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Un fim Isralien La Visite de la Fanfare (BIKUR HATIZMORET) de Eran Kolirin remporte le prix « Coup de Coeur » du Jury du Festival de Cannes

dimanche 27 mai 2007
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Prsent dans la section Un Certain Regard, La Visite de la Fanfare est le premier long mtrage d’Eran Kolirin, jeune ralisateur de 34 ans. Cette fable, en lice pour la Camra d’Or, rvle l’histoire iconoclaste d’une fanfare gyptienne perdue, la suite d’un malheureux concours de circonstances, dans une petite ville du dsert isralien. Le quotidien monotone des habitants va s’en trouver boulevers...

« Quand j’étais enfant, se souvient Eran Kolirin, je regardais souvent des films égyptiens en famille. C’était très courant chez les familles israéliennes, au début des années 80. Les vendredis en fin d’après-midi, nous regardions, haletants, les intrigues compliquées, les amours impossibles et les chagrins à vous arracher des larmes de Omar Sharif, Pathen Hamam, I’del Imam et tous les autres membres de la seule chaîne de télévision du pays à cette époque.

C’était assez étrange, d’ailleurs, pour un pays qui passait la moitié de son temps en guerre contre l’Egypte et l’autre moitié, dans une sorte de paix froide et tout juste cordiale avec son voisin du sud. »


© Sophie Dulac Distribution
Sortie en salles le 19 Décembre 2007


En avant la musique Par Dominique Borde, Le Figaro

UN CERTAIN REGARD. La rencontre paraissait improbable, elle devient irrésistible : une petite fanfare de la police égyptienne en uniforme bleu ciel venue en Israël pour une cérémonie. Mais elle se retrouve dans un petit village loin de tout, avec pour tout bagage un mauvais anglais pour se débrouiller. La parabole est évidente mais, revue par le jeune réalisateur Eran Kolirin, elle devient comédie satirique.

Entre le désarroi et la maladresse, les huit musiciens rencontrent la population du village et tentent de se faire accepter, sinon de communiquer. Le séducteur guide les premiers pas d’un amoureux avec sa timide fiancée, tandis que le chef se laisse un peu apprivoiser par la séduisante Dina, une belle femme esseulée jouée par la sculpturale Ronit Elkabetz... Et ainsi de suite, sur les traces de Jacques Tati, le réalisateur, inspiré par les détails absurdes et les situations équivoques, s’amuse avec les paradoxes de cette rencontre inopinée avec, entre les sourires, comme un message de paix et de tolérance.



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