![]() |
![]() |
![]() |
![]()
Personnalisé
|
Inscription gratuite à la Newsletter - cliquer ici - |
israelinfos.net
mercredi 19 novembre 2008
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -
Le chef des renseignements militaires, Amos Yadlin, a prononcé, dans la soirée de lundi, à l’université de Tel Aviv, un discours dans lequel il a « fait le point » sur la situation stratégique dans laquelle se trouve actuellement l’Etat hébreu.
Selon lui, alors que « ces dernières années ont été particulièrement difficiles au Moyen Orient », il est désormais possible de « discerner des changements positifs » : tout d’abord, face à l’intensification du combat mené par de nombreux pays contre les organisations islamo-terroristes, les partisans du Djihad mondial (à commencer par les chefs d’Al Qäeda), ont de moins en moins de latitudes pour opérer contre des objectifs occidentaux ou arabes modérés.
Yadlin a ensuite estimé que dans le « monde sunnite », il existe une « forte réticence » au programme nucléaire que tente de développer la République islamique d’Iran, et que la « période actuelle est toute entière placée sous le signe de l’attente », puisque la mise en place de la nouvelle administration américaine, ainsi que les prochaines élections qui doivent se dérouler en Israël, au Liban, en Iran et au sein de l’Autorité palestinienne, ne permettent à personne de conjecturer sur les effets diplomatiques, et donc les conséquences géo-stratégiques, des résultats qui seront obtenus.
« L’arrivée de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis a suscité un optimisme prudent dans plusieurs pays de la région, parmi lesquels ont doit compter la Syrie », a-t-il encore souligné, tout en affirmant que « l’Iran continue à exploiter la faiblesse actuelle de la communauté internationale pour progresser pas à pas, le plus discrètement possible, évitant ainsi de susciter une trop vive indignation des Etats occidentaux, vers son objectif nucléaire ».
Enfin, Yadlin est revenu sur le « dossier syrien », pour préciser que selon lui, le président Bachar el-Assad est « prêt à parvenir à un accord de paix avec l’Etat d’Israël, à condition qu’il obtienne très exactement ce qu’il réclame : un retrait total des forces israéliennes du plateau du Golan et leur redéploiement le long des lignes du 4 juin 1967 », autrement dit juste avant le déclenchement de la guerre des Six jours, « mais également divers avantages que lui garantiraient les Etats-Unis afin de maintenir, et d’affermir, son pouvoir à Damas ».
Il a toutefois considéré que le régime baasiste « tentera de ne pas rompre ses relations avec Téhéran, même si les leaders iraniens condamnent le principe même de la signature d’un traité de paix avec l’Etat hébreu.
Guerre ‡ Hébron ?Plus de mille personnes ont participé, dans la nuit de mardi à mercredi, au grand rassemblement organisé à Kyriat Arba, destiné à «sauver la maison de la paix», autrement dit limmeuble de quatre étages situé dans le quartier musulman, où sétaient établies plusieurs familles juives dont la Cour suprême a décidé lévacuation.
Des paroles extrêmement violentes ont été prononcées par certains orateurs au cours de cette rencontre, laissant supposer que le départ des habitants de la «maison de la discorde» ne se fera pas sans quéclatent de graves désordres.
Le député dextrême droite Aryeh Eldad (Ihoud Léoumi/Mafdal) a ainsi prévenu les forces de lordre, dans un style au demeurant peu clair : «Tous ceux qui tenteront de lever la main sur la maison de la paix», selon lappellation pour le moins paradoxale adoptée par les milieux ultranationalistes, «se languiront des événements dAmona», ce qui dans un style moins alambiqué, signifie que la réplique des «défenseurs» de la «maison de la discorde» sera beaucoup plus violente que celle des «défenseurs dAmona», où des dizaines de personnes avaient été blessées.
Plus mesuré, le député Ouri Ariel, qui sétait adressé, dans la journée, au président de lEtat hébreu, Shimon Pérès, pour lui demander «dintervenir personnellement afin déviter un scénario du type Amona 2» a pour sa part annoncé : «Nous défendrons la maison menacée, et nous le ferons sans avoir recours à la force. Si néanmoins quelquun nous frappe, nous nous défendrons».
LEtat dIsraël a quant à lui été rangé dans la catégories des «pires ennemis du peuple juif» par des membres du «Conseil des rabbins de Judée-Samarie» : «Dans sa forme actuelle, cet Etat est aujourdhui lennemi de notre peuple et lennemi de la terre dIsraël», a ainsi estimé Dov Wolpe, tout en soulignant que cet «ennemi intérieur sera lui aussi vaincu», ce qui implique concrètement, comme lont fait remarquer les médias israéliens, que lultradroite locale campe désormais sur des positions analogues à celle du camp palestinien radical, dont lobjectif est de «vaincre lennemi israélien».
On notera toutefois que les propos de Wolpe ont été légèrement tempérés par le rabbin Waldman, directeur du séminaire religieux Nir, à Kyriat Arba : «LEtat dIsraël nest pas lennemi du peuple dIsraël», a-t-il affirmé, «cest au contraire lEtat de chaque juif et de chaque juive, cest pourquoi jappelle à mettre un terme à de tels propos : notre combat est dirigé contre ce qui sen prennent à nous en détournant le droit, contre tous ceux qui ont rompu avec le sionisme, avec le judaïsme, avec la terre dIsraël, et qui remettent en question le principe selon lequel cette terre nous appartient».
Après ce discours dont la modération naura finalement été que fort relative, une des responsables de la communauté juive de Hébron, Orit Struck, na pas hésité à comparer la décision de la Cour suprême à «la justice que pratiquaient les juges de Sodome», tandis que Noam Arnon, qui «animait» cette rencontre, qualifiait cette décision de «raciste, mensongère et abominable».
Lancien député Iyov Qara a suscité une grande ferveur dans les rangs du public lorsquil a affirmé que «Tzipi Livni est mauvaise pour le peuple juif, mais elle est parfaite pour le Hamas ; quant à son parti, il est plus dangereux pour nous que toutes les organisations islamistes», et le rabbin Zalman Melamed, de Beth El, a invité les soldats de Tsahal «à refuser dexécuter les ordres et à ne pas prendre part à cette nouvelle déportation».
Enfin, en guise de clôture de la soirée, un individu a rejoint la tribune, avant dinviter le public à recevoir les forces de lordre en portant des «genouillères, des coudières, des casques», étant entendu que selon lui, «les policiers nous détestent, et sont prêts à nous assassiner».
Plus tard dans la nuit, des membres dun groupuscule xénophobe, «Le Front juif», ont attaqué à coups de pierres des maisons arabes de Hébron, en réaction à la destruction, par les bulldozers de Tsahal, de deux bâtiments construits illégalement dans la région de Neve Tsouf.
Larmée a dû intervenir afin d'assurer la protection des habitants palestiniens.
Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid el-Moualem, a déclaré au cours dune conférence de presse quil a tenue à Damas, avec son homologue britannique, David Miliband, que lobjectif de la dernière attaque de larmée de lair israélienne contre la Syrie était «en réalité» un «bâtiment militaire tout à fait ordinaire».
Le chef de la diplomatie britannique a pour sa part appelé le régime baasiste à poursuivre les négociations de paix «indirectes» avec lEtat hébreu, et menées depuis le mois de mai dernier par lintermédiaire de la Turquie.
Selon lui, la Syrie, qui compte «parmi les Etats importants de la région», a la capacité de «favoriser la stabilité au Moyen Orient, à linstar des mesures prises par ses responsables durant ces derniers mois à légard du Liban».
Miliband a par ailleurs dénoncé les «moyens violents» par lesquels le Hamas est arrivé au pouvoir, en juin 2007, dans la bande de Gaza, et estimé que seule la création dun Etat palestinien indépendant, dans les frontières davant la guerre des Six jours, vivant en paix avec Israël, sera susceptible dapporter un règlement définitif, et reconnu par toute la communauté internationale, entre les peuples israélien et palestinien.
Enfin, el-Moualem a de son côté souligné que le «Hamas a obtenu la majorité lors des dernières élections qui ont eu lieu dans les territoires autonomes», et que sa direction est représentative dune grande partie du peuple palestinien, «tout comme le Fatah».
Les forces de Tsahal ont lancé une vaste opération, durant la nuit de lundi à mardi, visant à arrêter des activistes palestiniens recherchés pour leur implication dans des attaques anti-israéliennes.
Au sud de Hébron, les soldats ont capturé vingt membres dune milice, qui étaient en possession dune grande quantité darmes et de munitions.
Au sud de Naplouse, à Ramallah, à Beth Lehem, les unités délite de larmée ont mené des actions ponctuelles, au cours desquelles douze autres individus, appartenant à diverses mouvances palestiniennes, ont été appréhendés.
Un communiqué de Tsahal a confirmé, peu après, quaucun militaire na été blessé, tandis que les trente deux personnes interpellées ont été transférés aux services de sécurité pour interrogatoire.
Nouvelles attaques palestiniennes contre le sud dIsraël : alors quun calme tendu régnait en début de journée dans le secteur, des activistes ont tiré, mardi après-midi, depuis le nord de la bande de Gaza, une roquette de type Qassam, qui sest abattue dans un terrain vague du conseil régional de Shaar Hanéguev, sans faire ni blessé, ni victime.
Peu après, une autre cellule palestinienne a tiré deux obus de mortier, qui ont explosé non loin du point dimpact de lengin tiré précédemment.
En début de soirée, le site Internet du quotidien Haaretz a par ailleurs diffusé une information selon laquelle un des principaux dirigeants du Hamas dans la bande de Gaza, Mahmoud A-Zahar, sest dit prêt à sengager «personnellement» à veiller au respect de la trêve, et à larrêt immédiat des opérations palestiniennes, en contrepartie dune ouverture des points de passage menant vers les territoires autonomes, fermés par Tsahal en raison, précisément, desdites opérations.
Un «congrès de lurgence», destiné à garantir le «sauvetage de la maison de la paix», mieux connue dans la presse israélienne sous lappellation nettement moins engageante de «maison de la discorde», dont la Cour suprême a décidé lévacuation, aura lieu mardi soir, à Kyriat Arba, en présence de nombreuses figures connues de lidéologie du «Grand Israël», qui sexprimeront sur le combat quils affirment mener actuellement «en faveur des droits du peuple juif sur la terre dIsraël».
Lundi soir, une première «réunion de crise» sest réunie pour prendre plusieurs décisions, parmi lesquelles lenvoi de familles supplémentaires, et de plusieurs «personnalités publiques», dont aucun des noms na toutefois été communiqué à la presse, qui profiteront du bref laps de temps dont ils disposent, avant larrivée des forces de lordre, pour sinstaller dans la «maison» - qui est en fait un immeuble de quatre étages. Les participants ont notamment estimé quen agissant de la sorte, ils «poursuivent luvre du patriarche Abraham».
«La Cour suprême a donné lautorisation à lEtat dIsraël de déloger les locataires dune maison achetée, payée», ont-ils ajouté, «mais même le pouvoir ottoman navait pas privé le peuple juif de son droit à acquérir des biens sur la terre de ses ancêtres, et seul le gouvernement raciste actuellement en place ose le lui dénier sans vergogne».
Alors que les dissidents iraniens dénoncent la violence de la répression qui sexerce actuellement à travers leur pays sous prétexte de «pureté religieuse» (par l'intermédiaire de la sinistre «brigade des murs») ou d'opposition idéologique, et tandis que les adversaires politiques du président vénézuélien, Hugo Chavez, sont menacés demprisonnement pour avoir «organisé un complot visant à assassiner» celui-ci, selon la version officielle, Caracas et Téhéran ont annoncé, dans la nuit de lundi à mardi, leur intention de fonder une «université», dans la capitale vénézuélienne, dont tout lenseignement sera axé sur les «principes doctrinaux du socialisme, de légalitarisme, de la liberté, de lanti-capitalisme et des droits de lhomme».
Par ailleurs, les étudiants seront «initiés à la pensée critique» et participeront à des séminaires chargés détudier les «conditions dapplication de la philosophie socialiste à laube du XXIème siècle». Le programme des cours a été dores et déjà partiellement révélé par les médias du Vénézuéla, qui ont estimé que le but dune telle opération consiste à «former la future avant-garde socialiste et une génération dintellectuels capable dapporter des réponses révolutionnaires aux défis qui simposent à lhumanité entière».
La "réponse" des talibans à la FranceLes talibans menacent ouvertement la France de mener des opérations terroristes en plein Paris : tel est le message contenu dans une vidéo diffusée lundi par la chaîne Al-Arabiya, qui na pas précisé par quel biais elle la obtenue.
Sur ce film apparaît notamment un «responsable des opérations militaires», dont le nom pourrait être «Farouk», qui rappelle que ses hommes (lesquels figurent sur le document en uniformes de larmée française, dont ils exhibent des armes et des plaques didentification) ont déjà tué, au cours dune embuscade menée en août dernier, «dix soldats français afin que leur gouvernement se corrige et décide lévacuation totale, définitive, de ses troupes hors dAfghanistan», et qui assure que si cette décision nest pas bientôt prise, «ils entendront notre réponse à Paris».
Rappelons que deux mille six cents militaires français se trouvent actuellement déployés sur le territoire afghan.
Peu après dans la journée de mardi, le porte-parole adjoint du Quai dOrsay, Frédéric Desagneaux, a déclaré, au cours dun point de presse, que la France «prend au sérieux ces menaces», même si aucune mesure concrète na encore été prise.
Le parlement iranien a élu, mardi, un nouveau ministre de lIntérieur, après le scandale dans lequel a été impliqué le précédent, lequel sétait inventé divers titres universitaires ainsi quun parcours dintellectuel et de chercheur de premier plan.
Son remplaçant sappelle Saadaq Mahasouli, un diplomate âgé de quarante neuf ans qui, par ailleurs, compte parmi les plus proches (et passe même pour un «confident») du président Mahmoud Ahmadinejad, dont il sest «engagé à suivre la voie et le combat pour la justice de tous les opprimés, le droit et la liberté».
Peu après, le ministère de lIntérieur a dailleurs annoncé que «plusieurs trafiquants de drogue» ont été abattus, au cours dune embuscade tendue par les unités spéciales des Gardiens de la révolution, à la frontière avec lAfghanistan.
Selon la radio iranienne et lagence de presse officielle de Téhéran, Irna, les «trafiquants ont opposé une vive résistance», laquelle aurait «provoqué leur propre mort» durant les affrontements, alors que les miliciens pro-gouvernementaux, avaient pour «consigne de les capturer», afin quils «répondent devant la justice islamique de leurs crimes».
Rappelons quen Iran, les trafiquants de drogue sont systématiquement condamnés à la pendaison. Enfin, un communiqué de la police indiquait que «plus dune tonne dopium» a été saisie lors de la dernière opération.
Autorité Palestinienne : Marwan Barghouti, chef des Tanzim, Ahmed Saadat, membre du FPLP, (responsable de l'assassinat du ministre Reh'av'am Zeevi), ou encore Aziz Dwek, président du Parlement du Hamas, figurent sur la liste soumise à Israël par Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité Palestinienne, pour quils soient inclus parmi les 250 terroristes que Ehud Olmert a accepté de libérer à l'occasion de la fête du sacrifice.
Politique : La Convention du Parti national religieux (Mafdal) a entériné à une forte majorité la décision de différentes formations de droite de fusionner en un seul nouveau parti. "Nous aspirons à devenir la troisième grande formation politique du pays " a déclaré Zevouloun Orlev le leader du groupe réunissant le PNR, l'Union nationale, Moledet et Tekouma.
Diplomatie : Selon le général Amos Yadlin, le chef des Renseignements militaires, le succès de l'éventuel dialogue entre la nouvelle administration américaine et l'Iran pourrait stopper le programme nucléaire iranien, alors quen cas d'échec, les pressions sur Téhéran seraient intensifiées.
Justice : Daniel Friedman le ministre de la Justice, a proposé un amendement destiné à restreindre les prérogatives de la Cour suprême, et soustraire notamment de ses prérogatives les affaires de sécurité, de relations extérieures, de politique interne, et la désignation des juges.
Politique : Plusieurs habitations construites illégalement dans la région de Binyamin, près de Névé Tsouf, ont été détruites par les autorités. "Ehud Barak et Ehud Olmert sont dans la surenchère de celui qui détruira le plus de territoires de la Terre d'Israël, afin d'obtenir de nouveaux mandats" ont déclaré des membres du Comité pour le Binyamin.
Sécurité : Israël a autorisé l'entrée de 33 camions de matériel humanitaire et de vivres dans la Bande de Gaza, par le terminal de Kerem Shalom.
Sport : L'équipe de Beitar Yeroushalaïm a battu lundi soir celle de Maccabi Netanya sur le score de 2 buts à 1, et regagne ainsi la 4e place du classement.
ALLEMAGNE : Deux cimetières juifs ont été profanés, celui de Gotha, dans l'est, où une tête de porc a été suspendue à la grille d'entrée, et celui d'Erfurt dont la plaque commémorative a été peinturlurée d'une substance rouge et de slogans antisémites. Les auteurs de ces actes de vandalisme antisémite n'ont pas encore été identifiés.
POLOGNE : Le président Lech Kaczynski et son épouse Maria Kaczynskia ont décerné des médailles à 70 citoyens ayant sauvé des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, et aux descendants de "Justes des Nations" n'ayant pas survécu, 60 ans après la Shoah.
SOMALIE : Des pirates se sont emparés d'un cargo de transport de vrac au large des côtes. La nationalité de l'équipage et le nom du cargo, qui bat pavillon de Hong Kong, mais est utilisé par une compagnie maritime iranienne, n'ont pas été diffusés.
LIBAN : Ali Al-Jarah, un citoyen libanais et blogger populaire a été arrêté pour "espionnage au profit d'Israël". Selon les services de renseignements, le suspect aurait effectué plusieurs voyages en Israël afin de suivre des entraînements, à la demande du Mossad.
FRANCE : Des chefs d'Etat et des spécialistes de l'économie se réuniront à Paris en janvier prochain pour un sommet spécial destiné à élaborer des solutions à la crise économique mondiale.
USA : "Contrairement aux pessimistes et aux cyniques égarés pensant qu'Internet va ruiner la presse quotidienne, je suis certain que les journaux vont atteindre de nouveaux sommets au 21eme siècle", a affirmé le magnat de la presse Rupert Murdoch, dans une allocution où il sexprimait sur le futur des supports journalistiques.
CHINE : La Banque centrale estime dans son dernier rapport que ''l'impact de la crise financière internationale s'accentue'' et que le risque de récession pour l'économie chinoise est toujours conséquent.
USA : Le groupe Citigroup, 4ème banque américaine, licenciera environ 53.000 employés dans les prochains mois. Le géant bancaire qui avait déjà supprimé 22.000 postes en octobre dernier, a subi des pertes financières pour le quatrième trimestre consécutif.
AFRIQUE DU SUD : Un citoyen israélien a été tué dans la nuit de lundi à mardi lors d'une attaque armée à Johannesburg. Michel Rubinck, diamantaire, vivait depuis de nombreuses années en Afrique du Sud. Sa famille a été informée de son décès, et son corps sera rapatrié dans les prochains jours.
AFGHANISTAN : Les talibans refusent de négocier avec le président Hamid Karzaï, qui leur a même proposé d'assurer la sécurité du mollah Omar. "Les talibans poursuivront leur guerre sainte contre les forces étrangères et le gouvernement" a déclaré leur porte-parole, Zabiullah Mujahid.