« Echad Mi Yodea », revu par Ohad Naharin, à l’Opéra Garnier

Times of Israel - en français | Aline Le Bail-Kremer

dimanche 21 octobre 2018, par Desinfos

Voir en ligne : http://frblogs.timesofisrael.com/ec...

“L’illusion de la beauté et la fine ligne qui sépare la folie de la santé mentale. La panique derrière le rire et la coexistence de la fatigue et de l’élégance.”
En hébreu, ce sont les quelques mots d’introduction du mini-ballet Echad Mi Yodea d’Ohad Naharin, le directeur de la Batsheva Dance Company de Tel Aviv, présentée cette saison à l’Opéra Garnier dans son spectacle Decadance, un patchwork de 10 séquences d’un travail sans cesse renouvelé.
Echad Mi Yodea ( Qui connait ? toujours en hébreu), propose un demi-cercle dans la pénombre. Des danseurs sur une chaise, en costumes sombres et chapeaux noirs, peut-être hassidiques. Une vague de corps se levant les uns après les autres, qui se tendent comme une arche, et retombent, sauf un danseur, qui chute. Se penchant en avant, serrant les poings, le groupe hurle, après chaque remous et toujours en hébreu, quelques mots familiers de la Pâque juive, sur un arrangement quasi Drum and Bass, hypnotique, du célèbre chant-titre.



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