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Israël a-t-il créé le virus de la grippe aviaire ?

L’Arche

vendredi 10 mars 2006
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Extraits d’un article publié le 31 janvier 2006 par le quotidien gouvernemental syrien Al-Thawra, sous la signature de son chroniqueur Abd Al-Rahman Ghunaym.

. [NDLR : Cet article pourrait être considéré comme un pastiche assez drôle, si l’auteur - et, sans doute, un grand nombre de ses lecteurs arabes - ne l’entendaient au premier degré : l’expérience montre que ce genre d’humour involontaire peut se traduire par des actions dévastatrices et meurtrières. On notera au passage la référence à une autre thèse conspirationniste, selon laquelle le virus du sida aurait été créé afin d’attaquer les noirs ; ici, les « sionistes » ne sont pas désignés comme les coupables, mais on sait que des accusations en ce sens ont été portées dans le passé, de même que des accusations selon lesquelles Israël s’efforcerait d’inoculer le virus du sida à des Arabes.]

Le 16 novembre 1998, le journal britannique Sunday Times publiait des informations sur ce qu’on a appelé par la suite « la bombe raciale d’Israël ». Le journal rapportait que des experts sionistes tentaient d’identifier des gènes spécifiques aux Arabes afin de créer, en recourant à l’ingénierie génétique, des virus et bactéries dangereux qui attaqueraient uniquement ces gènes (1). Le journal affirmait que le programme de la bombe raciale était conduit en secret à l’Institut de Ness Tsiona, près de Tel-Aviv, qui se spécialise dans la production d’armes chimiques et biologiques. En octobre 1999, le journal soulignait à nouveau que l’entité sioniste développait ses efforts scientifiques sur la bombe raciale. À l’époque, aucune explication n’avait été fournie quant à la nature de ce virus, qui était le produit d’une ingénierie génétique visant à réaliser l’objectif sioniste de frapper les Arabes. On n’avait pas non plus précisé quel agent serait utilisé pour la transmission du virus. Le mot « bombe », dans ce contexte, n’est qu’une expression générale... En effet, des souris, des rats, des oiseaux ou d’autres agents peuvent être utilisés pour répandre la maladie. L’arme, lorsqu’elle serait prête, devait donc être utilisée sans déclaration de guerre ni mouvement de troupes. On aurait l’illusion d’une éruption naturelle, comme si c’était le fait de facteurs naturels et non d’un complot odieux et sournois.

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si le virus choisi par les sionistes pour leur « bombe raciale israélienne » est le virus de la grippe aviaire. Certains pourraient s’empresser de formuler des objections, en disant : « Mais le virus est apparu pour la première fois en 2003, dans la seule Asie du Sud et du Sud-Est, et il ne s’est répandu en Asie mineure (en Turquie) qu’en 2006. » La remarque est juste, mais elle n’exclut pas la possibilité que le virus ait été répandu dans cette région pour plusieurs raisons :

1. Tester les effet du virus sur les gènes propres à la race jaune d’Asie, qui est très spécifique. Qui plus est, la race jaune (particulièrement en Chine et au Vietnam) est une puissance émergente face à l’hégémonie américaine sur le monde. On ne peut s’empêcher de noter que le virus du sida a été développé afin de servir de « bombe raciale » contre les noirs, bien qu’après sa libération il ait aussi atteint des blancs en nombre plus limité.

2. La société indonésienne constitue un environnement particulièrement propice pour tester le virus sur des races, y compris d’origine arabe. En effet, la plupart des Indonésiens sont d’origine arabe ou yéménite, ou sont de sang mêlé suite à des mariages avec des Arabes.

3. Le virus peut avoir été libéré dans cette lointaine partie de l’Asie afin de dissimuler la vérité, en attirant l’attention du monde sur cette région lointaine... et afin que la transmission par les oiseaux passe pour un phénomène naturel.

Mais la transmission du virus, directement de l’Asie orientale à l’Asie occidentale (l’Asie mineure), soulève de nombreuses questions. D’abord, les oiseaux ne migrent pas de l’Asie de l’Est vers l’Asie de l’Ouest, mais du Nord vers le Sud. Si nous supposons que la maladie s’est répandue horizontalement parce que dans chaque région les oiseaux sont entrés en contact les uns avec les autres, on aurait dû s’attendre à voir la maladie apparaître en Chine, au Tibet, en Afghanistan, en Inde, au Pakistan, en Iran et dans le Caucase avant son apparition en Turquie. Ce sont là des régions vastes et étendues ; comment la maladie a-t-elle pu les épargner aussi facilement ?

Nous sommes ainsi amenés à une conclusion inéluctable : il a dû y avoir un point d’origine, dans le Nord, où le virus s’est répandu ou a été inoculé, à un moment qui correspond à la migration des oiseaux vers le Sud. Ce point d’origine a pu se trouver au nord de la mer Noire ou dans l’est de la Turquie...

Le soupçon quant à un lien entre la grippe aviaire et la « bombe raciale » d’Israël est renforcé par une information en provenance de l’Autorité palestinienne, selon laquelle 85 000 poulets ont été enterrés dans des champs de Cisjordanie sans que l’Autorité palestinienne ait été autorisée à prendre des échantillons de ces poulets pour les tester. Et, par la suite, un jeune Arabe de l’un des villages de la région de Jérusalem a été contaminé. Cela signifie que la maladie est apparue en un nouveau point, cette fois en Cisjordanie, au moment même où on découvrait un nouveau cas dans le nord de l’Irak.

Le journal américain Herald Tribune a publié une enquête (2) qui révèle vraiment l’horreur de la « bombe raciale israélienne »... Le journal rapportait qu’après des années de recherches intensives, des experts universitaires ont atteint la capacité de fabriquer le virus de la grippe.

Le journal accusait le ministère de la santé d’avoir « commis une action très stupide et absurde » en publiant sur internet les détails de la méthode permettant de fabriquer ce virus, qui est plus dangereux qu’une bombe atomique. Le journal exprimait son inquiétude que ces informations tombent aux mains de certains « terroristes » - comme si un terroriste sans formation et sans laboratoire pouvait faire usage de ces informations qui sont maintenant aux mains de l’Institut de Ness Tsiona, et comme si ce n’était pas l’Institut lui-même qui avait atteint la capacité de fabriquer le virus et qui avait fait en sorte que le ministère américain publie ces détails précis, afin de faire porter la responsabilité de la création de cette épidémie sur les terroristes plutôt que sur les terroristes sionistes...

Bien que ce virus soit destiné à affecter des gènes spécifiques aux Arabes, les dommages qu’il cause ne se limiteront pas aux pays arabes. Ils atteindront des pays considérés comme « lointains », qui seront au cœur du désastre lorsque la maladie sortira de petites zones à risque isolées pour devenir une furieuse épidémie.

Il est très difficile de s’attaquer aux gènes arabes sans toucher à la race blanche. Mais les sionistes sont capables de tenter l’aventure, s’ils disposent d’un traitement préventif ou d’un remède. Rappelez-vous que l’assassinat de Yasser Arafat a été exécuté en utilisant des armes biologiques. La tentative d’assassinat de Khaled Mechaal reposait sur un principe biologique dont seuls les sionistes possèdent l’antidote secret.

D’après la traduction de l’arabe effectuée par l’institut MEMRI (www.memri.org).

1. NDLR : Le journaliste syrien aurait dû consulter ses collègues égyptiens : dans le supplément hebdomadaire en langue anglaise du quotidien Al-Ahram, en date du 19 novembre 1998, il aurait découvert les commentaires sceptiques des experts militaires et scientifiques égyptiens après les « révélations » du Sunday Times. Il y aurait lu également le commentaire fait, à l’époque, par un porte-parole du gouvernement israélien : « De tels articles prouvent qu’il n’y a pas de limites à la crédulité humaine, et qu’il n’y a pas non plus de limites au désir de faire vendre des journaux ».

2. NDLR : À la différence des affirmations gratuites qui parsèment l’article de Al-Thawra, celle-ci peut être aisément vérifiée. L’« enquête » du Herald Tribune n’était pas une enquête mais une brève tribune libre signée par deux Américains, Ray Kurzweil et Bill Joy. Le Herald Tribune (en fait, l’International Herald Tribune, quotidien international de langue anglaise basé à Paris) a reproduit le 17 octobre 2005 cette tribune libre, qui était originellement parue dans le New York Times du même jour. Le virus dont il était question n’est pas celui de la grippe aviaire qui sévit actuellement, mais le virus de la grippe espagnole qui frappa le monde en 1918. Les auteurs reprochaient au ministère américain de la santé d’avoir autorisé la publication, non pas des « détails de la méthode permettant de fabriquer ce virus » (ce dont il aurait été bien incapable !), mais de la description intégrale du génome de ce virus, dans le cadre de la base de données du génome humain, GenBank, qui est disponible sur internet. Cette publication était la condition posée (au nom de la transparence des données scientifiques) par l’éminente revue américaine Science pour publier un article rédigé par les chercheurs qui avaient achevé l’analyse du virus. Faut-il ajouter que les délires conspirationnistes de Al-Thawra étaient entièrement absents de ce débat ?

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Extrait de L’Arche n° 575, mars 2006 - Numéro spécimen sur demande à info arche-mag.com


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