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Une nouvelle perspective sur les Palestiniens

par P . David Hornik | Hamodia - Extraits choisis par INFO’SION

vendredi 14 novembre 2008
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(... ) Des débuts du sionisme à aujourd’hui les leaders palestiniens ont systématiquement rejeté toute offre de partage et ont toujours usé de la violence dès qu’une initiative politique semblait proche d’aboutir. En 2000, l’Intifada a commencé lorsqu’une proposition américano –israélienne de créer un Etat a été faite à Yasser Arafat , qui a trouvé opportun de lancer un soulèvement armé . La raison en est simple : « le rejet de l’existence d’Israël est indissociable de la vision d’avenir palestinienne » dixit l ‘ancien chef de l’OLP.

Un Etat à côté d’Israël n’est pas ce que les Palestiniens attendent , en revanche un Etat à la place d’Israël leur semblerait une solution idéale. Il suffit de lire les journaux palestiniens , d’écouter les proches dans les mosquées , de consulter les manuels scolaires , d’écouter les médias, de regarder les séries télévisées ainsi que les dessins animés du monde arabe...

Pour (Moshé) Yaalon (l’ancien chef d’Etat Major de Tsahal) si Arafat n’ a pas instauré d’institutions politiques, ce n’est pas à cause de la difficulté éventuelle, mais il s’agit bien d’une volonté ferme visant à maintenir le chaos qui lui permettrait de continue à combattre Israël . Et si on taxe de « faible » le successeur d’Arafat , Mahmoud Abbas, c’est dans le but d’éviter la construction d’une nation palestinienne.

Pendant ce temps, la communauté internationale considère que le problème est surtout économique et elle continue donc à pourvoir une aide substantielle à l’AP. 

Mais voilà, malgré les milliards de dollars qu’elle a continué à percevoir sous forme d’aide depuis sa création, en 1994,la situation économique n’a cessé de se détériorer. Soi on parle de dépenses inutiles, qu’en est-il des millions investis, toujourd provenat de la communauté u internationale, pour la création d’une force paramilitaire pour maintenir l’ordre public dans l’AP à l’époque et qui , quand a éclaté l’Intifada , est devenue une force de frappe contre Israël, provoquant la mort de milliers de personnes. Ces aides n’ont évidemment pas aidé les Plaestiniens qui o,t vu leur niveau ce vie , quelque peu amélioré sous autorité israélienne, se détériorer dramatiquement depuis le désengagement. 

Beaucouop d’argent a aussi été dépensé pour « apporter la démocratie » sous forme par exemple d’élections générales, pour satisfaire la volonté de l’administration Bush . Elections qui (... ) ont permis au Hamas de s’emparer du pouvoir à Gaza en 2006. Et que dire aussi de quelques générations d’écoliers élévés dans la haine d’Israël et dans la culture du jihad ? 

Le Fatah représenté par Arafat et Abbas a pour objectif , lui aussi, la destruction d’Israël. Le Hamas est seulement plus organisé et a tissé des liens solides avec les mouvements extrémistes islamistes du monde et l’Iran.

Quelle est donc l’alternative ? Yaalon rejette la stratégie actuelle qui , selon lui, « va de haut en bas », c’est – à –dire qui vise à atteindre un règlement définitif avec les leaders palestiniens en espérant que la réforme politique des Palestiniens suivra. La stratégie, en fait , doit être inverse, de « bas en haut » et dans ce cas l’AP doit avant tout prouver qu’elle peut gouverner. Cela signifie prendre en charge l’Education, la Justice, l’Ordre public, la sécurité et réformer l’économie et la politique, sans oublier la réécriture des livres scolaires pour en retirer toute propagande anti –israélienne.

Le processus de réforme que Yaalon suggère « ne devrait être lié à aucun règlement définitif », et, en attendant, Tsahal serait responsable de déjouer les attentats.

« L’idée est de voir si les Palestiniens sont capables de gérer leur autonomie et d’administrer leurs affaires civiles ».

Et ce n’est que lorsque cela fonctionnera , qu’un « règlement régional » qui satisferait les deux parties pourra se faire.

Cette approche est basée sur un certain optimisme , à savoir qu’une société autonome musulmane vivant à proximité d’Israël pourrait accepter de vivre en paix avec Israël. 

Mais, une chose est certaine, c’est le bon ordre : mettre le sort des Palestiniens entre leurs mains, les poussant à renoncer à être toujours « la cause célèbre » de la communauté internationale qui les soutient et leur pardonne leurs actions et leur violence. Les paroles d’Ayalon font l’effet d’une bouffée d’air frais, bien ancrées dans la réalité, alors qu’en Israël et aux Etats-Unis, on a grand mal à penser autrement qu’en réitérant des formules usées qui n’ont fait que semer ruine et chaos... 


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