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Al-Rahma présente un prédicateur enfant sur le martyre des enfants : « Cette année, ma mère m’a présenté en cadeau à Allah »

MEMRI Middle East Media Research Institute

dimanche 21 février 2010
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Dans une émission pour enfants diffusée sur la télévision égyptienne Al-Rahma, le prédicateur enfant Abd Al-Fattah Marwan récite la légende d’Abou Qudama et de l’enfant mort en martyr sur le champ de bataille aux débuts de l’islam.

Cette légende, qui glorifie le djihad et le martyre, raconte comment Mohammed implora Abu Qudama de le laisser rejoindre, malgré son jeune âge, le djihad contre les infidèles. Après avoir tiré trois flèches, qui tuèrent trois soldats byzantins, il mourut en martyr et arriva au Paradis. C’est là qu’il rencontra sa futu re femme, au visage éblouissant de lumière et à la beauté ahurissante. 

Dans le programme, Abd Al-Fattah Marwan raconte que le garçon sourit dans son sommeil en rêvant qu’il va mourir en martyr le lendemain. « Mon père est devenu martyr l’an dernier, mon frère et mon oncle l’année d’avant », dit-il. « Cette année, ma mère m’a présenté en cadeau à Allah. » Le Paradis est décrit comme un « bouquet parfumé de vierges aux yeux noirs » d’une indescriptible beauté. 

Dans le récit de l’enfant, la mère, en apprenant la nouvelle du martyre de son fils et alors que sa fille meurt sous le coup du choc, loue Allah qui « n’a envoyé aucun de mes enfants dans les flammes de l’Enfer ». 

Voir le clip sous-titré en anglais sur MEMRI TV : http://www.memritv.org/clip/en/2383.htm


Voir l’enterrement de l’enfant raconté par le prédicateur ég yptien Muhammad Nasser à un public composé d’enfants : http://www.memritv.org/clip/en/1185.htm 

Voir d’autres clips sur l’endoctrinement des enfants : http://www.memritv.org/subject/en/178.htm 



« Nous sommes là pour parler de l’amour du martyre » 
Animateur :

Commençons par notre fils, Abd Al-Fattah Marwan, qui va nous parler de l’amour du martyre pour Allah. Peux-tu faire cela, Abd Al-Fattah ? 

Abd Al-Fattah Marwan : Si Allah veut. [...] 

Nous sommes là aujourd’hui pour parler de l’amour du martyre pour Allah. Oui, de l’amour du martyre pour Allah... Très chers amis, Allah a dit : « Allah a acheté aux croyants leurs vies, leurs biens, parce qu’ils auront le Paradis. Ils se battront pour l’amour d’Allah, tueront et seront tués. »

Très chers amis, une femme est allée voir [le commandant] Abu Qudama Al-Shami, tenant deux tresses de ses cheveux dans les mains, et lui dit : « Abu Qudama, j’ai coupé deux tresses de mes cheveux afin que vous puissiez en faire des rênes pour votre cheval, à la gloire d’Allah. » Abu Qudama accepta les tresses. 

Abu Qudama raconte : « Alors que nous nous apprêtions à partir en djihad le lendemain, un garçon me barrait le chemin. Il me dit : ’Je vous supplie, au nom d’Allah, de m’emmener avec vous mener le djihad pour Allah.’ » Abu Qudama répondit : « Tu n’es qu’un enfant et ne peux porter d’arme. »



« Ma mère m’a présenté en cadeau à Allah cette année » 



Le garçon rétorqua : « Je vous en conjure, au nom d’Allah, Abu Qudama. Ma mère m’a présenté en cadeau à Allah. Ne retournez pas ce don. » Abu Qudama dit : « Je t’emmène à une condition. » Le garçon demanda : « Quelle condition ? » Abu Qudama dit : « Si Allah décrète que tu dois connaître le martyre, tu seras mon garant devant Allah. » Le garçon répondit : « C’est d’accord. Je serai votre garant devant Allah, s’Il veut que je connaisse le martyre. » [ ...] 

Abu Qudama relate : « Un jour, le garçon alla préparer à manger. Il mettait du temps à revenir, et j’allai donc m’assurer qu’il se portait bien. Je m’aperçus qu’il avait allumé le feu, placé dessus une marmite, et qu’il s’était endormi près du feu. Je le regardai et m’aperçut qu’il souriait. Puis il sourit un peu plus encore. Puis il se mit à rire et se réveilla. » 

Abu Qudama s’enquit : « Qu’est-ce que c’était, mon ga rçon ? » Le garçon dit : « A Allah nous appartenons et à Lui nous retournerons. Par Allah, Abu Qudama, ma mère a vu en moi un [martyr] se tenant à côté d’Allah. Mon père a connu le martyre l’an dernier, mon frère et mon oncle l’année d’avant. Ma mère m’a présenté en cadeau à Allah cette année. » 

[...] 



« En entrant au Paradis, j’aperçus un bouquet parfumé de vierges aux yeux noirs »

Le garçon poursuivit : « En dormant, je rêvais que la Résurrection avait eu lieu, et qu’Allah m’avait ordonné d’entrer au Paradis. » Le jeune homme reprit : "En entrant au Paradis, j’aperçus un bouquet parfumé de vierges aux yeux noirs, dont je ne pourrai même donner une idée de la beauté, Abu Qudama. Par Allah, je ne pourrai pas même donner une idée de leur beauté, Abu Qudama. 

L’une d’elles me regarda et dit : ’Voici le mari d’Al-Mardhiya.’ Je lui demandai qui est Al-Mardhiya et elle répondit : ’Tu ne la connais donc pas ?’ Je dis que non et elle m’expliqua : ’C’est ta femme au Paradis.’ Je lui demandai : ’Où est Al-Mardhiya ?’ Elle désigna l’un des palais du Paradis et dit : ’Dans ce palais. Vas-y et tu y trouveras Al-Mardhiya.’ 



En apercevant la vierge aux yeux noirs : ’Si Allah n’avait pas voulu que nous gardions notre équilibre mental, je serais devenu fou devant l’intensité de sa beauté.’ 


Le garçon dit : « J’ai frappé à la porte du palais et suis entré, et j’ai vu une vierge aux yeux noirs. Je vous jure, Abu Qudama, que si Allah n’avait pas voulu que nous ne soyons pas être aveugles au [Paradis], je le serais devenu face à la lumière éblouissante qui émanait de son visage. Et si Allah n’avait pas voulu que nous ne soyons pas être aveugles au Paradis, je le serais devenu face à la lumière éblouissante qui émanait de son visage. Si Allah n’avait pas voulu que nous gardions notre équilibre mental, je serais devenu fou devant l’intensité de sa beauté. 

Je lui demandai : ’Es-tu Al-Mardhiya ?’ Elle dit : ’Oui, mon amour. J’ai été élevée pour toi dans le palais du Paradis pendant les 500 dernières années. Quand j’essayai de la toucher de ma main, elle me dit : ’Non. Puisse Allah t’épargner la honte et la dépravation. Nous avons rendez-vous demain, après la prière de midi, au Paradis de Dieu le miséricordieux.’ » 

Très chers amis, Abu Qudama relate : « À l’heure exacte fixée par la vierge aux yeux noirs, le garçon me dit : ’Par Allah, donne-moi trois flèches.’ Je dis : ’Tu vas les gaspiller.’ Le garçon rétorqua : ’Si Allah le veut, elle ne seront pas gaspillées.’ Le garçon prit les trois flèches et les plaça dans son carquois. 

Pendant le djihad, il dit : ’Que Dieu soit avec vous, Abu Qudama !’. Et il tira une flèche qui tua un soldat byzantin. Puis il répéta la même phrase et tira une autre flèche qui tua un autre soldat byzantin. Puis il dit la même chose une troisième fois, tira une autre flèche et tua un troisième soldat byzantin. Puis les Byzantins le virent et le tuèrent. 

Le garçon tomba de son cheval, et quand Abu Qudama l’aperçut, souillé du sang du martyre, il descendit de son cheval derrière lui et dit : »Enfant, n’oublie pas ta promesse. Le garçon dit : ’Je n’oublierai pas. Je me porterai garant pour vous devant Dieu.’ 

Le garçon dit : « Par Dieu, Abu Qudama, je vous demande de prendre cette chemise, tachée du sang du martyre, et de l’apporter à ma mère. » Abu Qudama demanda : « Qui est ta mère, mon garçon ? » L’enfant répondit : « Ma mère, c’est la femme qui t’a donné les deux tresses. Allahhhhhhh. Ma mère est la femme qui t’a donné les deux tresses. Oui, une génération après l’autre viennent au monde pour obéir à Allah, pour la gloire et la lutte au nom de la religion d’Allah. » 



’Réjouis-toi, ô mère. Ton cadeau a été accepté, et l’on m’a marié à Al-Mardhiya au Paradis de Dieu.’



Abu Qudama raconte : « Quand le djihad prit fin, je suis allé au village de la mère du garçon. La mère dit : ’Apportez-moi la bonne nouvelle.’ » Abu Qudama dit : "Par Allah, il est mort au combat. Il est mort en tuant trois soldats byzantins. Il les a tués et a été tué. Que la miséricorde d’Allah soit sur lui. Il vous transmet cette chemise, tachée du sang du martyre, avec ce message : ’Réjouis-toi, ô mère. Ton cadeau a été agréé, et l’on m ’a marié à Al-Mardhiya au Paradis de Dieu.’ 

Quand sa sœur entendit la nouvelle, elle s’effondra raide mort. La mère regarda sa fille et dit : ’Béni soit Allah, qui n’a envoyé aucun de mes enfants dans les flammes de l’Enfer.’ [...] 




Le tombeau ne cessa de trembler pour éjecter le cadavre de l’enfant

Extrait des archives de MEMRI TV :

Al-Nas TV, 15 juin 15 2006 : 

le prédicateur égyptien cheikh Muhammad Nassar [racontant l’histoire à un groupe d’écoliers] : [...] « Ils creusèrent un petit fossé dans le sol, comme une tombe ; ils y placèrent Saïd et le recouvrirent de terre. Puis ils s’éloignèrent. Tout d’un coup, la tombe trembla, et ils prirent peur. Qu’était-il arrivé ? La tombe fut secouée et éjecta Saïd. Ils dirent : ’Allah soit loué, que se passe-t-il ?’ Le cadavre sortit de la tombe tout seul. Ils étaient stupéfaits, et dirent : ’Allah soit loué’. 
 
Abu Qudama dit : ’Attendez un instant. Essayons encore une fois. Comment peut-on laisser ainsi son cadavre ?’ Ils le placèrent une fois de plus dans la fosse et le couvrirent de terre. Après qu’ils l’eurent recouvert et se furent éloignés, la terre trembla et expulsa de nouveau le cadavre. Ils étaient tous effrayés et se mirent à trembler. Allah soit loué. Allah Akbar. Puis ils demeurèrent immobiles de stupéfacti on. 

Abu Qudama dit : ’Nous ne pouvons pas le laisser comme ça. C’est mon Saïd bien-aimé. Il m’a chargé de l’enterrer et de rester auprès de lui, de ne rien dire à sa mère. Je dois faire ce qu’il m’a dit. Je dois enterrer Saïd. Je ne peux pas le quitter. Enterrez-le à nouveau.’ Il creusa la tombe lui-même, puis dit : ’Seigneur, révélez-nous cette chose, Seigneur. Nous voulons l’enterrer, Seigneur. Ils le pla cèrent de nouveau dans la tombe, puis s’éloignèrent. Alors la terre trembla de nouveau, et le cadavre en sortit. Et il dit : ’Allah Akbar. C’est le fait d’Allah. »


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Ce Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française a pour thème, ’la montée des violences’. Ce thème aura toujours accompagné l’histoire de l’humanité. Violences politique, religieuse, sociale, économique, voire même discursive, les humains n’auront cessé de se faire violence, et ce même lorsqu’ils prétendaient l’éradiquer en cherchant à dispenser le bien. Cette relance du Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française apporte une attention toute particulière à ce qu’il convient de nommer une résurgence de la violence affectant aujourd’hui les communautés juives de France et d’Europe.


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