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Fin des débats à La Haye

Par Tovah Lazaroff - Maariv

jeudi 26 février 2004
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Le débat de trois jours sur la barrière de sécurité s’est fini avec les Palestiniens pensant avoir gagné leur bataille dans la salle de tribunal et les Israéliens pensant avoir convaincu la rue

« Pour la première fois depuis une longue période, l’Europe n’a pas oublié à la souffrance des Israéliens, » a dit Sharon Feingold, un porte-parole de la délégation du Ministère des Affaires Etrangères en charge d’aider à organiser les manifestations. « Je pense que nous avons fait le point. Il y avait beaucoup de journalistes ici qui ont finalement compris ce que cela signifie quand vous parlez de terrorisme. »

De la même façon le chef de la délégation de l’Autorité Palestinienne Nasser Al-Kidwa a dit qu’il avait été satisfait des audiences et que les conclusions de la Cour, quoique concentrées sur la barrière, doivent avoir des implications plus larges.

« Pour que la Cour soit capable de s’exprimer sur le mur, il doit traiter de la situation sous-jacente, » a-t-il dit aux journalistes. « on doit dire que c’est un territoire occupé, on doit dire que certaines règles et dispositions de loi internationale y sont applicables. »

La Cour internationale de Justice a écouté 14 gouvernements et la Ligue arabe soutenir que le droit d’Israël de se défendre ne s’étend pas à la construction d’une sécurité dans un territoire « occupé ». Une telle barrière ne peut seulement courir lque e long de laligne d’avant 1967.

La Conférence Islamique a pris un argument un cran au dessus, expliquant qu’Israël ne peut pas construire une barrière de sécurité n’importe où avant qu’une frontière finale ne soit convenue.

Seuls les adversaires de la barrière ont parlé dans la salle du tribunal. Israël, les Etats-Unis et l’Union européenne ont boycotté les auditions, revendiquant que la Cour n’a pas de autorité pour statuer sur le cas.

Le jury de 15 membres doit encore publier sa décision et ne pourra pas le faire avant plusieurs mois. Sa décision n’est pas obligatoire, mais elle pourrait être employé pour influencer les actions du Conseil de Sécurité de l’ONU.

La Cour examine maintenant la légalité de la barrière et les conséquences de sa construction à la demande de l’Assemblée Générale de l’ONU.

Tandis que des avocats, des politiciens et des universitaires vétus de toges formelles et de perruques discutent les faits de leur situaton, des manifestants pro-israéliens se sont descendus dans le rues.

Ils ont organisé des démonstrations à l’extérieur de la Cour, lundi et mardi matin, aussi bien qu’une marche par les rues de La Haye. Environ 1.000 manifestants ont porté les photos du plus de 900 personnes qui ont été tuées dans des attentats terroristes en Israël depuis septembre 2000.

Un petit groupe d’environ 30 victimes du terrorisme étaient présentes pour parler aux foules et aux médias soutenant que c’est le terrorisme et pas son antidote, la barrière de sécurité, qui doit être en procès.

Les représentants palestiniens, avec 15 autres délégations à la Cour, ont soutenu que la barrière n’est pas une mesure de sécurité, dans la mesure où elle est construite sur « un territoire occupé. » Ils ont dit qu’elle détruit le droit des Palestiniens à l’autodétermination et leur capacité d’avoir un état. La barrière, ils ont affirmé, est une tentative par Israël d’annexer un territoire. Il coupe dans la terre palestinienne, détruisant n’importe quel espoir de territoire contigu pour un état.

Des représentants palestiniens et celle d’autres pays ont dit qu’ils sont désolés du mal causé par les attentats-suicide, mais ont noté qu’il ne justifie pas les violations des droits de l’homme créées par la barrière.

Tandis qu’Israël était absent de la salle de tribunal, son dossier juridique et celui d’autres pays ont été écrits, argumentant sur le défaut de juridiction, mises en avant cependant par les différentes délégations devant la Cour, appuyaient la juridiction de la Cour et argumentaient contre l’affirmation d’Israël que l’engagement de la Cour est politique plutôt que juridique.

Israël a pensé depuis le commencement que c’est un processus politique et croit que la Cour va statuer contre cela.

« Nous parlons d’une initiative politique, »a dit Daniel Taub, qui dirige la division juridique générale du Ministère des Affaires Etrangères.

Il a dit que cela a été prouvé par tous les pays qui ont dirigé une campagne politique contre Israël à l’ONU et dans les organisations humanitaires.

Ils cherchent maintenant à présenter cette campagne devant les tribunaux internationaux, a-t-il dit.

En présentant cela à la Cour, l’Assemblée Générale « lui demande de mettre les gens qui essayent de se défendre en procès et pas les terroristes eux-mêmes. Nous ne voyons pas comment cela va aider les deux côtés à avancer. Il sapera le seul consensus - sur la structure pour avancer et c’est-à-dire la feuille de route. »

Il a dit que tandis que toutes les délégations qui ont porté témoignage ont répliqué à la barrière, il se consolait, car en définitive, peu de pays y ont participé.

Il a noté avec ironie que c’est des pays comme l’Arabie Saoudite qui ont parlé de la violation israélienne des droits de l’homme, quand eux-mêmes « violent brutalement les droits de l’homme. » Il a noté que l’Arabie Saoudite construit sa propre barrière le long de la frontière avec le Yémen.


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Ce Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française a pour thème, ’la montée des violences’. Ce thème aura toujours accompagné l’histoire de l’humanité. Violences politique, religieuse, sociale, économique, voire même discursive, les humains n’auront cessé de se faire violence, et ce même lorsqu’ils prétendaient l’éradiquer en cherchant à dispenser le bien. Cette relance du Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française apporte une attention toute particulière à ce qu’il convient de nommer une résurgence de la violence affectant aujourd’hui les communautés juives de France et d’Europe.


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