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Lettre à mon docteur (KolTouv)

Daniel

mercredi 19 juillet 2006
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Je crois que je connais la posologie de la majorité des médicaments qui sont dans mon armoire à pharmacie, dans les différentes circonstances où je dois en prendre « en cas de nécessité ». Combien de « Lexomil » peut-on ou doit on prendre quand on a vu des informations télévisées sur une chaîne française ?

Je viens de voir quelques enfants libanais effrayés par le bruit des bombes qui tombent sur les dépôts de munition du hezbollah, ainsi que les efforts du gouvernement français pour rapatrier ses ressortissants qui séjournaient au Liban.

Mais on n’a pas parlé des centaines de familles qu’il convient d’accueillir dans des zones moins menacées que celles du Nord d’Israël, ni des milliers d’enfants qui vivent, depuis des semaines dans des abris et qu’il faut occuper, distraire, apaiser. Je ne mentionne que pour mémoire les repas qu’il faut préparer, par centaines dans chaque ville du Nord, et livrer aux personnes âgées ou handicapées (Meir Panim, par exemple).

S’il est vrai qu’ici, comme ailleurs, on écoute la radio et on regarde la télé en continu, on est certainement différemment concerné par l’actualité : chacun a un proche, un ami ou un voisin sous les drapeaux ; on entend, en direct, les alertes et le nombre d’engins tombés au cours de la dernière demi-heure (50) ou des deux dernières heures (200).

Et les victimes ne sont pas des unités anonymes : quand on parle d’elles, on donne leur nom, leur âge, leur adresse et le résumé de ce qu’a été leur trop courte vie. On voit leur photo et on sait qu’ils ont laissé un père, une mère, une femme, des enfants, des frères ou sœurs, etc. On sait quand et où aura lieu (ou a eu lieu l’enterrement), comme si on était invité à y assister.

Et ce qui est le plus extraordinaire, c’est la volonté, pour tous ceux qui ne sont pas directement impliqués dans les événements, de vivre « comme si de rien n’était ». Avec de prodigieuses manifestations de solidarité ...


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