L’indicible horreur

Communiqué de Presse - France-Israël

vendredi 18 juillet 2008

Les mots sont dérisoires pour exprimer l’infini tristesse et la révolte qu’inspire le spectacle - déshonorant pour l’humanité - de la jubilation de Sleimane, Président d’un « nouveau Liban », de son gouvernement, de Nasrallah, mais aussi de Mahmoud Abbas, Président, prétendu modéré, de l’Autorité Palestinienne, en raison de la libération du sinistre Samir Kountar, assassin, entre autres crimes, d’une fillette de 4 ans dont il a fracassé le crâne avec la crosse de son arme. Un assassin qui persévère dans l’intention de perpétrer d’autres crimes...


Libéré à la suite d’un échange contre deux cercueils, marché sordide et cynique puisque jusqu’au bout l’organisation terroriste Hezbollah a laissé plané un doute sur la survie des deux soldats Goldwasser et Reguev.

Cette honteuse célébration met en scène aux yeux du monde le combat de la civilisation contre la barbarie.

Un enseignement s’impose : Ce sont ceux-là même, invités d’honneur du Président de la République française, M. Nicolas Sarkozy, à la fête nationale du 14 juillet, ayant écouté religieusement la Déclaration universelle des Droits de l’homme, qui font l’apologie du crime et du terrorisme.

Nous voulons croire en la sincérité des propos du Président de la République et de ses bonnes intentions en direction d’une paix vraie. C’est pourquoi nous exhortons les pouvoirs publics français à prendre l’exacte mesure de la vraie nature des ennemis d’Israël, de leurs intentions manifestes dans leur comportement : ils offensent l’essence même de la civilisation et de la foi en l’homme.

Cette prise de conscience conduira nos pouvoirs publics à s’extraire du piège de la candeur dans toutes les négociations.


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