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Israël doit « cesser de vivre »

Albert Capino

vendredi 16 janvier 2009
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C’est ce qu’affirme à nouveau Ahmadinejad aujourd’hui, dans un discours appelant les soldats israéliens à « refuser les ordres ». C’est ce que le monde arabe appelle de ses vœux depuis la création de l’Etat d’Israël. Il existe une manière pourtant simple d’aboutir à un cessez-le feu : que le Hamas se rende, autorise la Croix rouge à visiter Guilad Shalit, que l’Egypte transforme sa frontière avec Gaza en barrière infranchissable au trafic d’armes et que les pays tiers qui contrôlent et gèrent l’aide économique aux Palestiniens apportent des garanties que l’argent de l’aide n’aboutisse pas dans l’achat d’armes.

En dehors de cela, toute proposition pour un cessez-le feu partiel, temporaire, n’est que balivernes pour permettre au Hamas et au Jihad Islami de reprendre leur souffle et de se réarmer.

Pour résumer le point de vue de nombreux internautes réagissant dans des forums en faveur de la poursuite de l’intervention israélienne contre le Hamas, je cite :

Israël ne peut se permettre de lâcher prise jusqu’à ce que le Hamas ne soit plus en position de crier « victoire ».

Une fois le conflit achevé, si le Hamas tient encore les rênes, l’argent que le monde consacre aux Palestiniens servira à réarmer le Hamas.

Les frontières doivent être l’objet de contrôles sévères, dans la mesure où des pays comme l’Iran, la Russie, le Venezuela, la Corée du Nord ou la Chine offrent du matériel de guerre aux organisations qui pratiquent la terreur contre les civils.

Les immeubles piégés par les artificiers du Hamas étaient destinés à s’écrouler en faisant le maximum de victimes. Aucun blâme à leur encontre ?

Sortir de Gaza ville ? Et s’il fallait au contraire poursuivre plus avant, pour débusquer les leaders du Hamas, cachés jusque dans les sous-sols de l’hôpital de Shifa ?

« Des habitations sont touchées » : cela fait huit ans que le Hamas et le Jihad islami vise délibérément des habitations en Israël, particulièrement à l’heure où les enfants se rendent à l’école, dans l’espoir de faire un maximum de jeunes victimes.
Le fait qu’il n’y en ait que relativement peu n’enlève rien à leur qualification de crimes contre l’humanité.
Certains enfants, nés il y a huit ans, n’ont connu que des alertes quasi-journalières et garderont des séquelles et des traumatismes à vie.

« Tsahal vise des bâtiments de l’UNWRA, de la presse » : le Hamas les utilise comme point de départ de rampes de lancement de missiles, mortiers, roquettes anti-char et utilisent des boucliers humains. À nouveau, cela entre dans la qualification de crime de guerre mais on n’entend les blâmes que dans un seul sens : à l’encontre d’Israël qui, devons-nous le rappeler, a fait preuve de la plus longue retenue jusqu’à présent.

La propagande du Hamas, complaisamment relayée par les médias et les organisation internationales qui salarient des membres du Hamas à Gaza, est un moyen de pression pour inciter Tsahal à cesser le combat. Si cela survenait, non seulement les objectifs visant à détruire la capacité de nuisance du Hamas ne serait pas atteint, mais encore les médias enfonceraient le clou en parlant « d’échec militaire » face à la « diplomatie ».

Ce sont les considérations militaires qui doivent prévaloir jusqu’à un cessez le feu inconditionnel et illimité de ceux qui ont déclenché le harcèlement contre les civils voici 8 ans : le Hamas, le Jihad islami et les organisations affiliées (les brigades Ezzedine Al Qassam du Fatah luttent à leur côtés à Gaza).

Une force internationale doit assurer la sécurité jusqu’à ce que l’Autorité palestinienne revienne à Gaza, avant de pouvoir envisager un retrait de Tsahal.

Ban Ki Moon est outragé par le fait que des installations onusiennes soient touchées : qu’en est il de leur utilisation comme postes de tir ?

Assez de culpabilité, d’excuses : connaît-on un pays au monde qui ait accepté d’endurer que sa population soit sous le feu pendant huit ans sans répliquer ? Qui ait continué à livrer électricité, essence, médicaments et denrées à la population alors même que ses adversaires bombardaient les convois ? Qui ait établi un couloir humanitaire avec une condition de cessez-le feu, alors même que des roquettes continuent d’être tirées pendant ces pauses ? Qui prévient la population civile avant les frappes, prenant ainsi le risque de voir les cibles militaires se dérober et mettant ses propres soldats en danger ?

1 million d’Israéliens sont maintenant à la portée des Katiouchas et Grad du Hamas. La dernière volée de 23 roquettes date d’aujourd’hui et l’une d’entre elles a franchi la barre des 70 km de portée. Pourquoi n’entendons-nous pas de protestation de la part de ceux qui réclament un cessez-le-feu ?

Les pays producteurs de pétrole menacent à nouveau d’un embargo à destination des pays qui aideraient Israël. Pourquoi ne pas se comporter plutôt d’une manière pro-active ? Le prix de construction d’un tunnel de contrebande équivaut à celui d’une maison d’habitation. Un seul jour de production pétrolière dans le monde – 1 seul jour ! – équivaut aux promesses de dons des pays réunis à Paris en décembre 2007 soit 7,5 mds de dollars. Depuis : quelle proportion de cette somme a réellement été utilisée ? Quel montant a servi d’aide et quel montant a servi à acheter des armes ?

« Qu’Israël se retire et ouvre les frontières » : depuis quand la terreur dicte-t-elle sa loi ? Que ces organisations commencent par hisser le drapeau blanc, renoncer à la violence, reconnaître un pays membre de l’ONU, les accords passés et rende leur liberté aux otages. À tous les otages : tant Guilad Shalit, que la population de Gaza dont ils se servent comme boucliers.

Les bilans des morts et des blessés sont communiqués « de source palestinienne » ou par des organisations salariant des membres du Hamas. Ces derniers utilisent les chiffres, les images et les films diffusés en boucle, sans aucun contrôle. Un clip montrant des victimes à la suite de l’explosion d’un camion d’explosifs du Hamas a été montré comme étant le résultat d’un bombardement israélien ! Un autre, datant de 2005, a été diffusé comme faisant partie de l’opération « plomb durci », puis retiré avec des excuses par France 2.

L’armée du Hamas n’ayant pas d’uniforme constitue une double violation aux lois internationales : ses militants armés tués au combat sont comptabilisés parmi les victimes civiles. Rien ne les distingue de la population civile, ce qui la met en danger. Enfin, la plupart des combattants tués les armes à la main sont enterrés sur place, afin de minimiser la proportion de leurs pertes et tenter de faire croire que Tsahal ne s’en prend qu’aux civils.

On parle de la difficulté des soins. Que dire des hôpitaux israéliens de Barzilai et Sokora qui accueillent des victimes palestiniennes du conflit ? Pourquoi n’en parle-t-on pas ? Est-ce moins « esthétique » que les médecins norvégiens ou français militants actifs d’organisations pro-palestiniennes complaisamment interviewés par les médias ?

Quid des Palestiniens tentant de se rebeller mutilés par le Hamas ?

On nous parle encore des ambulances bloquées, ou retardées : pourquoi n’en donne-t-on pas la raison ? Ces véhicules, ainsi que ceux de l’ONU, sont régulièrement utilisés pour transporter des militants en armes, des roquettes, des explosifs.

On parle de pénurie, de « crise humanitaire totale », de « génocide » ! Comment ne pas éprouver de colère à la lecture de tels excès ? Gaza reçoit des convois alimentaires, des médicaments, du fioul et une couverture d’électricité à 75%, même sous le feu !
72 camions de farine, 23 camions de fruits et légumes, 52 tonnes de viande, plus de 100 tonnes de produits laitiers, plusieurs centaines de milliers de litres d’essence, et des médicaments en quantité : un total de 300 camions traversent quotidiennement par 5 points de passage, afin que la population de Gaza ne manque pas de vivres et de soins.
Une grande partie de ces marchandises est détournée par des bandes armées du Hamas pour être revendue au marché noir. Le but est double : se faire de l’argent sur le dos de la Communauté internationale, qu’elle trompe en perpétuant la pénurie.

Si du côté du Hamas, il existe une volonté génocidaire, sans heureusement y parvenir, des politiques et des médias responsables peuvent-ils parler de victimes collatérales comme d’un « génocide » ?
Même s’il s’agit d’une zone de guerre, ont-ils le droit d’utiliser des termes issus de la période nazie comme « Holocauste », « camp de concentration » quand ils connaissent la réalité de la situation ?

Si le Hamas ne réussit pas dans sa volonté de destruction de l’Etat d’Israël, avec des moyens de plus en plus meurtriers, est-ce pour autant que Tsahal doive utiliser des lance-pierres ? Depuis quand une nation doit s’abstenir d’utiliser les moyens permettant à sa population de se défendre contre la violence aveugle ?

Les Nations Unies sont financées à hauteur de 25% par les Etats-Unis, qui les accueille sur son territoire. L’assemblée de l’ONU passe motion après motion, condamnant « l’impérialisme » américain et celui de ses alliés. L’ONU ne respecte pas sa propre charte. Depuis sa tribune, Ahmadinejad nie l’Holocauste. N’est-il pas temps que le financement de cet organisme cesse ?

Pourquoi n’entend-on pas des protestations des « pacifistes » et de l’ONU dans des circonstances dramatiques, où de véritables drames humanitaire se déroulent sous leurs yeux, comme au Soudan, en Somalie, au Rwanda, au Darfour, au Zimbabwe, en Bosnie, en Tchétchénie… N’ y a-t-il de « crise humanitaire » que lorsqu’il y a des Juifs en face ?

Al Jazeera et CNN (pour ne parler que d’eux) inondent littéralement d’images en boucle qui choquent l’opinion, mais ne montrent qu’un côté des événements. Le Hamas leur en est reconnaissant.

Le Hamas s’excuse-t-il d’élever les enfants dans la haine ? De leur enseigner à « tuer du Juif » dès l’âge de 3 ans ? De prêcher la Jihad et la mort des Juifs, décrits comme des « singes et des porcs » sur leur chaîne de télévision ?
Pourquoi les memebres du Hamas se réclament-ils de critères humanitaires alors qu’ils ne considèrent pas les Juifs comme des être humains ?

La capture des cadres du Hamas est non seulement une nécessité pour arrêter la guerre, mais pour qu’ils soient traduits en justice, que leurs actes soient connus de tous et servent aussi d’exemple au Hezbollah qui observe…

On parle de réfugiés palestiniens. Mais on ne dit pas qu’ils ont été utilisés comme des pions par les pays arabes qui ont par la suite refusé de les aider ? Que dans le même temps, près d’un million de Juifs ont été expulsés des pays arabes et intégrés en Israël dans l’indifférence et le plus grand silence ?

Le Hamas appelle nommément au sacrifice des femmes et des enfants. Ils y sont régulièrement invités par des prêches, des harangues et des émissions de télévision. Ils sont passés maîtres dans l’art de « rechercher la mort », selon les propres dires de membres du « gouvernement démocratiquement élu du Hamas ».

Voici une vidéo extraite du discours de Fathi HAMMAD, cadre dirigeant du Hamas, sur leur chaîne Al-Aqsa TV, le 29 février 2008. Transcription en Français :
« Les ennemis d’Allah ne connaissent pas le peuple palestinien. Il a développé ses méthodes pour rechercher la mort. Pour le peuple palestinien, la mort est devenue une industrie, dans laquelle excellent les femmes et tous les êtres vivant sur cette terre. Les vieillards y excellent, de même que les moudjahiddines et les enfants. C’est pourquoi ils ont formé des boucliers humains avec des femmes et des enfants, des vieillards et les moudjahiddines : pour défier la machine à bombarder sioniste. C’est comme s’ils disaient à l’ennemi sioniste : nous désirons la mort comme vous souhaitez la vie »

Comment ne pas leur attribuer la responsabilité de ceux qu’ils placent en avant sous le feu ? Des enfants qu’ils utilisent comme éclaireurs ?

Des femmes qu’ils font monter sur les toits après avoir tiré au mortier ?

Assassinats, exécutions sommaires, prise d’otages, confiscation de l’aide humanitaire, boucliers humains, civils utilisés comme cibles d’attentats et de tirs aveugles, autant de chefs d’accusation pour lesquels les chefs du Hamas, du Jihad islami et des organisations affiliées doivent être capturés et jugés par une cour internationale.

A.C.


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