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La gauche française ne combat le néo-nazisme que lorsqu’il vient de l’extrême-droite, ce qu’elle ne fait pas quand il vient du « monde des opprimés » arabo-musulman

service de presse de l’Ambassade de France en Israël

vendredi 13 août 2004
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A. Rubinstein (Meretz), qui a détenu 4 portefeuilles ministériels, dont celui de l’Education dans le gouvernement de Yitzhak Rabin, fait valoir que « là réside la grande trahison de la gauche française, qui constitue un choc pour les Juifs, habitués à voir dans la gauche un ami véritable ».

Dans une analyse publiée par le Maariv, l’ancien ministre Amnon Rubinstein fait valoir, non sans indignation, que « la gauche française ne combat le néo-nazisme que lorsqu’il vient de l’extrême-droite, ce qu’elle ne fait pas quand il vient du « monde des opprimés » arabo-musulman ».

A. Rubinstein analyse le phénomène de l’immigration (« aliyah ») des Juifs français en Israël et remarque que « 10.000 d’entre eux ont fait leur aliyah entre 2000 et 2004 », mais sans que cela ait un rapport direct avec leur situation en France, et alors qu’aucun Juif n’a été assassiné là-bas pendant ce temps-là.

L’explication « instinctive » donnée par les Israéliens est que les Juifs fuient un pays antisémite. Mais ce n’est tout simplement pas vrai. Les Juifs figurent aujourd’hui dans les plus hautes sphères de la société française. Jacques Attali a raison de dire (« L’Express », 26.7.04) qu’en France « il vaut mieux être juif que musulman ». La France est le seul pays où il y a eu deux Premiers ministres juifs - Léon Blum et Pierre Mendès-France - et Simone Veil est « presque devenue présidente ».

L’auteur rappelle les prises de position du Président Jacques Chirac contre l’antisémitisme - dont celle du 16 juillet 1995 et celle du Chambon-sur-Lignon. Sa thèse principale est que les récents changements dans l’appréhension de l’antisémitisme et du racisme incombent à la gauche française, aujourd’hui « plongée dans une hystérie anti-israélienne prononcée ».

Il reproche également aux gouvernements français successifs, d’avoir introduit une distinction entre l’attitude envers les Juifs comme individus et l’attitude envers l’Etat d’Israël. En somme, il s’agit d’une extrapolation de la fameuse formule du comte de Clermont-Tonnerre en 1791 : « Tout aux Juifs en tant qu’individus - rien en tant que peuple »./.


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