Sarkozy : Les réfugiés palestiniens ne peuvent pas revenir en Israël

mardi 23 octobre 2007

Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, a été reçu à l’Elysée par le président de la République, Nicolas Sarkozy. Les deux hommes se sont longuement entretenus sur le programme nucléaire iranien et sur une attaque militaire contre ce pays. « Il y a un large choix de mesures entre les deux extrêmes : la capitulation ou l’action militaire », a déclaré Nicolas Sarkozy en ajoutant qu’il croit en la possibilité d’intensifier les sanctions contre l’Iran via le Conseil de sécurité de l’ONU et l’Union européenne.


Voir en ligne : Sarkozy tells PM : Palestinian refugees will not return to Israel (Haaretz)

Les deux dirigeants ont discuté sur la manière de persuader l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne d’aller dans leur sens. De son côté Ehud Olmert pense que les sanctions économiques ont déjà eu un effet.

A propos du conflit israélo-palestinien, Nicolas Sarkozy a estimé que « chaque partie devait avoir son propre Etat-nation » en ajoutant : « Il n’est pas raisonnable pour les Palestiniens de demander à la fois un Etat indépendant et le retour des réfugiés dans l’Etat d’Israël, dans lequel il y a aujourd’hui une minorité d’un million d’Arabes. » Pour Nicolas Sarkozy, « Israël a introduit la diversité et la démocratie au Moyen-Orient.

C’est un miracle que sur les restes... du peuple juif dispersé, un tel Etat ait vu le jour ». « La sécurité d’Israël est une ligne rouge qui ne peut être discutée, a affirmé le président de la République, c’est une condition inviolable qui ne sera jamais concédée ». Nicolas Sarkozy a demandé à Ehud Olmert de faire des gestes supplémentaires aux Palestiniens. « La libération des prisonniers est très important », a t-il déclaré en assurant qu’il s’agissait de gestes de bonne volonté fortement appréciés.


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