Le Hamas, groupe palestinien terroriste voué à la destruction d’Israël, estime que l’évacuation des 21 implantations de Gaza n’est qu’une première étape dans la « libération », par la force, des territoires « occupés »... (Reuters)

jeudi 18 août 2005


« Gaza est la première libération, ensuite viendra la Cisjordanie, puis chaque centimètre carré de la terre palestinienne (...) La bataille n’est pas finie », a déclaré à des journalistes de Beyrouth le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Méchaal.

Mechaal, qui s’exprimait en face d’une affiche clamant « Aujourd’hui Gaza, demain Jérusalem », a interprété le retrait de Gaza comme la preuve que les Palestiniens triompheraient « non par la négociation mais par la résistance ».

« Nous considérons cela comme un pas important vers la libération complète, la reconquête de nos droits (et) le début de la fin pour l’occupation sioniste », a poursuivi Méchaal, dans les locaux du mouvement libanais du Hezbollah.

L’organisation islamiste a fait savoir qu’elle se réservait la possibilité d’attaquer Israël, donc de mettre fin à la trêve conclue début mars avec le président palestinien Mahmoud Abbas, si l’Etat juif conserve comme prévu le contrôle des frontières de Gaza.

Méchaal a par ailleurs confirmé l’intention du Hamas de poursuivre sa bataille avec le Fatah sur le plan politique, pour confirmer lors des législatives du 21 janvier 2006 les bons résultats enregistrés aux municipales de mai dernier.

« Le temps est venu de rééquilibrer la balance. La maison palestinienne a besoin d’un bon coup de balai », a-t-il conclu.


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