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Les crimes de guerre du Hamas

Par Jean Vercors Groupe VERITE - Le Post

samedi 17 octobre 2009
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Selon le rapport de Human Rights Watch commandé par l’ONU, « Les tirs de roquettes par les groupes armés palestiniens sur Israël à partir de la bande de Gaza sont des crimes de guerre » Le rapport explique que depuis 2001, des milliers de roquettes furent tirées délibérément sur des civils israéliens du sud du pays, dans ces zones peuplées, les cibles des roquettes ne pouvaient être militaires.

Ces tirs ont mis en danger prés de 800.000 civils dans leur vie quotidienne.
Aux allégations palestiniennes prétendant que ces tirs seraient des ripostes au blocage par Israël de la bande de Gaza, le rapport répond que les Lois internationales ne peuvent cautionner ces motivations, et confirme que ces tirs sont des crimes de guerre.

Le rapport reprend dans le détail les dégâts occasionnés, les 15 morts civils ainsi que les nombreux blessés, et insiste sur le traumatisme causé à des dizaines de milliers de civils, dont beaucoup ont fuit lez zones d’attaques.
Le rapport justifie ainsi l’opération « Plomb durci » menée par Israël à partir du 27 décembre 2008, et dont l’objectif légitime, et légal puisque répondant à des crimes de guerre, fut de détruire les capacités des mouvements palestiniens de la bande de Gaza à tirer ces roquettes sur les villes du sud d’Israël.

Le rapport accable le Hamas, et pointe son entière responsabilité dans ces tirs, en expliquant d’une part que les leaders du Hamas ont clairement déclaré que les civils israéliens étaient des cibles justifiées, et d’autre part que le gouvernement du Hamas à Gaza avait effectivement le contrôle de tous les groupes armés sur place.

Sept mois après le déchainement médiatique contre Israël, la légitimité de l’opération de l’armée israélienne pour défendre ses citoyens est enfin prouvée par ce rapport.

Quel état accepterait sans riposter que ses citoyens soient victimes de crimes de guerre ?

Les organisations palestiniennes qui sévissent en France et qui prétendent défendre les droits des victimes civiles palestiniennes devraient exiger des comptes des fascistes du Hamas qui sont directement responsables des centaines de victimes palestiniennes lors de cette opération.

Ces dirigeants extrémistes et fanatiques continuent de vouloir détruire Israël, et utilisent les sommes considérables données par les états occidentaux pour acheter des armes au lieu de construire les structures civiles et économiques de leur société.

La politique de Terreur menée par les dirigeants palestiniens n’est pas seulement antisioniste, elle est surtout anti-palestinienne.

Les tactiques de combat et l’idéologie du Hamas sont, « par excellence, un cas d’école » de violations systématiques du droit international humanitaire, selon un expert de premier plan du droit international qui a pu se rendre dans la région de la périphérie de Gaza ce mardi. Il n’y a « presqu’aucun exemple comparable » où que ce soit dans le monde d’aujourd’hui d’un groupe qui viole aussi systématiquement les accords internationaux liés aux conflits armés, a déclaré Irwin Cotler - ancien Ministre de la Justice du Canada, membre du parlement de ce pays et professeur de droit à l’Université McGill de Montreal -

Le Hamas commet au moins 6 violations du droit international, souligne Cotler.

« Premièrement, le fait de viser délibérément des civils est en soi et par soi un crime de guerre, » note-il, en référence aux roquettes que le Hamas tire sur les villes méridionales d’Israel depuis huit ans.

« Un deuxième crime [est commis] quand le Hamas attaque [depuis] des zones civiles et des infrastructures civiles, que ce soit un building à appartement, une mosquée ou un hôpital, dans le but de se rendre immun aux réponses d’Israel, » continue-t-il. « Les civils sont des personnes protégées, et les zones civiles sont des zones protégées. Tout usage d’infrastructure civile aux fins de lancer des bombes est en soi un crime de guerre. »

Que le Hamas porte la responsabilité légale des dommages causés aux civils dans les zones à partir desquelles il tire [des roquettes ou des obus de mortier] est inscrit en lettre d’or dans toute la littérature du droit international, affirme-t-il : « Dans les principes généraux du droit coutumier qui s’impose aux Nations, dans le droit international spécifique aux conflits armés [aussi appellé] droit humanitaire international, dans la quatrième convention de Genève, dans les décisions de la Court Internationale de Justice et le Tribunal Pénal International pour l’ancienne république de Yougoslavie et le Rwanda - Tout y est mentionné. »

Troisiémement, explique-t-il, « l’usage impropre et le détournement des symboles humanitaires aux fins de lancer des attaques tombent sous le coup de la qualification de »perfidie« . Par exemple, utiliser une ambulance pour transporter des combattants ou des armes ou un combattant qui se déguise en docteur dans un hôpital, ou qui utilise un logo ou un drapeau de l’ONU, tout cela ce sont des crimes de guerre. » [**]

La quatrième violation, « dont il a été fait peu de cas, est la prohibition dans la quatrième convention de Genève et la jurisprudence internationale de l’incitation directe et publique au Génocide. La Charte du Hamas elle-même est une incitation permanente au génocide. [De la même manière,] juste avant que ces affrontements ne commencent, j’ai vu des leaders du Hamas à la télévision parlant d’Israel et des Juifs comme étant des fils de singes et de porcs. »

Le cinquième crime est lié à l’ampleur des attaques contre les civils, qui hisse cette [première] violation au statut de crime contre l’humanité. Selon Cotler, « quand vous bombardez délibéremment des civils non pas occasionnellement mais dans des attaques systématiques et à grande échelle, cela est défini comme crime contre l’humanité dans les traités du Tribunal Pénal International et du droit international humanitaire. »

Le dernier crime dont le Hamas est responsable est le recrutement des enfants dans un conflit armé.

« Le Hamas est un cas d’école dans chacun de ces 6 catégories de crime de guerre, » affirme Cotler. Malheureusement, la communauté internationale « continue de minimiser la manière par laquelle le Hamas s’est engagé dans une politique de violation massive du droit international humanitaire. »

Cotler affirme qu’il est particulièrement important de mettre en évidence les violations du Hamas en ceci que cela ferait porter tout le poids des responsabilités de la tragédie civile à Gaza sur le vrai responsable.

« Les conséquences [du combat] sont tragiques en termes huamins, » affirme-t-il. « Clairement ce qui arrive à Gaza est une tragédie. Mais il faut qu’il y ait une clareté morale et légale en ce qui concerne les responsabilités. Quand Israel réplique et que des civils sont tués parce que Israel vise une zone depuis laquelle des roquettes sont lancées, alors c’est le Hamas qui porte la responsabilité des morts, et pas Israel, selon le droit international. »


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