visite du Premier ministre Levi Ehskol en France reçu par le général De Gaulle au cours de laquelle le genéral a renouvelé toutes ses marques d’affection et de soutien à Israël. Il s’est voulu rassurant quant à la continuité des relations entre la France et Israël.

Quelquefois, on a dit qu’après la guerre d’Algérie, la France a tourné le dos d’un coup à Israël. La France n’a pas tourné le dos à Israël. D’une part, cela a été progressif. En même pendant la guerre de 1967, après l’embargo décrété par De Gaulle, la France a continué de livrer des armes essentielles à Israël.

Des ailes entières d’avion ont été livrées dans les valises diplomatiques. Cela a permis à Israël de construire le mirage V qui était alors sous embargo.

On entend parfois dire que la France a planté un couteau dans le dos d’Israël à un moment crucial. C’est totalement faux. Cela ne peut pas être envisagé dans ces termes. D’autant que la victoire israélienne de 1967 s’est déroulée avec l’armement sophistiqué français.

De Gaulle a effectivement amorcé un virage entre l’armée française et israélienne mais il a eu exactement la même démarche vis-à-vis des Etats-Unis en retirant la flotte française de Méditerranée de l’OTAN.

A un moment donné, De Gaulle a décidé que la France allait avoir son arme nucléaire, sa propre bombe atomique. L’imbrication israélienne était tellement étroite dans l’armée française que De Gaulle craignait que les Israéliens soient informés des plans secrets français, ou même que les Américains soient informés à travers des liens qui existaient dans le cadre de l’OTAN entre les Français et les Américains.

De Gaulle a mis un hola et voulu que la France prenne ses distances. Il voulait une politique très indépendante de la France, et acquérir le soutien des non-alignés à l’ONU. Des relations d’amitié avec Israël, oui, une imbrication étroite et pas toujours contrôlée, non. Il a ensuite voulu mener une politique de rapprochement avec les pays arabes, et il ne voulait pas être gêné par des relations trop voyantes avec Israël.

L’amitié entre l’armée française et l’armée israélienne dépassait largement le cadre officiel. Cette imbrication étroite entre les deux armées inquiétait De Gaulle. Il avait le sentiment qu’il y avait presque une perte de contrôle de l’Etat français sur une situation donnée.

L’enthousiasme, les initiatives françaises à l’égard d’Israël avant et pendant De Gaulle dépassaient parfois certaines limites définies par la politique du Quai d’Orsay.

  • Dans les années 1970, de nombreux Français se rendaient en vacances en Israël, parmi eux de nombreux non-juifs qui se portaient par exemple volontaires dans les kibboutzim. Comment expliquer que trente ans après, on peut difficilement parler d’Israël en France sans soulever des passions très négatives ?
  • Jusqu’à la guerre de 1967, tous les grands symboles fonctionnaient en faveur d’Israël. Le souvenir de la Shoah avait créé une sympathie des Français pour Israël. Le courage d’Israël, ce petit pays qui luttait contre un monde arabe infiniment plus vaste, avait suscité un certain respect.

Les liens qui existaient entre le parti socialiste français au pouvoir et le parti travailliste israélien étaient aussi très forts. L’ethos israélien, le kibboutz, ce renouveau, cette volonté d’un peuple de se ranimer de ses cendres, de créer une société nouvelle, courageusement, en travaillant la terre... tout cela était très séduisant pour les Français.

Après la guerre de 1967, après l’annexion de la Cisjordanie - de la Judée-Samarie -, de Jérusalem, de la bande de Gaza, donc des Territoires, progressivement, Israël est apparu comme une puissance occupante. La France, qui avait amorcé un processus de décolonisation, se trouvait à contre-courant par rapport à Israël.

En plus, la France n’était pas sortie de la guerre d’Algérie sans séquelles. Les Français, quand ils évoquaient la guerre d’Algérie, pensaient à des tortures, à des actes de répression. Ce n’était pas le souvenir d’une période glorieuse.

Lorsqu’il s’agissait d’Israël et de l’occupation des Territoires, les images de l’Algérie se superposaient à celles d’Israël, et progressivement, Israël est devenu dans la vision des Français une puissante occupante, et donc un élément de répression, avec tous les qualificatifs et les images négatives qui s’en suivent. Ça a été un élément très dégradant de la situation.

Ensuite, il y a eu cette période de la guerre du Liban. L’histoire militaire très sensible d’Israël a amené les deux pays à des positions divergentes. Par exemple, la première guerre du Liban, qui a éclaté en réponse aux attaques palestiniennes à partir du Liban, a conduit en 1982 à une divergence de position extrêmement forte entre Mitterrand, qui était considéré comme un ami des Juifs et d’Israël, et Menahem Begin, qui était à la tête d’un gouvernement Likoud.

La position était très différente parce que les Israéliens, avec l’accord des Américains, ont souhaité le départ de l’OLP de Beyrouth. Israël a encerclé les Palestiniens à Beyrouth et Mitterrand, pour sa part, souhaitait exploiter la situation pour engager Israël et l’OLP d’Arafat à une négociation, ce qui évidemment ne s’est pas fait. Les deux parties n’étaient pas du tout prêtes à négocier.

La France a alors aidé à sauver Yasser Arafat, physiquement, et à sortir les terroristes palestiniens du Liban. Elle leur a évité une défaite ouverte. Ariel Sharon souhaitait une capitulation pure et simple de l’OLP. L’attitude française a été jugée totalement incompréhensible pour Israël. Affirmer la défaite palestinienne aurait pourtant calmé l’ardeur terroriste des Palestiniens, selon les Israéliens.

  • Evoquez-vous l’embellie diplomatique qu’on a pu observer depuis deux ans ?
  • Evidemment mon film n’est pas exhaustif. Je ne peux pas parler en une heure de tous les détails dans toutes les nuances. A plusieurs reprises, dans les relations entre les deux pays, des froids très importants se sont installés.

Les relations ont commencé sérieusement à se détériorer avec Pompidou, surtout avec Giscard d’Estaing et les gouvernements qui ont suivi. Le premier président français à s’être rendu en Israël a été François Mitterrand.

Mitterrand a rompu avec une attitude jugée incompréhensible du point de vue d’Israël. Il y a également eu une tentative de retour avec Ehoud Barak et Lionel Jospin qui a été très vite étouffée par la seconde Intifada. Ensuite, il y a eu un froid évident entre Chirac et Sharon. A une période donnée, on peut dire que Sharon n’était pas tellement persona grata en France.

Mais à la suite de son initiative d’évacuer la bande de Gaza, il y a eu un bouleversement de la vision française de la politique israélienne qui a conduit le président de la République Chirac à recevoir le Premier ministre Ariel Sharon.

Auparavant, le voyage du président Moshé Katsav avait été une sorte de préparation. On peut dire que ça avait été le dégel. Cette période s’inscrivait dans un moment extrêmement tendu de la relation parce qu’il y avait eu l’Intifada, les attentats palestiniens en Israël et l’antisémitisme en France.

Jacques Huntzinger, ancien ambassadeur de France en Israël, aujourd’hui à la fondation France Israël, raconte dans le documentaire que tous ces éléments conjugués avaient mené au bord de l’explosion de la relation.

Progressivement, une profonde incompréhension et un ressentiment s’étaient installés des deux côtés. Pour les Français, à travers les médias, ils considéraient les Israéliens essentiellement comme un pays violent vis-à-vis des Palestiniens ; les Israéliens voyaient dans les Français des gens totalement indifférents à leurs souffrances, qui ne pensaient les Palestiniens qu’en termes de victimes. Et ils ne reconnaissaient pas la dimension d’agression des Palestiniens vis-à-vis d’Israël. Il y avait là une situation d’incompréhension très forte.

Les déclarations d’Ariel Sharon, qui à la suite d’actes antisémites avait sollicité l’immigration des Juifs français, n’avaient fait qu’accentuer la tension. Il y a eu des maladresses d’un côté et de l’autre. A cela s’ajoutaient certaines prises de position de la France à l’ONU incomprises par Israël. Tout ça avait créé un climat très défavorable.

On peut dire que le président de la République française a sauté sur l’occasion quand Ariel Sharon a annoncé sa politique de désengagement pour l’inviter à Paris. Et ça a été l’amorce. Il y a eu une motivation très forte des deux côtés pour améliorer les relations.

On peut dire que les efforts continuent jusqu’à aujourd’hui. La création de la fondation France Israël, à l’initiative des deux ministères des Affaires étrangères pour favoriser le rapprochement entre les deux pays, est une des manifestations concrètes de cette volonté.

Les Français et les Israéliens ont souhaité renforcer les relations bilatérales sans les conditionner systématiquement par la problématique palestinienne.

Comme l’évoque Hubert Védrine dans le film, la France et Israël se doivent de débattre très librement des problèmes qui les concernent en toute confiance réciproque, sans que leurs divergences légitimes soient causes de dissensions ou d’amertume.

- Dans les années 1970, de nombreux Français se rendaient en vacances en Israël, parmi eux de nombreux non-juifs qui se portaient par exemple volontaires dans les kibboutzim. Comment expliquer que trente ans après, on peut difficilement parler d’Israël en France sans soulever des passions très négatives ?

  • Jusqu’à la guerre de 1967, tous les grands symboles fonctionnaient en faveur d’Israël. Le souvenir de la Shoah avait créé une sympathie des Français pour Israël. Le courage d’Israël, ce petit pays qui luttait contre un monde arabe infiniment plus vaste, avait suscité un certain respect.

Les liens qui existaient entre le parti socialiste français au pouvoir et le parti travailliste israélien étaient aussi très forts. L’ethos israélien, le kibboutz, ce renouveau, cette volonté d’un peuple de se ranimer de ses cendres, de créer une société nouvelle, courageusement, en travaillant la terre... tout cela était très séduisant pour les Français.

Après la guerre de 1967, après l’annexion de la Cisjordanie - de la Judée-Samarie -, de Jérusalem, de la bande de Gaza, donc des Territoires, progressivement, Israël est apparu comme une puissance occupante. La France, qui avait amorcé un processus de décolonisation, se trouvait à contre-courant par rapport à Israël.

En plus, la France n’était pas sortie de la guerre d’Algérie sans séquelles. Les Français, quand ils évoquaient la guerre d’Algérie, pensaient à des tortures, à des actes de répression. Ce n’était pas le souvenir d’une période glorieuse.

Lorsqu’il s’agissait d’Israël et de l’occupation des Territoires, les images de l’Algérie se superposaient à celles d’Israël, et progressivement, Israël est devenu dans la vision des Français une puissante occupante, et donc un élément de répression, avec tous les qualificatifs et les images négatives qui s’en suivent. Ça a été un élément très dégradant de la situation.

Ensuite, il y a eu cette période de la guerre du Liban. L’histoire militaire très sensible d’Israël a amené les deux pays à des positions divergentes. Par exemple, la première guerre du Liban, qui a éclaté en réponse aux attaques palestiniennes à partir du Liban, a conduit en 1982 à une divergence de position extrêmement forte entre Mitterrand, qui était considéré comme un ami des Juifs et d’Israël, et Menahem Begin, qui était à la tête d’un gouvernement Likoud.

La position était très différente parce que les Israéliens, avec l’accord des Américains, ont souhaité le départ de l’OLP de Beyrouth. Israël a encerclé les Palestiniens à Beyrouth et Mitterrand, pour sa part, souhaitait exploiter la situation pour engager Israël et l’OLP d’Arafat à une négociation, ce qui évidemment ne s’est pas fait. Les deux parties n’étaient pas du tout prêtes à négocier.

La France a alors aidé à sauver Yasser Arafat, physiquement, et à sortir les terroristes palestiniens du Liban. Elle leur a évité une défaite ouverte. Ariel Sharon souhaitait une capitulation pure et simple de l’OLP. L’attitude française a été jugée totalement incompréhensible pour Israël. Affirmer la défaite palestinienne aurait pourtant calmé l’ardeur terroriste des Palestiniens, selon les Israéliens.

- Evoquez-vous l’embellie diplomatique qu’on a pu observer depuis deux ans ?

  • Evidemment mon film n’est pas exhaustif. Je ne peux pas parler en une heure de tous les détails dans toutes les nuances. A plusieurs reprises, dans les relations entre les deux pays, des froids très importants se sont installés.

Les relations ont commencé sérieusement à se détériorer avec Pompidou, surtout avec Giscard d’Estaing et les gouvernements qui ont suivi. Le premier président français à s’être rendu en Israël a été François Mitterrand.

Mitterrand a rompu avec une attitude jugée incompréhensible du point de vue d’Israël. Il y a également eu une tentative de retour avec Ehoud Barak et Lionel Jospin qui a été très vite étouffée par la seconde Intifada. Ensuite, il y a eu un froid évident entre Chirac et Sharon. A une période donnée, on peut dire que Sharon n’était pas tellement persona grata en France.

Mais à la suite de son initiative d’évacuer la bande de Gaza, il y a eu un bouleversement de la vision française de la politique israélienne qui a conduit le président de la République Chirac à recevoir le Premier ministre Ariel Sharon.

Auparavant, le voyage du président Moshé Katsav avait été une sorte de préparation. On peut dire que ça avait été le dégel. Cette période s’inscrivait dans un moment extrêmement tendu de la relation parce qu’il y avait eu l’Intifada, les attentats palestiniens en Israël et l’antisémitisme en France.

Jacques Huntzinger, ancien ambassadeur de France en Israël, aujourd’hui à la fondation France Israël, raconte dans le documentaire que tous ces éléments conjugués avaient mené au bord de l’explosion de la relation.

Progressivement, une profonde incompréhension et un ressentiment s’étaient installés des deux côtés. Pour les Français, à travers les médias, ils considéraient les Israéliens essentiellement comme un pays violent vis-à-vis des Palestiniens ; les Israéliens voyaient dans les Français des gens totalement indifférents à leurs souffrances, qui ne pensaient les Palestiniens qu’en termes de victimes. Et ils ne reconnaissaient pas la dimension d’agression des Palestiniens vis-à-vis d’Israël. Il y avait là une situation d’incompréhension très forte.

Les déclarations d’Ariel Sharon, qui à la suite d’actes antisémites avait sollicité l’immigration des Juifs français, n’avaient fait qu’accentuer la tension. Il y a eu des maladresses d’un côté et de l’autre. A cela s’ajoutaient certaines prises de position de la France à l’ONU incomprises par Israël. Tout ça avait créé un climat très défavorable.

On peut dire que le président de la République française a sauté sur l’occasion quand Ariel Sharon a annoncé sa politique de désengagement pour l’inviter à Paris. Et ça a été l’amorce. Il y a eu une motivation très forte des deux côtés pour améliorer les relations.

On peut dire que les efforts continuent jusqu’à aujourd’hui. La création de la fondation France Israël, à l’initiative des deux ministères des Affaires étrangères pour favoriser le rapprochement entre les deux pays, est une des manifestations concrètes de cette volonté.

Les Français et les Israéliens ont souhaité renforcer les relations bilatérales sans les conditionner systématiquement par la problématique palestinienne.

Comme l’évoque Hubert Védrine dans le film, la France et Israël se doivent de débattre très librement des problèmes qui les concernent en toute confiance réciproque, sans que leurs divergences légitimes soient causes de dissensions ou d’amertume.

- Le documentaire évoque également une préoccupation très contemporaine qui est celle de la menace iranienne.

  • L’éclairage de la relation future entre la France et Israël se fera, selon Shimon Peres et Binyamin Netanyahou, à la lumière de l’évolution du traitement de la question nucléaire iranienne, par l’Europe et par la France en particulier.

Netanyahou considère que l’Europe, la France et les pays arabes modérés sont au c ?ur de la même menace du fondamentalisme islamique. Au-delà de la conscience générale du danger, une question s’impose à laquelle il est nécessaire de répondre dans l’urgence : que faire ?

Aussi, le film s’inscrit non pas dans un regard de musée sur le passé mais bien dans une réflexion sur les perspectives de la relation France Israël enrichie de la connaissance d’un long passé commun.

Quand on me demande si la politique du nouveau gouvernement de Sarkozy va changer les rapports avec Israël, le film, d’une certaine manière, répond à cette question.

Il montre les éléments fondamentaux qui ont construit cette relation et qui pour certains n’ont pas changé. Malgré la disparition d’Arafat et l’arrivée au pouvoir du Hamas dans les Territoires, la politique étrangère de la France au Moyen-Orient montre sa volonté de maintenir un point d’équilibre entre le monde arabe et Israël.

Toutefois, il est probable que l’arrivée de Nicolas Sarkozy à la tête de la République française favorisera une plus grande cordialité dans le dialogue franco-israélien.

- Pourquoi ce titre France Israël, je t’aime moi non plus ?

  • Je t’aime moi non plus, c’est une équation qu’on ne peut pas résoudre. Elle définit une relation complexe qui reste ouverte. Elle est faite d’élans d’amitié, d’affection et parfois également de ressentiments et d’amertume. La relation France Israël s’inscrit dans toute une gamme de nuances comprises entre je t’aime et moi non plus.

France Israël, je t’aime moi non plus, un film de Gérard Benhamou. Production : Double identité (Israël) / Kuiv (France).
Diffusé en France jeudi 31 mai, 20 h 40, sur Planète.
Autres dates prévues sur la chaîne parlementaire et TV5. Dimanche 10 juin, 21 h 40, Aroutz 1.
Le film sera annoncé quelques jours avant et un débat organisé en relation avec le sujet.

Le nouvel institut français de Tel-Aviv organisera également une projection de la version en hébreu, ainsi que de la version française. Les dates de cet événement seront publiées ultérieurement.


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