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Un court texte à propos de ma fille Dana

Cet article est en diffusion libre dans son entièreté

Par Natan Galkowicz © Metula News Agency

mardi 27 décembre 2005
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Ce témoignage de peine et d’amour à l’état brut

 

Introduction du rédacteur en chef

 

Dans son analyse stratégique intitulée La guerre à tout prix, Jean Tsadik avait commis quelques imprécisions dans sa description de l’exemple de la jeune Dana Galkowicz, tuée le 14 juillet de cette année par les terroristes palestiniens de Gaza. Ce meurtre était survenu lors de l’un de leurs bombardements à l’aveugle, dirigé contre l’une des localités israéliennes situées à la lisière de la bande de Gaza. Un bombardement inspiré par la lecture que font ces terroristes islamiques de leurs textes sacrés et qui n’ont pour objectif que de faire couler le sang des non musulmans, sans même chercher à affaiblir l’appareil militaire de leur adversaire, à détruire ses infrastructures, ni même à choisir des personnes spécifiques à éliminer.

 

Tuer pour tuer. Tuer pour que la Djihad ne s’éteigne pas et pour faire durer la guerre en vue de l’islamisation du monde. Tuer au moyen de ces Qassam et de ces mortiers que le Hamas, le Djihad Islamique Palestinien et les éléments armés du Fatah tirent journellement sur Israël, se moquant bien du fait que nous avons abandonné leur territoire méridional jusqu’au dernier centimètre et que les Palestiniens y gèrent depuis tous les aspects de leur vie publique, y compris leur frontière avec l’Egypte.

 

Dana était une jeune femme qui, à l’instar des martyrs des tours jumelles de New York, de la gare de Madrid et des usagers du métro de Londres, est morte sans avoir pu comprendre pourquoi. Victime, comme ces milliers d’autres personnes, de la folie génocidaire qui a pris une partie du monde musulman et qui se nourrit du sang des Dhimmis afin d’empêcher que ne soient consacrées les frontières entre les civilisations et, partant, que les autres hommes qui peuplent cette planète ne puissent vivre leurs différences à leur guise.   

 

Suite à la publication de l’article de Tsadik, le père de Dana, Natan Galkowicz, avait écrit à la rédaction afin de rectifier les inexactitudes qui concernaient sa fille. Son intervention m’a donné à penser que les victimes ne sont, en définitive, que des noms et des nombres, qui apparaissent furtivement dans le quotidien de nos media, avant que d’aller s’enfouir dans notre inconscient collectif, pour ne jamais reparaître.

 

Du visage de ces victimes, de leurs aspirations, de leur parcours interrompu par la frénésie meurtrière des terroristes, on n’a finalement peu ou pas de trace. Aussi avais-je l’intention de recueillir auprès de Natan des informations sur sa fille, afin d’écrire un article avec lui, pour témoigner de l’une de ces vies, au moins, que les islamistes ont volées. Je voulais montrer que les victimes de ces meurtres ne sont pas des statistiques mais des êtres humains, dont la perte plonge des familles entières dans une douleur insupportable, gravant à jamais le manque d’une personne chère, au plus profond de leur pensée meurtrie.

 

Puis j’ai reçu de Natan un texte, comme nous en étions convenus. Et j’ai immédiatement compris que je n’avais rien à y changer ; que dans ce témoignage de peine et d’amour à l’état brut, toute insertion étrangère eut été déplacée. Je vous livre donc le texte de Natan Galkowicz tel que je l’ai reçu, dans sa pudeur exceptionnelle et son absence totale de violence qui font mon admiration et mon émotion.

 

 

Un court texte à propos de ma fille Dana

Par Natan Galkowicz © Metula News Agency

 

Dana était une fille déconcertante à la tête rousse, de vingt-deux ans seulement, mais entourée d’une multitude de gens qui l’aimaient. Elle en était à sa première année d’études en communication au Collège Sapir – dans le Kibboutz de Shaar Hanegev (la Porte du Néguev).

Toujours première de classe, elle consacrait beaucoup de temps, en tant que volontaire, à l’enseignement des enfants.

 

Elle était la plus jolie des fleurs qui poussaient dans notre jardin. Toujours avec un grand sourire, un sourire doux, et des yeux brillants. Un véritable soleil qui réchauffait nos vies.

 

Innocente et naïve comme quelqu’un qui désirait le bonheur de chacun, toujours prête à aider, incapable de blesser qui que ce soit, s’insurgeant contre quiconque, par maladresse, avait écrasé une fourmi.

 

Dana avait la curiosité de quelqu’un qui venait de commencer à découvrir le monde, et cependant, déjà la maturité d’une meilleure amie et une extraordinaire complice. Et un sourire que vous ne pouvez oublier.

 

Dana vivait avec Amir Ragolsky, dans l’arrière-cour des parents d’Amir, au Mochav Netiv Ha’assara.

Ils étaient un couple magnifique, qui construisait son petit nid et qui a payé le prix le plus élevé que l’on puisse payer pour vivre en Israël.

 

Elle a été tuée par un mortier, tiré de Gaza, qui l’a fauchée alors qu’elle arrivait chez elle, après une longue journée d’études.

 

Elle a laissé un frère, Orian, de 18 ans, une sœur, Sharon, 21 ans, son père, Natan, 53 ans et sa mère, Perla, de 50 ans, et un grand nombre d’amis en de nombreux lieux tout autour du monde.

Elle nous manque beaucoup à tous…

 





Et un sourire que vous ne pouvez oublier

Dana Galkowicz 29.06.1983 – 14.07.2005

 

 


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