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Pourquoi les États-Unis devraient se retirer du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies

Hélène Keller-Lind

lundi 30 octobre 2017
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Le 12 octobre 2017 les États-Unis annonçaient leur retrait de l’UNESCO pour « arriérés de paiements, nécessité d’une réforme fondamentale de l’organisation et une partialité anti-israélienne persistante », suivis aussitôt par l’État hébreu dont le Premier ministre dénonçait un organisme onusien devenu « théâtre de l’absurde ». Le 23 octobre 2017 le secrétaire général de l’ONU transmettait à l’assemblée générale « le rapport du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967 ». Caractérisé par un parti pris anti-israélien éhonté il devrait motiver le retrait des États-Unis, membre de ce Conseil.

UNESCO, retrait des USA et d’Israël

En septembre 1960 de Gaulle qualifiait les Nations Unies de « machin ». D’aucuns s’interrogent : « était-ce péjoratif ou pas ? ». Au vu de ce qu’est devenue cette organisation et de l’état du monde près de soixante-ans plus tard on peut considérer que cela devait l’être...Imaginez que l’agence culturelle de l’ONU dont le propos est de « construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes » par le biais de « l’éducation, la science et la culture » a pu adopter des résolutions grotesques niant les liens du peuple juif avec Jérusalem ou Hébron. Résolutions dignes d’analphabètes d’un UNESCO, devenu un machin politisé et dénaturé à un point devenu aberrant, faisant preuve d’une « partialité anti-israélienne persistante », couplée à « des arriérés de paiements » et « une nécessité d’une réforme fondamentale » qui ont motivé le retrait des États-Unis le 12 octobre dernier, puis celui d’Israël, quittant ce que son Premier ministre qualifiait de « théâtre de l’absurde », saluant la « décision éthique » américaine.

Autre théâtre de l’absurde, le Conseil des droits de l’homme onusien

Une autre émanation de l’ONU, le Conseil des droits de l’homme, créé en 2006 pour remplacer se Commission aux droits de l’homme disqualifiée par son parti-pris anti-israélien obsessionnel, se montre aujourd’hui digne de son prédécesseur. Parmi ses experts indépendants il nomme un « Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967 ». On notera que le titre même est de parti-pris, car il s’agit, en réalité de « Territoires disputés », étant donné que la partie ne jouissant pas d’autonomie fait l’objet de négociations – actuellement gelées par le côté palestinien-. On sait aussi que l’un de ces « experts » désignés par ce Conseil, Richard Falke, avait publié sur son blog une caricature antisémite..., ce qu’il nia avant de l’effacer . Ce qui donne une idée de la personnalité des experts choisis...Aujourd’hui le Canadien Michael Lynk est à ce poste et vient de publier un rapport inique de plus, présenté par l’actuel secrétaire général de l’ONU à l’Assemblée générale le 23 octobre dernier.

L’Ambassadeur Nikki Haley, les Nations Unies, le Hezbollah et le Département d’État américain

S’il n’y a pas encore eu de réaction officielle des États-Unis, une lettre dénonçant ce rapport a été adressée par UN Watch, observateur des Nations unies, à Nikki Haley, Ambassadeur américain auprès de l’ONU, qui a fustigé pour sa part et à mainte reprise le caractère intolérable du parti-pris anti-israélien de l’ONU. Comme elle l’a fait en août 2017, soulignant que le Conseil de Sécurité « rend souvent le Moyen-Orient plus compliqué qu’il n’est. Il est obnubilé par Israël. Et refuse de reconnaître que l’une des causes principales des conflits et des morts au Moyen-Orient est l’Iran et sa milice et partenaire, le Hezbollah libanais ».

Une milice qui sévit de manière globale depuis des décennies et dont le caractère terroriste et a été clairement exposé par le Département d’État américain, notamment par Nick Rasmussen, directeur du Centre National pour le Contre-terrorisme américain et l’ambassadeur, Nathan Sales, coordinateur pour le contre-terrorisme au Département d’État, lors d’un briefing le 10 octobre dernier. L’ambassadeur rappelait que les États-Unis désignaient le Hezbollah comme organisation terroriste il y a vingt ans de celà. Soulignant que « la lutte contre cette milice terroriste est l’une des priorités pour l’Administration Trump », il annonçait offrir des primes allant jusqu’à cinq ou sept millions de dollars pour « des renseignements menant à la localisation, l’arrestation ou la condamnation » de deux dirigeants du Hezbollah impliqués dans plusieurs attentats. Ceci étant un début de ce type d’action.

Le caractère partial et inacceptable du rapport Lynk, faisant l’impasse sur les violations palestiniennes, dénoncé par UN Watch

À propos du rapport Lynk, UN Watch a adressé une lettre à son auteur, à l’ambassadeur Nikki Haley et au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, soulignant que celui-ci « appelle de fait au boycott de toutes les grandes entreprises israéliennes (par. 65) mais n’aborde absolument aucune violation palestinienne des droits de l’homme, en donnant carte blanche à la torture et au terrorisme commis par les forces du président Mahmoud Abbas et du Hamas ». Hillel Neuer, directeur exécutif d’UN Watch, précisait : « Selon toute définition des droits de l’homme, de la morale et de la logique, si M. Lynk est observateur des droits de l’homme des Nations Unies pour les territoires palestiniens, il doit essayer de régler les problèmes de torture et d’arrestations arbitraires perpétrées par l’Autorité palestinienne et le Hamas contre leur propre peuple, ainsi que celui des attaques palestiniennes à l’arme blanche, des attaques palestiniennes avec des voitures bélier et des armes à feu perpétrées contre les Israéliens ». Des exemples précis des violations des droits de l’homme des Palestiniens ou du terrorisme de l’Autorité palestinienne ou Hamas sont donnés par UN Watch. Des omissions « antithétiques aux valeurs des Nations unies » conclut Hillel Neuer.

Il sera intéressant de voir ce que sera la réaction américaine. Un retrait de cet organisme qui trahit ainsi sa mission semblerait s’imposer...


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Ce Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française a pour thème, ’la montée des violences’. Ce thème aura toujours accompagné l’histoire de l’humanité. Violences politique, religieuse, sociale, économique, voire même discursive, les humains n’auront cessé de se faire violence, et ce même lorsqu’ils prétendaient l’éradiquer en cherchant à dispenser le bien. Cette relance du Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française apporte une attention toute particulière à ce qu’il convient de nommer une résurgence de la violence affectant aujourd’hui les communautés juives de France et d’Europe.


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