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Le premier ministre libanais, Fouad Siniora, est revenu sur une précédente déclaration concernant le bombardement israélien de Houla, dans le Liban-Sud. Il parle dorénavant d’un seul mort, plutôt que d’une quarantaine.

Radio-Canada

lundi 7 août 2006
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Il a précisé aux journalistes qu’on avait finalement retrouvé vivants les habitants que l’on croyait écrasés sous les décombres d’un immeuble.

Quelques heures plus tôt, la voix étouffée par l’émotion, le premier ministre avait accusé Israël d’avoir perpétré un carnage à Houla, à l’ouverture d’une conférence ministérielle arabe à Beyrouth.

Les ministres des Affaires étrangères des pays arabes sont réunis dans la capitale libanaise pour une conférence de soutien de la Ligue arabe au Liban.

Le premier ministre Siniora avait éclaté en sanglots alors qu’il demandait leur aide pour obtenir un « cessez-le-feu immédiat et inconditionnel ».

Les autorités n’avaient alors pas encore pu vérifié ces allégations en raison des bombardements qui se poursuivaient sur Houla et aux alentours.

La réunion devrait aboutir à une déclaration en faveur d’un arrêt des combats et d’un retrait israélien, en plus de préparer le terrain pour un sommet des chefs d’État arabes sur la crise au Proche-Orient.


Siniora sanglote en défendant son pays

La Libre Belgique - AFP
Mis en ligne le 07/08/2006

L’ensemble des chefs de la diplomatie arabes sont arrivés lundi à Beyrouth à bord de trois avions, quelques heures après un très violent bombardement de la banlieue sud, limitrophe de l’aéroport.
Le Premier ministre libanais Fouad Siniora a éclaté en sanglots lundi à Beyrouth en demandant l’aide des pays arabes pour obtenir du Conseil de sécurité de l’Onu un règlement respectant la souveraineté et la stabilité du Liban.
« Nous demandons que soit adoptée aujourd’hui une position arabe, nette et unifiée, en vue d’obtenir une modification du (projet de résolution franco-américain présenté au) Conseil de sécurité afin de permettre un règlement durable respectant la souveraineté et la stabilité du Liban », a dit le chef du gouvernement libanais, bouleversé.
En costume bleu, la voix posée, lisant son texte, devant les ministres arabes des Affaires étrangères regroupés autour du secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa, il n’a pu contenir son émotion en demandant leur aide pour obtenir un « cessez-le-feu immédiat et inconditionnel » suivi d’un retrait rapide de l’armée israélienne et le déploiement jusqu’à la frontière des soldats libanais, épaulés par un contingent renforcé des Casques bleus de l’Onu au Liban sud. Fouad Siniora a réitéré les sept points de son plan global de règlement du conflit frontalier avec l’Etat hébreu, soulignant qu’une partie de « ce programme ne plait pas naturellement à Israël ».
« L’arabité du Liban n’est pas à mettre en doute », a-t-il dit, la voix étouffée par les sanglots et sous les applaudissements des chefs de la diplomatie arabes.
Il s’était une première fois mis à sangloter en disant : « Nous devons faire notre possible pour que le Liban ne soit plus un exutoire pour Israël et d’autres ».
La voix brisée, il a fait état d’un millier de morts, dont un tiers d’enfants de moins de 12 ans, de milliers de blessés, et d’un million de déplacés.
Son discours a été accueilli par une ovation des ministres, qui se sont tous levés.
« Nous ne sommes pas satisfaits du projet de résolution en cours de discussion à l’Onu (...) et votre appui est un droit et un devoir. La sécurité arabe est une et indivisible et l’avenir arabe est un et indissociable », a-t-il averti. Cet homme de 63 ans, qui a surtout fréquenté le monde des finances et a passé une grande partie de sa vie professionnelle à l’ombre de l’ex-Premier ministre assassiné Rafic Hariri, a prévenu les « grandes puissances » que les résolutions internationales doivent « respecter l’indépendance et la souveraineté » du Liban.
A la tête du gouvernement libanais depuis plus d’un an, il a plusieurs fois insisté durant son discours sur le fait que le secteur des Fermes de Chebaa, occupé par Israël, devait être mis sous juridiction de l’Onu avant leur retour sous souveraineté libanaise.
La conférence s’est poursuivie à huis-clos.
L’ensemble des chefs de la diplomatie arabes sont arrivés lundi à Beyrouth à bord de trois avions, quelques heures après un très violent bombardement de la banlieue sud, limitrophe de l’aéroport.


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