Entre rupture et désir d’avenir

Par Yves Derai © Le nouvel Economiste

jeudi 21 décembre 2006

Candidat à la présidence du Crif, Arié Bensemhoun, sépharade, se différencie de ses prédécesseurs par ses idées.
« La rupture n’est pas un mot en phase avec la tradition juive. Je préfère parler de renouveau. » Ainsi s’exprime Arié Bensemhoun, candidat à la présidence du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) qui procèdera à ses élections présidentielles le 13 mai 2007.


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