Qui est Miguel d’Escoto Brockmann ? Petit rappel :

Albert Capino

jeudi 5 mars 2009, par Desinfos

Après son étreinte controversée avec l’iranien Ahmadinejad, le Président de l’Assemblée Générale de l’ONU provoque la colère de Jérusalem une fois de plus en appelant à un boycott international d’Israël. C’est lui qui mène les débats de la prochaine conférence “contre le racisme” connue sous le nom de Durban II et qui doit avoir lieu à Genève en avril prochain.


Brockmann, prêtre catholique originaire du Nicaragua, avait étreint le président iranien Mahmoud Ahmadinejad lors d’une session de l’Assemblée générale en septembre dernier, après un discours appelant ouvertement à la destruction de l’Etat d’Israël.

Anne Bayefsky, rédactrice en chef du site de surveillance de l’ONU « Eye on the UN » a fustigé les remarques de Brockmann : « Il sait parfaitement que ses opinions personnelles outrageantes seront traduites en six langues et diffusées dans le monde entier. »

Son discours est un appel à la destruction politique d’Israël en usant les moyens utilisés contre l’apartheid en Afrique du Sud, a-t-elle expliqué.
http://www.juif.org/go-blogs-11186.php

UN General Assembly president calls for boycott of Israel
After his controversial embrace with Iran’s Ahmadinejad, UN General Assembly president sparks Jerusalem’s ire once more after calling for international boycott on Israel
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3628618,00.html

L’Europe doit réagir contre l’Iran
Par NASRIN AMIRSEDGHI
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull&cid=1222017595111

La prestation d’Ahmadinejad donna lieu aux applaudissements des auditeurs et à une chaude accolade du président de l’Assemblée générale, Miguel d’Escoto Brockmann, un prêtre catholique de 75 ans, détenteur du Prix Lénine de l’ancienne Union Soviétique. D’Escoto est un ami proche du président du Nicaragua, Daniel Ortega, dans le gouvernement duquel il occupa les fonctions de ministre des Affaires étrangères, de 1979 à 1990. C’est ce même Ortega qui, quatre semaines après la conférence des négateurs de l’Holocauste, à Téhéran, s’est associé à l’accueil formulé par le Président du Venezuela, Hugo Chavez, saluant Ahmadinejad, en visite en Amérique Latine, comme

« un président décidé à se joindre au peuple du Nicaragua pour la grande bataille contre la pauvreté. »
http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-15053-145-7-haine-anti-juive-serait-en-baisse-letrange-reponse-onusienne-ahmadinejad-kuntzel.html

CONFÉRENCE DE PRESSE DE M. MIGUEL D’ESCOTO BROCKMANN, PRÉSIDENT DE LA SOIXANTE-TROISIÈME SESSION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE


http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/Conf081003-DESCOTO.doc.htm

Miguel D’Escoto Brockmann, the former Sandinista revolutionary in Nicaragua who is now serving as president of the UN 192-nation General Assembly, broke with protocol in his opening speech to denounce the “unbridled greed and irresponsibility of the powerful.” “More than half the world’s people languish in hunger and poverty while more and more money is spent on weapons, war, luxuries and totally superfluous and unnecessary things,” he said.

http://www.dedefensa.org/article-de_wall_street_a_l_onu_26_09_2008.html

C’est ma foi vrai. Quid de :
“la richesse des royautés et petits émirats de la péninsule arabique explose littéralement à partir du début des années soixante dix sous l’effet du quadruplement des prix du pétrole en 1973 ? ”

La puissance économique et culturelle dans le monde arabe, concentrée jusqu’ici dans des pays de vieille civilisation urbaine, tels que l’Egypte ou l’Irak, la Syrie ou le Liban, passe de la sorte aux gouvernements des Etats nouvellement constitués au cours du XXè siècle dans la péninsule arabique (Arabie saoudite, Koweït, Emirats arabes unis, Qatar, Bahrayn). Ces derniers, en effet, acquièrent, par leur nouvelle fortune, des moyens d’influence considérables et deviennent ainsi les arbitres des équilibres politiques, économiques, culturels et sociaux dans le monde arabe, hors de proportion avec tout ce qui était concevable jusqu’ici dans les relations interarabes. Les sociétés de la péninsule, essentiellement bédouines, à l’exception du Yémen et de Oman, prennent en fait le contrôle indirect de sociétés urbaines de vieille civilisation. Dans ces dernières, les carrières politiques se font à partir des connexions et rapports d’affaires qui se nouent avec les dirigeants des pays pétroliers de la péninsule arabique.

Il est affligeant de constater, de plus, que les pays arabes dotés de ressources pétrolières, à l’exception des pays de la péninsule arabique à faible démographie, se retrouvent aussi pauvres, sinon plus pauvres aujourd’hui qu’au début des années soixante dix, comme c’est le cas de l’Algérie, de la Libye, de l’Irak, mais aussi de l’Egypte, du Soudan, du Yémen et de la Syrie, pays dotés de ressources énergétiques en quantité modérées. Les autres grands exportateurs de pétrole dans la péninsule arabique, se sont regroupés dans un club de « riches », le Conseil de Coopération du Golfe (CCG), qui prospère à l’ombre de la présence militaire américaine et des divisions et conflits interarabes qui se sont multipliés depuis que le pétrole s’est emparé de l’économie de la région.

http://www.cartografareilpresente.org/article109.html

Débat à l’ONU : journalistes expulsés
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/01/22/01011-20090122FILWWW00657-debat-a-l-onu-journalistes-expulses.php

Débat à l’ONU sur la liberté d’expression : une équipe de télévision expulsée
http://www.romandie.com/infos/news2/090122182138.98fd94rl.asp

L’UNRWA ou l’irresponsabilité de l’ONU !

http://jss.over-blog.com/article-27190235.html



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