Il s’agit de l’homme d’affaires préssenti pour le rachat du paquebot France, Isaac Dahan.
Plutôt que d’apporter des éléments tangibles, le journaliste recueille des témoignages anonymes du style :
"Il a bâti sa puissance financière sur le dos de pas mal d’entre nous". Comment, par quelles malversations ? On en saura pas plus.
Plus loin, le journaliste décrit l’homme "dur en affaires", qui "n’hésite pas à prendre le temps de faire réclamer le moindre euro à ses créanciers". Evidemment chez Libé, on laisse courir les créances, c’est bien connu.
La traductrice raconte ensuite que son seul associé "c’est son deuxième hémisphère". Comme si être indépendant était un crime. Bref, les deux articles sur ce sujet transpire le même antisémitisme à l’ancienne.
Affligeant.
J.P. Katz