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En septembre 2011 des élus de gauche se mobilisaient pour un État palestinien. Persisteront-ils s’ils entrent au gouvernement ?

Hélène Keller-Lind

mardi 8 mai 2012
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La question se pose.... « les députés du groupe socialiste, radical et citoyen de l’Assemblée nationale », décrits comme « nos élus » par « la plateforme des ONG françaises pour la Palestine », déposaient à l’Assemblée nationale en 2011 une proposition de résolution « portant sur la reconnaissance par la France de l’État palestinien ». Ils appelaient à cette reconnaissance, estimant de fait qu’il fallait forcer la main d’Israël. Parmi eux de futurs responsables gouvernementaux. Aujourd’hui, auront-ils bien pris la mesure de ce qu’ils préconisaient alors ?
Lire aussi : Qui intervient sur la Palestine ?

Une proposition de résolution du 28 septembre 2011 des élus du groupe SRC

Le 28 septembre dernier des élus déposaient une proposition de résolution à l’Assemblée nationale, alors que Mahmoud Abbas, Président palestinien non reconduit faute d’élections et qui ne représente qu’une partie des Palestiniens, s’apprêtait à demander l’admission de « la Palestine » au sein de l’ONU. Ces élus appartenant au « groupe SRC de l’Assemblée nationale », soit « les députés du groupe socialiste, radical et citoyen » affirmaient « que l’urgente nécessité d’une relance du dialogue entre parties suppose la reconnaissance d’un État palestinien, membre de l’ONU, sur la base des frontières de 1967 accordant à Israël des garanties de sécurité ». Et invitaient « le gouvernement français à prendre au cours de la prochaine session de l’Assemblée générale de l’ONU les décisions permettant la reconnaissance et l’admission d’un État palestinien ».

Une méconnaissance totale des dossiers

Ils précisaient, certes, qu’ils voulaient voir « un état palestinien viable et souverain aux côtés de l’État d’Israël dont le droit à l’existence et à la sécurité doit être pleinement reconnu et garanti ». Cette sécurité dépendant, selon eux, de « la partie palestinienne » qui, écrivaient-ils, « doit manifester solennellement qu’elle condamne toute forme de violences à l’égard d’Israël ». Ce qui démontre une méconnaissance totale des dossiers, l’Autorité palestinienne prônant au quotidien en interne l’utilisation de la violence contre Israël, comme le démontre l’ONG Palestinian Media Watch, par exemple. Le dernier exemple en date en étant la glorification du chef terroriste Abu Jihad ayant assassiné ou fait assassiner quelque 125 Israéliens, dont de nombreux civils...Terroriste à qui est consacré un Musée établi au sein de L’université Al Quds – Jérusalem – où les « responsables » palestiniens accusent les Juifs d’avoir torturé et tué des Palestiniens de tout temps, à commencer par « le prophète Jésus » ( sic)...

En externe, l’Autorité palestinienne qui prétend en anglais vouloir la paix, est le maître d’œuvre d’une campagne de diabolisation et de délégitimation d’Israël+ qui se manifeste, entre autres, sous forme d’une campagne de boycott. Et il faut se souvenir que bien que cette campagne soit illégale en France, l’ancien Garde des Sceaux, Élisabeth Guigou, ou Stéphane Hessel, dont Maître Goldnadel a démontré les impostures, la soutiennent...

Autre méconnaissance, ces élus attribuaient le blocage du processus de paix aux « extrémistes des deux bords », citant les méfaits supposés israéliens et se contenant du terme flou de « terrorisme palestinien ». Et ils décident que l’État palestinien qu’ils appellent de leurs vœux doit être « inscrit dans les limites antérieures au conflit de 1967 ».

Pour mieux apprécier les réalités du terrain ces élus auraient dû écouter attentivement le discours de haine tenu par Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU pour y demander l’entrée de « la Palestine »....

Quelques raisons d’être inquiet et vigilant

Par ailleurs ces élus du groupe SRC, réécrivent allégrement les résolutions onusienne concernant la question israélo-palestinienne...Certains de ceux que « la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine », caractérisée par son parti pris résolument anti-israélien, appelle « nos élus », vont entrer au gouvernement. Auront-ils affiné alors leurs positions concernant cette question ? On ne peut que l’espérer...Bien qu’il y ait de quoi être inquiet lorsque l’on sait que certains dont on murmure le nom pour des postes clé n’ont pas hésité à recevoir dernièrement et même à faire citoyen d’honneur de leur ville un jeune franco-palestinien dont le seul titre de « gloire » est son appartenance au mouvement terroriste du FPLP et d’avoir été condamné à de la prison pour avoir élaboré un attentat visant à tuer un dirigeant religieux israélien... La vigilance s’imposera donc.

On se souvient que si la France a voté pour l’entrée de « la Palestine » à l’UNESCO, ce qui a été une véritable farce étant donné que cette agence onusienne doit prôner la paix par l’enseignement, Nicolas Sarkozy n’avait pas voté pour l’entrée de « la Palestine » à l’ONU, préconisant un statut d’observateur refusé par les Palestiniens.

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