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Le point après l’agression antisémite perpétuée par un groupe de jeunes maghrébins à la patinoire de Boulogne-Billancourt

La bande de « jeunes » désoeuvrés cherchaient des embrouilles avec tout le monde à la patinoire. Ils se sont arréter sur les deux jeunes garçons quand ils ont compris qu’ils étaient juifs. « je jure sur le coran, on va te niquer, sale juif », ont-ils menacés et les coups sont tombés.

La famille de l’adolescent hospitalisé vient de porter plainte contre les agresseurs qui ont la réputation de se déplacer en bande et de semer le désordre sur la commune. Les cinq auteurs de l’agression ont été interpellés par les forces de police et placés en garde à vue.

Il sont âgés de 14 à 17 ans et ont été déférés lundi après-midi devant le parquet du tribunal de grande instance de Boulogne.

Les auteurs de l’agression, dont les identités n’ont pas été révélées, ont été interpellés peu après les faits. Ils ont été mis en examen pour « violences en réunion » et « injures publiques à caractère racial ».

Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a reçu mardi la famille de l’un des adolescents de 15 ans.

A l’issue de son entretien de près d’une heure avec M. Sarkozy, le père de l’adolescent a déclaré que le ministre lui avait dit qu’il n’y « avait pas de tolérance possible » à l’égard de tels actes, qualifiés de « très graves ».

Le ministre a estimé que la responsabilité de la patinoire pourrait être engagée si « la surveillance était insuffisante », a-t-il ajouté.

M. Sarkozy « ne laissera rien passer », a poursuivi le père du jeune homme. La victime avait reçu plusieurs coups au visage et à la mâchoire, dont les traces étaient encore visibles mardi soir.

L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a déploré mardi « le malaise républicain » exprimé, selon elle, par de récentes manifestations d’antisémitisme, et appelé à un « sursaut démocratique ».

« L’UEJF déplore le malaise républicain et appelle à un sursaut démocratique », selon un communiqué.

L’UEJF a notamment condamné « les trois nouveaux attentats à caractère antisémite perpétrés ces derniers jours », évoquant le caillassage d’une synagogue et l’incendie d’une école juive à Strasbourg, ainsi que l’agression d’un adolescent dans une patinoire des Hauts-de-Seine.

L’UEJF a également regretté que « certains propos à caractère antisémite, tenus au cours de manifestations » pour la défense du voile samedi, « n’aient soulevé aucune indignation politique ».

L’UEJF, qui a également condamné l’attentat visant le préfet issu de l’immigration Aïssa Dermouche à Nantes, « s’élève avec force contre ces actes scandaleux, qu’aucun prétexte, lié à l’actualité internationale ou aux débats en cours dans notre pays, ne saurait justifier ». « Il est intolérable que l’on s’attaque à l’intégrité, physique ou morale, de citoyens français en raison de convictions religieuses », selon l’UEJF.

La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) a dénoncé une « réelle recrudescence des actes antisémites en France ». « Il y a un vrai problème aujourd’hui en France. Quand on vient à agresser des enfants, c’est dramatique », a expliqué à l’Associated Press Isabelle Quentin, une porte-parole.



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