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Un juge du tribunal islamique, membre du Hamas exécuté dans la bande de Gaza

Selon des témoins, des hommes armés, qui avaient pris un petit-déjeuner dans un café du quartier en attendant son arrivée, ont extrait Bassam al-Farra de son véhicule et l’ont abattu à bout portant en face du tribunal islamique où il siégeait, à Khan Younès, dans le sud d’un territoire qui semble désormais livré au chaos.

Bassam al-Farra, 28 ans, était également le chef local de la branche armée du Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam. L’épouse de la victime a affirmé que son mari avait « reçu des menaces de mort dont la dernière date d’hier » (mardi), mais qu’il « n’y prêtait pas attention ».

Des responsables de la sécurité palestinienne ont identifié ce piéton comme étant Bassam al-Fara, 30 ans, un juge du tribunal islamique et membre du Hamas.

L’attentat n’a pas été revendiqué. Cette action survient deux jours après la mort de trois enfants d’un responsable des renseignements palestiniens proche du Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Cette action fait craindre une nouvelle escalade dans les tensions et les violences entre le Mouvement de la Résistance islamique et le Fatah de Mahmoud Abbas.

La conséquence de ce regain de tensions est l’annonce par le Premier ministre Ismaïl Haniyeh depuis Khartoum au Soudan de sa décision d’écourter son déplacement à l’étranger et de rentrer à Gaza dès jeudi. « Nous rentrons demain à Gaza, si Dieu le veut, pour continuer à exercer nos responsabilités et pour refléter toutes les institutions politiques qui soutiennent notre peuple et notre cause », a déclaré le Premier ministre mercredi à Khartoum, annonçant son retour dans les Territoires.

Quand il a quitté Gaza le 28 novembre, Ismail Haniyeh avait prévu de voyager durant un mois, s’attirant du coup de vives critiques devant l’échec des négociations sur la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale et sur la résurgence de violences politiques dans les territoires palestiniens. « Nous avons besoin de la présence du Premier ministre pour résoudre maintenant les problèmes internes », a souligné, hier, Ahmed Youssef, le conseiller politique d’Haniyeh.

Haniyeh, lui, a rejeté toutes les craintes quant à une guerre civile. « Nous pouvons vous assurer que les mots ‘guerre civile’ n’existent pas dans notre dictionnaire. Ils n’existent pas dans notre formation, dans notre culture », a dit Haniyeh devant les journalistes dans la capitale soudanaise. « Nous n’avons pas de temps à perdre en luttes intestines. Nous protégerons l’unité nationale du peuple palestinien et nous empêcherons toute tentative d’ingérence dans les dissensions internes des Palestiniens. »



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