L’armée de l’air d’Iran en état d’alerte, elle recherche l’aide de la Russie pour protéger ses sites de production atomique

Geostrategy

vendredi 31 décembre 2004

Depuis le 22 décembre, les militaires Iraniens sont en état d’alerte pour défendre les sites nucléaires nationaux. Le commandant de l’armée Iranienne le général Mohammed Salimi a dit que l’armée de l’air avait suspendu les exercices pour se concentrer sur la protection des équipements nucléaires.


« On a ordonné à l’armée de l’air de protéger les sites nucléaires, en employant toute sa puissance, » a dit Salimi. « L’armée de l’air a temporairement suspendu toutes ses manoeuvres et a concentré ses moyens pour des patrouilles dans le ciel Iranien. Toutes nos forces incluant l’armée de terre, la tactique antiaérienne et les radars protègent les sites nucléaires et une attaque sur eux ne sera pas simple. »

L’Iran a discuté l’obtention d’avions avec la Russie.

Les deux pays négocient un contrat sur la vente de cinq avions Russes Tu-204-100. Les officiels ont dit que le contrat pourrait être signé en 2005.

« J’espère qu’il sera conclu tôt l’année prochaine, » a dit le Ministre de l’Industrie et de l’Énergie de la Russie, Viktor Khristenko.

Le 17 décembre, Khristenko a discuté d’une série de projets avec le Ministre de l’Économie iranien Safdar Husseini à Moscou.Khristenko a dit que les cinq Tu-204-100 pourraient faire partie d’un plus grand accord avec Téhéran.

Khristenko a dit que l’Iran projette d’employer l’avion Tu-204-100 comme des avions à réaction pour passagers. Mais d’autres officiels ont reconnu que l’Iran a employé le modèle semblable Tupolev pour des transports aériens militaires.

En coopération avec l’Ukraine, Téhéran a été coproduit l’avion Iran-140, basé sur l’Antonov, pour des applications civiles et militaires.

En décembre 2002, un Iran-140 avion rempli d’officiels de Ministère de la Défense Nationale et des scientifiques spatiaux s’est écrasé, menant à des appels du Parlement pour suspendre le programme.

La Russie a aussi cherché à étendre ses liens nucléaires avec l’Iran. Le directeur d’Agence de l’énergie atomique russe Alexandre Rumyantsev a dit que Moscou pourrait construire jusqu’à sept centrales nucléaires complémentaires en Iran à un coût de 10 milliards. La Russie est entrée dans la dernière étape de la construction du réacteur nucléaire Bushehr.

« Nous croyons que l’Iran a besoin de telles capacités nucléaires pour une application pacifique de la technologie nucléaire, » a dit Rumyantsev le 18 décembre

( à suivre et à surveiller...)


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