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Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni pour une séance publique consacrée à la situation au Moyen-Orient

mercredi 13 décembre 2006
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M. Daniel Carmon, représentant d’Israël a déclaré que l’analyse des évènements au Moyen-Orient, telle que développée au sein des Nations Unies, a tendance à être erronée. Les symptômes sont généralement pris pour les causes et s’appuient sur la rhétorique plutôt que sur la réalité des faits.

Selon lui, le conflit israélo-palestinien se trouve être la conséquence et non la cause de l’extrémisme et du radicalisme et de l’incitation à l’intolérance, à la haine et au terrorisme qui empoisonnent la région. Un fossé divise les voix de la modération et de l’extrémisme au Moyen-Orient. Tandis que le Gouvernement palestinien, dirigé par le Hamas, nie à Israël son droit à exister, soutenu en cela par le régime iranien, d’autres voix dans la région invitent les Palestiniens et les Israéliens à retourner à la table des négociations.

Ce fossé est précisément la raison pour laquelle il est indispensable d’insister sur les trois conditions posées par la communauté internationale qui sont la reconnaissance par le Hamas de l’existence d’Israël, le renoncement à la violence, et l’acceptation des accords antérieurs. La communauté internationale doit, en effet, insisté sur la mise en œuvre des résolutions 1559 et 1701 du Conseil de sécurité. Tant que le Hezbollah continuera d’être un « État dans l’État » et que l’Iran se nucléarisera, la région continuera d’être soumise à une dangereuse influence. C’est d’ailleurs avec une indignation particulière que la délégation israélienne siège aujourd’hui à ce Conseil pendant que se déroule en Iran une conférence internationale niant la réalité de l’Holocauste.

Le représentant a ensuite appelé la communauté internationale à faire plus qu’organiser des débats. Elle devrait plutôt réaffirmer que la coexistence de deux États est la seule voie à suivre et que le soutien au terrorisme a un prix. La formule de la paix est bien connue. Elle se trouve dans la Feuille de route du Quatuor et a été reconnue par plusieurs instances internationales, dont certaines des Nations Unies. Son principe fondamental est l’existence de deux États, Israël et la Palestine, coexistant en paix et en sécurité, a insisté M. Carmon.

Malheureusement, cette vision n’est pas celle de la partie palestinienne. Alors qu’Israël s’est désengagé douloureusement l’an dernier de la bande de Gaza pour démontrer son engagement en faveur de la paix, les terroristes palestiniens en ont profité pour tirer un millier de roquettes Kassem contre les localités du sud d’Israël. Des armes sont illégalement acheminées à Gaza et le caporal Shalit n’a toujours pas été libéré. Le cessez-le-feu conclu il y a deux semaines est pourtant une nouvelle preuve de la volonté d’Israël de s’engager sur le chemin de la paix. Le représentant a précisé que son gouvernement a envisagé ce cessez-le-feu comme un moyen de mettre fin aux violences et de relancer les négociations politiques, et ce en dépit de violations dudit cessez-le-feu par des terroristes palestiniens.

Rappelant que la mise en œuvre de la résolution 1701 demeure un test pour le Conseil de sécurité, le représentant s’est déclaré convaincu qu’elle peut apporter la paix dans la région. Mais pour cela, les deux soldats israéliens enlevés doivent être libérés immédiatement et sans condition. Une Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) robuste est également nécessaire, ainsi que le déploiement de l’armée libanaise sur l’ensemble de son territoire, le renforcement de l’embargo sur les armes et la surveillance de la frontière avec la Syrie, a-t-il précisé.

Pour parvenir à la paix entre Israéliens et Palestiniens, il ne s’agit pas de brûler les étapes pour donner l’illusion du progrès et faire d’Israël la seule partie ayant des obligations tandis que l’autre n’aurait que des droits inaliénables, a fait remarquer M. Carmon. La seule raison pour laquelle cette vision de paix n’est pas encore devenue réalité, est l’absence d’un partenaire modéré du côté palestinien. Les négociations directes, avec un partenaire disposé à faire des concessions, sont la seule voie à suivre. Ce sont les parties impliquées qui ont la responsabilité première de la paix, a-t-il concl


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