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Par Claude Moniquet, président du European Strategic Intelligence and Security Center, est Senior Fellow à l’Atlantis Institute
L’affaire Ilan Halimi, du nom de ce jeune Juif français de 23 ans torturé à mort par une bande de voyous de banlieue se faisant appeler, à raison, “Les Barbares†, pose un grand nombre de questions. Toutes sont également angoissantes, qu’il s’agisse de s’interroger sur la violence extrême qui se développe dans certains pans de nos sociétés, sur les influences diverses à l’origine de cette violence ou, bien entendu, sur l’antisémitisme et la haine raciale qui pourraient être à l’origine de nouvelles vagues de crimes ou jouer un rôle important voire fondamental dans leur motivation.
Par Annette LEVY-WILLARD - Libération
« Ilan était juif et un juif, c’est riche. » Cette phrase d’un des individus arrêtés n’est-elle qu’un simple préjugé sans fondement raciste ? Ou bien révèle-t-elle plutôt une culture antisémite qui a la vie dure dans notre société ?
par Laurent Greilsamer - Le Monde.fr
C’est un emballement à l’envers. Voilà l’un des aspects les plus surprenants dans l’enquête sur le meurtre d’Ilan Halimi et l’arrestation de la "bande des barbares".
Acmedias - (vous pouvez aussi cliquer ici pour signer la pétition d’Acmedias : France 2 - Enderlin - Al Dura : Je veux la vérité)
Vendredi 24 février 2006, l’émission "Là bas si j’y suis" de Daniel Mermet, sur France Inter, a choisi de diffuser un message d’auditeur, et un seul, concernant le meurtre d’Ilan Halimi. A l’heure de l’émission, la France entière était sous le choc de cet assassinat barbare. La veille, le président Chirac s’était rendu à un office religieux et une manifestation nationale allait avoir lieu le surlendemain.
Dans une tribune de Haaretz, Henri Hajdenberg, ancien président du CRIF, revient sur le meurtre sauvage dont a été victime Ilan Halimi et affirme « qu’une chose est certaine : Ilan Halimi ne serait pas mort s’il n’avait pas été juif  ».