Des femmes de Gaza se préparent à devenir kamikazes

MEMRI

jeudi 28 août 2008

Voir en ligne : Voir les extraits télévisés sous-titrés en anglais :

Voici des extraits d’un reportage télévisé sur des Palestiniennes kamikazes, diffusé sur Al-Jadid/New TV le 19 août 2008. « Quand le but est la défense de la patrie, il n’y a pas de différence entre homme et femme. »


Reporter : « Cette Palestinienne d’un certain âge, appelée Fatima Al-Najar, dirigeait les manifestations de femmes à l’entrée de la ville de Beit Hanoun durant l’hiver 2006, appelant l’occupation à quitter sa ville et à arrêter les massacres et destructions. Mais malgré son âge avancé, elle décida de prendre un autre chemin. »

Fatima Al-Najar : « Je me sacrifie pour Allah, la patrie et Al-Aqsa. Je demande à Allah d’accepter mon sacrifice. »

Reporter : « Fatima Al-Najar s’est fait exploser près de plusieurs soldats de l’occupation. Rejoignant ainsi les nombreuses Palestiniennes ayant choisit le martyre plutôt que l’humiliation : Ayat Al-Akhras, Hanadi Jaradat et Rim Al-Riyashi qui laisse deux enfants derrière elle et a décidé de se faire exploser au point de passage de Beit Hanoun, au nord de Gaza. Elle laisse à ses deux enfants une leçon inoubliable sur ce combat.

Quand le but est la défense de la patrie, il n’y a pas de différence entre l’homme et la femme. Ici des femmes s’entraînent et apprennent à affronter l’ennemi qui a pillé leur terre et assiégé leur peuple. Des dizaines de jeunes Palestiniennes suivent chaque année un entraînement - des étudiantes d’université, des mères et des femmes actives. Elles savent que leur rôle dans le conflit ne se réduit pas uniquement à soigner les malades et à élever les enfants, et que leur action peut tout simplement changer la donne. »

« Les mères et les filles de Palestine croient que la mort pour une Palestine libre est un petit prix à payer, comparé à une vie d’humiliation sous la botte de l’occupation. »

« Cette jeune femme, qui se fait appeler ’l’amante d’Al-Qods’ a pris part plusieurs fois à des opérations de combat, certaines victorieuses, d’autres non. Mais elle est déterminée à continuer. »

L’amante d’Al-Qods : « Voici la ceinture que nous portons ; elle nous permet de nous faire sauter en appuyant sur un détonateur. Ceci est un bouton de sécurité, et en voilà un autre. Nous n’exploserons pas avant d’avoir appuyé dessus. Quand Dieu en aura instillé la volonté dans nos cœurs... Notre force ne réside pas dans le corps mais dans le cœur. Si le cœur le désire et si nous sommes inspirées par Dieu... Toutes les felles en quête de martyre sont inspirées par Allah. »

Reporter : « L’Amante d’Al-Qods va se marier mais elle a dit à son fiancé : ‘Si ma terre m’appelle, je répondrai à l’appel.’. Elle ne restera pas assise à la maison à attendre les soldats de l’occupation. Au lieu de quoi, elle sortira pour les affronter, portant sa ceinture d’explosif, dont elle ne se sépare jamais. »

« Amoureuse d’Al-Qods » : « Même si les Juifs arrivent le jour de mon mariage, je sortirai les affronter dans ma robe de mariée. Rien ne m’empêchera de mourir en martyre. J’ai abandonné tous mes rêves et aspirations pour devenir une martyre. Ma vie est ordinaire. J’ai beaucoup de temps libre, je vais et je viens, je dessine - comme n’importe quelle autre fille. Mais quand Allah voudra que nous devenions martyres, je mettrai tout ceci de côté. »

Reporter : « Les mères et les filles de Palestine croient que la mort pour une Palestine libre est un petit prix à payer, comparé à une vie d’humiliation sous la botte de l’occupation. Elles estiment que l’éducation des hommes nécessite des femmes dont les actions soient à la hauteur de celles des hommes.


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