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Le Président Trump peut-il ignorer que son hôte du 3 mai 2017 est directement responsable des paiements confortables versés aux terroristes ?

Hélène Keller-Lind

Qui est Abbas

Il faut suivre l’Observatoire et Institut de Recherches Palestinian Media Watch – PMW – qui donne presque au quotidien un éclairage vérité trop rarement vu sur la société palestinienne telle que façonnée par ses dirigeants. Abbas est l’un des acteurs essentiels, même s’il est contesté, car il chapeaute l’Autorité palestinienne, même si les élections prévues n’ont pas eu lieu, et le Fatah, l’autre parti politique palestinien important étant le Hamas. L’image qu’en donne PMW en le citant est édifiante : menteur, poussant au terrorisme de toutes les manières possibles, antisémite, révisionniste (en arabe)

C’est ce personnage qui était reçu le 3 mai à la Maison Blanche – ou qui était reçu à nouveau à l’Élysée en février dernier -. Rappelant qu’il avait été le premier à signer un accord de paix avec « le courageux Ytzak Rabin », le Président Trump disait son espoir de le voir signer un accord définitif, sous sa médiation. Mais il précisait qu’incitation, enseignement à la haine et versement de « salaires » aux terroristes emprisonnés ou à leur famille devait cesser. « Nous élevons nos enfants dans une culture de paix » jurait Abbas pour qui le mensonge va de soi.... On peut s’interroger sur ce qui peut être bâti sur ces bases.

Abbas personnellement responsable des salaires des terroristes et de l’ordre de tuer

Aujourd’hui PMW publie une étude qui démontre que « Abbas est personnellement responsable des salaires élevés versés aux terroristes », quelle que soit leur affiliation, avec ce sous-tire « De plus, Abbas a admis qu’il avait donné lui-même l’ordre de tuer ».
Ainsi, c’est en 2010 que le président de l’Autorité palestinienne faisait modifier la Loi sur les Prisonniers pour leur accorder des augmentations de « salaires » conséquente. Sont versés entre 350 et 3000 Euros mensuels – calculés selon la gravité de l’attaque terroriste -. Dans des Territoires palestiniens où plus d’un quart de la population est au chômage et où les salaires moyens sont d’environ 485 Euros ces « salaires » du terrorisme représentent une incitation au terrorisme évidente. De plus, un terroriste tué gagne sur deux tableaux : ses dirigeants lui garantissent le Paradis et ses bénéfices et des allocations confortables versées à leur famille.

Par ailleurs, en 2005, dans la foulée d’une vague de terrorisme qui a duré cinq ans, Mahmoud Abbas plaidait pour que soient libérés les terroriste en prison, car, dit-il, « ils ont fait ce que nous les avons envoyé faire ». Il insistait sur ce « nous », précisant l’Autorité palestinienne.

https://www.youtube.com/watch?v=sehBvmjePC8

Comparaison inique entre terroristes et attaques contre des civils et soldats

Lors de cette vague de terrorisme, les 20.000 attaques terroristes avaient tué plus d’un millier d’Israéliens et en avaient blessé plus de six mille.
On se souviendra de l’attentat du marché Mahané Yehuda de Jérusalem le 2 avril 2002, qui avait tué six civils et en avait blessé soixante.
Ou, le 4 octobre 2003 de l’attentat perpétré dans un restaurant de Haïfa, le Maxim, qui avait tué vingt-et-un civils israéliens et en avait blessé quarante-huit. Dans ces deux cas l’attentat avait été perpétré par des femmes accusées d’avoir « sali l’honneur de la famille », « blanchi » par leur mort en « martyr »...
En août 2001 un attentat était commis à Jérusalem dans la pizzeria Sbarro, choisie pour sa fréquentation par des familles avec de nombreux enfants. Bilan : quinze tués dont huit enfants et cent-trente blessés . Une des terroristes, Ahlam Tamimi, membre du Hamas, aujourd’hui présentatrice à la télévision jordanienne, fichée par le FBI fait l’objet d’une demande d’extradition de la justice américaine. Son seul regret avait été qu’il n’y ait eu plus de victimes

Et Abbas de comparer des actes perpétrés surtout contre des civils et aussi contre des militaires à ceux des soldats israéliens. Une comparaison indigne que vient de reprendre Nabil Shaath, membre du Fatah et conseiller de Mahmoud Abbas aux Affaires étrangères et internationales, avec rang de ministre depuis février 2017. Ce dirigeant, qui qualifie les Israéliens d’usurpateurs, justifiant ainsi « la lutte armée ». Usurpateurs de toute la terre, s’entend.

Une visite du Président américain en Arabie saoudite et en Israël fin mai

Un accord de paix avec ces personnages est-il vraisemblable ? Pour ce faire il faudrait des pressions adéquates de la part des États-Unis ou d’autres acteurs régionaux. Répondant à leurs invitations, le Président Trump doit rendre visite au roi d’Arabie saoudite, au Président et au Premier ministre israéliens, à la fin du mois. Il a également accepté de rencontrer Mahmoud Abbas pour faire un point sur les avancées en matière de paix israélo-palestinienne.



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