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Cessez-le-feu Israël - Bande de Gaza

Communiqué, Ambassade d’Israël en France, service Information

lundi 4 décembre 2006
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Ce cessez-le-feu doit mettre fin aux tirs de roquettes sur Israël depuis la bande de Gaza et aux interventions israéliennes dans cette zone (...)
Depuis le retrait total d’Israël de la bande de Gaza, 1550 roquettes ont été tirées par les factions palestiniennes sur les centres israéliens de population. 1246 d’entre elles ont explosé en territoire israélien.

Le cessez-le-feu est intervenu le 26 novembre dernier à l’issue de négociations tenues secrètes entre le Premier ministre israélien Olmert et le Président de l’Autorité Palestinienne Abbas.

Ce cessez-le-feu doit mettre fin aux tirs de roquettes sur Israël depuis la bande de Gaza et aux interventions israéliennes dans cette zone.

Ne nous y trompons pas : les opérations israéliennes étaient une conséquence des tirs de roquettes Qassam, en aucun cas une cause.

Depuis le retrait total d’Israël de la bande de Gaza, 1550 roquettes ont été tirées par les factions palestiniennes sur les centres israéliens de population. 1246 d’entre elles ont explosé en territoire israélien.

9 civils israéliens, un travailleur étranger et 2 civils palestiniens ont été tués par ces tirs d’artillerie depuis Gaza, et plus d’une centaine ont été blessés, dont certains grièvement (amputation).

Depuis le 26 novembre, le cessez-le-feu a été violé 15 fois par les Palestiniens : 15 roquettes Qassam ont été tirées sur Israël, explosant à Sdérot (à 1 km de la bande de Gaza) et dans les alentours, dans des zones heureusement non habitées. Les premières ont été lancées dans l’heure qui a suivi le début du cessez-le-feu.

Malgré tout, le gouvernement israélien a décidé le 3 décembre (réunion ministérielle) de montrer de la retenue et de ne pas répliquer. Et ce pour laisser une chance au cessez-le-feu, dans l’espoir qu’il mène à de réelles négociations de paix.

Tsipi Livni (ministre des Affaires étrangères) a déclaré le 3 décembre : « Il est important de dire à nos amis en Europe que le cessez-le-feu est violé continuellement par les Palestiniens [une moyenne de 2 roquettes par jour]. Mais il est tout aussi important, en raison de notre responsabilité pour la vie des Israéliens, de prendre les bonnes décisions en regardant vers le futur. »

Comme au Liban, on constate que le cessez-le-feu profite aux organisations terroristes pour accumuler un arsenal d’armes. Selon le directeur de l’Agence israélienne de Sécurité Yuval Diskin, et depuis le désengagement, les Palestiniens ont fait entrer en contrebande dans la bande de Gaza une quantité impressionnante d’armes : 33 tonnes d’explosifs, 20.000 fusils d’assaut, 3000 pistolets, 6 millions de munitions, 38 missiles de longue portée, 12 missiles guidés anti-aériens, 95 lanceurs de roquettes anti-tank, 410 roquettes anti-tanks, 20 missiles guidés de précision anti-tank etc.

De plus, de 50 à 70 millions de dollars en liquide ont été transférés dans la bande de Gaza pour financer les opérations terroristes du Hamas.

Le Premier ministre Olmert et la ministre des Affaire étrangère Livni ont fait des déclarations très claires qui sont une main tendue vers les Palestiniens : Israël est prêt à de lourdes concessions, Israël attend des Palestiniens également un changement.

En tous cas, Israël est prêt à prendre des risques pour la paix. Ce ne sont pas que des mots. Ou plutôt, ce ne sont que des mots, mais en Israël, ils ont une valeur extrême et ce qui est annoncé a valeur d’engagement.



En 1967, par la voix du général de Gaulle, la France a condamné l’occupation : « Israël organise, affirmait-il alors, sur les territoires qu’il a pris, l’occupation qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsions ; et il s’y manifeste contre lui une résistance qu’à son tour il qualifie de terrorisme. » La France a ensuite défendu la représentativité de l’OLP - qualifiée de « terroriste » par Israël et les Etats-Unis ? et le droit des Palestiniens à disposer d’un Etat. Elle a plaidé pour une politique « équilibrée », c’est-à-dire, une politique qui ne mette pas sur le même plan l’occupant et l’occupé, une politique qui défend une paix fondée sur le droit et sur la justice. C’est cette orientation et elle seule qui donne à la France sa place à part dans une région si proche des frontières de l’Europe et dont l’importance est vitale pour la sécurité de la Méditerranée.
Alain Gresh


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