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Audit sur le sérieux et l’objectivité de l’information en France pendant le récent conflit entre l’État d’Israël et le Hamas à Gaza.

Reporters Sans Œillères (RSO)

FRANCE-ISRAËL

Alliance Général Koenig

 

 

 

Reporters Sans ŒIllères

 

Audit sur le sérieux et l'objectivité de l'information en France pendant le récent conflit entre l'État d'Israël et le Hamas à Gaza.

 

Ouvrage réalisé par un collectif de journalistes à la requête des associations :

-         Avocats Sans Frontières

-        Ligue Internationale Contre La  Désinformation

-         France-Israël

-         Desinfos.com

-         Objectif Information.

 

 

Nous assistons à un « viol des foules par la propagande » dont les mécanismes ont été décrits depuis longtemps par Tchakotine.

 

L'action psychologique et la désinformation sont des armes visibles de la tentative de délégitimation de l'État d'Israël, guerre menée non seulement par les ennemis d'Israël mais encore par les destructeurs de la démocratie et des valeurs fondamentales de la civilisation en ce qu'elle a d'universel.

 

Nous avons, en sollicitant un collectif de journalistes français, souhaité vous présenter un audit de la situation au regard de l'utilisation par la propagande de certains organes de presse.

 

Association France-Israël

 

 

Pas de désinformation généralisée mais quelques très graves dérapages, tous à sens unique, notamment sur le service public de l'information

 

 

La guerre à Gaza n'a pas donné lieu à une vague de désinformation globale au détriment d'Israël comme cela avait été le cas lors de la seconde intifada. Au-delà du positionnement idéologique observé depuis longtemps et qui défavorise systématiquement et grossièrement une armée occidentale en guerre contre une guérilla terroriste, la presse française a, dans son ensemble, tenté de donner, au moins factuellement, un point de vue équilibré, en donnant la parole aux représentants des deux camps.

Néanmoins, par un effet d'emballement et d'accélération incontrôlable, on a pu relever plusieurs dérapages très inquiétants, notamment sur l'antenne du service public lors des journaux d'information de France télévision et ceux de Radio France.

 

 

 France 2,  5 janvier 2009 -  journal de 13 heures

 

Lors du journal de la mi-journée, un reportage affirme montrer les images des victimes, notamment civiles, tuées par la chute d'un missile israélien sur un marché de Gaza.  En fait, les images datent de 2005 et la tuerie a été provoquée par l'explosion accidentelle d'un camion palestinien transportant des roquettes destinées au Hamas.

 

Dans son « rectificatif » diffusé le lendemain à l'antenne, France 2 s'est excusé auprès des téléspectateurs se bornant à indiquer que les images dataient de 2005 et non de 2008.  Mais l'information totalement erronée selon laquelle il s'agissait d'une frappe israélienne n'a jamais été démentie.

 

Texte de la mise au point lue par la présentatrice Elise Lucet au journal de 13 heures du 6 janvier : « Hier lors d'un sujet consacré à la situation à Gaza, nous vous avons montré une séquence de 12 secondes présentées comme étant d'actualité. Il s'agit en fait d'images tournées, toujours dans la bande Gaza, mais en 2005. La rédaction de France 2 vous présente donc ses excuses pour cette confusion regrettable
 
».

 

Les téléspectateurs n'en sauront guère plus.  A aucun moment, le communiqué ne s'est donné la peine de rectifier l'essentiel, à savoir que le massacre n'a pas été provoqué par un tir de missile israélien mais par les palestiniens du Hamas eux-mêmes.

 

 

 

France 3, 16 janvier -  journal du soir   

 

Régis Garrigue, un médecin-urgentiste français de l'organisation humanitaire française Help Doctors intervient en direct au téléphone depuis l'hôpital Shifa de Gaza touché par des bombardements israéliens. Il décrit vivre « le summum de l'horreur » et affirme que « L'hôpital est rasé, entièrement en flammes ». Cette information manifestement inexacte n'a jamais été démentie à l'antenne. De même que n'était pas précisé que les responsables du Hamas s'abritaient dans le sous-sol de l'aile de pédiatrie.

 

France-Info  -  27 janvier 2009

A été diffusée en boucle sur, chaîne d'État, une relation de diverses actions entreprises par des organismes internationaux accusant Israël de « crimes de guerre » en omettant complètement de relater l'action entreprise par Avocats sans frontières communiquée au public le 21 janvier 2009, précédemment relatée par l'AFP et Reuters et demandant au Président de la République de saisir le Procureur près la CPI d'une plainte contre les dirigeants politiques et militaires du mouvement Hamas.

La nouvelle émise par France-Info relatait aussi une plainte d'Amnesty International mais alors que l'ONG s'élevait contre les deux belligérants, la journaliste rapportant l'information sur France-Info ne mentionnait qu'Israël.

 

 

 

Et puis, il y les interventions multiples de Robert Ménard sur les antennes du service public, France 3 et France Inter
.

 

 

Les liens entre le centre de Doha et l'émirat du Qatar ou la curieuse reconversion de Robert Ménard

 

 

Une place à part doit être réservée aux interventions multiples de Robert Ménard sur les antennes du Service public (France 3, France Inter). Ancien président de Reporters sans Frontières (RSF) R. Ménard est aujourd'hui responsable du Centre de Doha pour la liberté de l'information ( !!!) décrit ci-après. La nature de cette institution, son financement et la teneur des déclarations publiques de son directeur général permettent de poser la question de savoir si Robert Ménard n'assume pas désormais les fonctions rémunérées de propagandiste des régimes arabes extrémistes favorables au Hamas.

 

 

France Inter, dimanche 25 janvier, Journal 8H 9H

Intervention de Robert Ménard

 

 

Ancien secrétaire général de RSF, aujourd'hui directeur général du « Centre de Doha pour la Liberté de l'information » accuse l'armée israélienne d'avoir « commis des massacres » à Gaza et d'avoir empêché la presse de s'y rendre pour dissimuler les preuves de ses crimes de guerre.

 

« Et pourquoi ils cachent. Eh bien on le comprend aujourd'hui. Vous avez vu combien il y a de plaintes en ce moment devant la CPI ? Des centaines de gens qui vont porter plainte contre Israël devant la CPI. Or quel est le problème devant la CPI ? Ce sont les preuves. Prenez l'exemple un article « merveilleux » (sic)  dans la presse de la famille Smouni : plus de trente personnes tuées par les Israéliens. Mais il faut amener des preuves. Il faut apporter des images
 ».

 

Dans sa très longue  intervention à l'antenne, Robert Ménard s'est également fait le porte-parole des opinions publiques arabes qui reprochent à l'Occident de soutenir Israël de manière injustifiée et déséquilibrée.

 

« Vous n'imaginez pas le gouffre entre les opinions arabes et les opinions occidentales. Il y a l'idée, étayée par un certain nombre de réalités, qu'il y a un deux poids deux mesures fantastique, qu'on pardonne tout à Israël et qu'on accepte rien du monde arabe ou si  peu, que dix tués du côté israélien cela vaut 1000 tués pour nous du côté palestinien, et ça ils ne l'acceptent pas ».

 

Il a ensuite pris position pour prendre la défense du Hamas et rejeter in fine la responsabilité du conflit sur Israël en accusant la presse française de taire les véritables raisons du conflit.

 

« Est-ce que au fond, d'un côté il y a les roquettes du Hamas et de l'autre il y a la réponse  d'Israël qu'un certain nombre de gens, n'en déplaise à M. Glucksman, ont jugé disproportionnée. Mais le problème il n'est pas là (...) Le problème il est comment on en est arrivé là ? Pourquoi les gens envoient des roquettes. Pourquoi le Hamas est malgré tout populaire dans sa zone ? Pourquoi il gagne les élections. C'est peut-être parce que au départ il y a une injustice sur laquelle vous ne vous prononcez pas parce qu'elle est celle d'une mauvaise conscience des Occidentaux par rapport à Israël qui fait que l'on se tait sur l'origine de cette guerre ».

 

Poursuivant son idée, il a accusé les partisans d'Israël d'utiliser le thème de la Shoah pour interdire toute critique à l'encontre d'Israël dans le présent conflit.

 

Je vais dire quelque chose qui ne va pas faire plaisir à un certain nombre de gens et c'est dommage que Ivan Levaï ne soit plus là, parce que j'aurais aimé le dire devant lui. Il y a une spécificité du conflit israélo-palestinien pour les occidentaux. (...) Comment se fait-il qu'ici, il n'y ait pas par rapport à ça, la révolte qu'il y eut  par rapport à la guerre du Vietnam. Parce que ici – et c'est pour ça que je regrette de ne pas le dire devant Ivan Levaï – parce qu'ici, on a sur la lecture quelque chose qui oblitère tout. Chaque fois que l'on montre ça, il y a un certain nombre de gens pour nous rappeler : « Oui, mais il y a eu la Shoah ! Oui, mais il y a eu les camps de concentration, donc Israël et l'armée israélienne, on doit lui pardonner, on doit l'excuser, on doit regarder sa violence qu'avec d'autres yeux qu'on le ferait avec d'autres armées  ».

 

La famille Smouni, 33 morts de la même famille ! La seule maison qui reste debout est celle qui est occupée par l'armée israélienne. Y'a sur les murs, écrit en hébreu « Mort aux Arabes ! ». Imaginez à l'inverse qu'il y ait écrit dans un endroit « Mort aux Juifs », cela ferait un tollé ici que le « Mort aux Arabes ne fait pas ». Je suis bouleversé, dans l'opinion publique, dans les médias, chez les intellectuels,  il y a une lecture de ce conflit que nous faisons avec notre mauvaise conscience ».

 

 

Pour faire bonne mesure

 

A la fin de l'émission, essentiellement consacrée à la mise en cause d'Israël, Robert Ménard a eu quelques mots de condamnation du Hamas, manifestement destinés à donner à son intervention l'apparence de l'équilibre et de l'objectivité :

 

« Tout ce que je dis là ne justifie en rien la monstruosité d'un certain nombre d'attitudes du Hamas. Mais je n'ai même pas envie de le dire parce que c'est comme si chaque fois il fallait rappeler que le Hamas « c'est ça, et ça
 Oui, on le sait ! ».

 

Durée de cette mention destinée à faire bonne mesure : 12 secondes (sur cinquante minutes d'émission).

 

 

 

 

 

 

Le centre de Doha pour la liberté de l'information

 

Le « Centre de Doha pour la Liberté de l'information » dont Robert Ménard est le directeur depuis novembre 2007, a été fondé par l'émir du Qatar qui finance le centre à hauteur d'une subvention annuelle de 3 millions de dollars.

Les liens étroits du Centre de Doha avec le régime qatari sont multiples. Le « Conseil des sages » présenté comme la « véritable autorité morale » de l'institution est présidé par le Dr. Hamad Abdelaziz Al-Kawari, ministre de la Culture du Qatar.

Les liens entre le Centre de Doha et la chaîne de télévision Al Jazeera sont patents puisque le conseil d'administration est présidé par Sheikh Hamad Bin Thamer Al Thani, président de la chaîne de télévision Al Jazeera.

Les observateurs de Reporters sans Frontières et son ancien Secrétaire Général s'étonnent de sa reconversion dans un pays qui n'a rien d'une démocratie : le pouvoir y est transmis par hérédité et la presse n'a pas le droit d'émettre des critiques contre la famille régnante et le gouvernement. En outre, des organisations humanitaires (Amnesty International et la Commission des droits des femmes de l'ONU) y déplorent la pratique de la polygamie, de la misogynie, de la flagellation, de traitements proches de l'esclavagisme pour les travailleurs immigrés, de la torture, de la peine de mort (source Wikipédia).

Lors du sommet arabe du Koweit, le 20 janvier, consacré à la situation à Gaza, le Qatar s'est rangé, contre l'Égypte et l'Arabie Saoudite, dans le camp du Hamas, de la Syrie et de l'Iran. Ces deux pays  étant les deux principaux parrains du mouvement islamiste.

 

France Info 23 janvier 2009 : reportage de Frédéric Barrère

 

Affirmation sans recul de l'existence d'un véritable massacre gratuit commis par des soldats israéliens dans le quartier de Zeitoun, sans soumettre les témoignages recueillis au crible de la vérification ou d'une contradiction véritable et précise par l'armée israélienne.

Le même jour, interview -en boucle- de Francis Wurtz, député européen (sans que soit précisé son appartenance à un Parti Communiste Français engagé dans le radicalisme pro palestinien) qui entend témoigner de Gaza, des trémolos dans la voix (la radio souligne à plusieurs reprises son émotion) sur les scènes de désolation qu'il a pu observer en les mettant en parallèle avec le «massacre de Jenine» durant la seconde intifada.

La désinformation (à l'intérieur d'une autre par matraquage unilatéral) réside principalement dans le fait qu'une commission internationale a reconnu qu'il n'y avait pas eu de massacre à Jenine..., mais un combat entre l'armée israélienne et des milices armées palestiniennes, et que les chiffres avancés («les sources médicales palestiniennes») avaient été grossièrement amplifiés.

Il est fort possible (confère l'enquête circonstanciée du Corriere della Sera en date du 22 janvier, et ignorée par la presse française) que dans quelques mois, la même exagération soit à nouveau constatée

 

Encore et toujours sur la même chaîne radiophonique : mise en valeur, a de très nombreuses reprises, des procédures judiciaires intentées par des organisations islamistes ou d'extrême gauche à l'encontre d'Israël pour crimes de guerre allégués. Silence total sur la procédure diligentée par Avocats Sans Frontières à l'encontre du Hamas pour le même motif, bien que la dite procédure a été annoncée par les agences Reuter et AFP, ainsi que par Le Point et le site du Nouvel Observateur.

 

 

Mensonge par omission caractérisée du journal Le Monde qui, dans son édition «papier» dissimule soigneusement à ses lecteurs la condamnation sans appel du Hamas par le commissaire européen Louis Michel, et ce, à Gaza, et alors même que l'ensemble de la presse française avait relevé des propos peu habituels dans la bouche d'une personnalité connue pour son soutien de la cause palestinienne : «le Hamas est un mouvement terroriste. Il a raté l'opportunité d'être un interlocuteur de la communauté internationale... On ne peut pas discuter avec un mouvement terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondu avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents ce n'est pas de la résistance du terrorisme».

 

La veille, le journal avait indiqué, de manière très visible, et à titre de révélation, que le Quai d'Orsay envisageait de considérer désormais le Hamas comme un interlocuteur.

Certains observateurs avaient considéré une telle annonce, comme un «ballon d'essai»...

 

À la suite de cet audit, les organisations commanditaires envisagent de soumettre les cas les plus graves, générateurs injustifiés de haine et de passion dangereuses, aux organismes prévus pour les sanctionner et empêcher qu'ils se renouvellent. 

 

 

Sur les liens entre Al Jazeera et le Hamas, voici un article très instructif publié dans Marianne du 25 janvier

 

Al-Jazeera, chaîne résistante ou média populiste ?

Populiste, propagandiste, favorable au Hamas... Les critiques sont nombreuses envers Al-Jazeera. Reste que la chaîne qatari connaît un franc succès. Deuxième volet de l'enquête approfondie sur la stratégie et l'impact de la chaîne, réalisée par Nina Schönmeier et Elif Kayi, qui écrivent pour la presse allemande et française.

De manière générale, dans les programmes d'Al-Jazeera, le conflit est qualifié de « guerre israélienne contre Gaza », une appellation qui revient en boucle et s'imprègne comme une sorte de mantra. Quand la chaîne invite des représentants ou des scientifiques israéliens, les interviews contribuent souvent à véhiculer une image négative d'Israël. Un porte-parole israélien s'est ainsi vu questionné uniquement sur l'utilisation par l'armée israélienne d'armes au phosphore, mais pas sur les perspectives de fin du conflit ou de futures négociations. Sur le site du quotidien conservateur israélien Yedioth Aharonoth, Mordechai Kedar, professeur au département de langue et civilisation arabes à l'Université israélienne de Bar-Ilan, explique : « Al-Jazeera m'invite pour des interviews pour m'utiliser comme un punching-ball ». Pour Barah Mikhail, « Al-Jazeera exprime ce qu'une majorité des arabes pensent. C'est le gage de sa crédibilité ».          

Ziyad Abualo, un chercheur belge qui travaille sur l'image du conflit israélo-arabe dans les médias, préfère parler de « populisme » plutôt que de propagande dans le cas d'Al-Jazeera. Pour lui, la télévision qatari surfe sur les attentes de ses téléspectateurs en majorité arabes en jouant sur l'affect. Les vidéos mises en ligne sur le site Al-Jazeera English montrent presque uniquement des morts, des morgues débordant de cadavres, des blessés, en particulier des enfants, attendant d'improbables soins sur leurs lits d'hôpital.      

Une chaîne favorable au Hamas     
Certains vont plus loin et accusent Al-Jazeera de prendre généralement parti pour les islamistes du Hamas. De son vivant, Yasser Arafat s'était emporté contre la chaîne à la suite des fréquentes interviews qu'elle accordait à des dirigeants de groupes islamistes palestiniens, dont le Hamas. Lors d'un reportage, au milieu de l'étalage des souffrances des civils palestiniens, la chaîne n'a donné qu'une petite minute au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui appelle le Hamas à adopter le plan de l'Egypte pour un cessez-le-feu. Tous les intervenants interviewés ensuite ont vivement critiqué cette initiative, renforçant l'image d'un président palestinien politiquement plus affaibli que jamais.

La tendance de la chaîne s'explique probablement en partie par sa marge de manœuvre limitée vis-à-vis de l'émirat du Qatar, qui la finance à hauteur de 100 millions de dollars par an. Au niveau du conflit proche-oriental, la position du Qatar se situe plutôt dans le camp proche de la Syrie et de l'Iran, qui soutient la résistance du Hamas, et non dans celui proche de l'Egypte, de la Jordanie et de l'Arabie Saoudite, qui critiquent ouvertement l'organisation palestinienne.

50 millions de téléspectateurs quotidiens  
Dans le monde arabe, Al-Jazeera – qui en arabe signifie « La Péninsule », en référence à la péninsule qatari de la région du Golfe – compte un public moyen de 50 millions de téléspectateurs quotidiens. En Occident,  le nom Al-Jazeera a commencé à circuler lorsque la chaîne, au lendemain des attentats du 11-Septembre, diffuse les déclarations vidéo d'Oussama Ben Laden et d'autres leaders d'Al-Qaida. La télévision avait alors immédiatement été soupçonnée de soutenir l'organisation des terroristes islamistes.   
Al-Jazeera a été fondée en 1996 en tant que chaîne d'information continue de langue arabe et est basée à Doha, la capitale du petit émirat du Qatar. Elle rencontre un franc succès dans les pays arabes et se développe rapidement en lançant des chaînes spécialisées, comme Al-Jazeera Sports en 2003 ou Al-Jazeera Children's Channel en 2005. Elle amorce un tournant décisif en 2006 avec la mise en service d'Al-Jazeera English, dont on estime à 100 millions les téléspectateurs quotidiens dans 105 pays, dont Israël. C'est deux fois plus que la BBC. Avec son offre anglaise, la chaine concurrence désormais les principaux acteurs de télévision, BBC et CNN en tête, sur leur terrain.  



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